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Wilderness

Note : 2.7/5.0 - 3 avis

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Titre VO : Wilderness

Un film de Michael J. Bassett avec Sean Pertwee , Toby Kebbell , Stephen Wight , Luke Neal , Ben McKay

Genre : épouvante - Durée : 1h34 - Année de production : 2006

Date de sortie cinéma : 14 Mars 2007

Distributeur :

Michael J. Bassett
Sean Pertwee
Toby Kebbell
Stephen Wight
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Wilderness, le film

  • Wilderness

    Synopsis

    Après avoir poussé au suicide un de leurs compagnons de cellule, une bande de jeunes délinquants est envoyée sur une île pour un stage de réinsertion et d'apprentissage de la survie en groupe. Ils se croyaient seuls mais leur séjour va tourner au carnage.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Sean PertweeJed
    Toby KebbellCallum
    Stephen WightSteve
    Luke NealLewis
    Ben McKayLindsay
    Richie CampbellJethro
    Stephen Donle chasseur
    Brian BacheDanny
    Adam DeaconBlue
    Gerard HendrickFergie
    Martin HendrickJim
    Ryan HendrickPaul
    Gerard McCannClarke
    Owen McHughDavid Stewart
  • John SoraghanRobert Gunther
    John TraversDave
    Anthony McKenna
  • LISTE TECHNIQUE
    Michael J. Bassett
    Alex ReidLouise
    Lenora CrichlowMandy
    Karly GreeneJo
    Melissa JacksonNaomi
    Patricia NicolsonRachel
    Cara RitchieGillian
    Dario Poloni
    Peter Robertson
    Kate Evans
    Gail Stevens
    Tom McCullagh
    Waldo Mason
    Robin Pritchard
  • Geoff Portass
    Pascal Launay
    Mark Thomas

Avis et critiques des internautes


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  •  le 06 Septembre 2008 par

    Bon ce film est censé faire parti du genre épouvante horreur, mais après visionnage je dirai plutôt pathétiquement comique... On s'ennuie, les acteurs sont mauvais, et les scènes de soit disant horreur sont vraiment raté ou alors terriblement drôle, et je ne pense pas que se soit voulut... Rien ne sauve le film de l'échec total... A voir à la rigueur pour se moquer de certaine scène, surtout celle ou un homme se fait dévorer par un chiant et crie "Aye!!! J'ai mal!!!". Moi aussi un film pareil ça me fait mal, à la rétine...

  •  le 25 Février 2008 par

    On ne remerciera jamais assez la reine Élisabeth II pour avoir relancer le cinéma horrifique et faire de la perfide Albion le nouveau siège social de l'épouvante 40 ans après la Hammer. Merci à Cristopher Smith pour Creep et Severance, merci à Neil Marshall pour Dog soldiers et surtout The Descent, en attendant son Mad Max, Doomsday.

    Merci, c'est ce que semble dire Michael J. Bassett à ces mêmes auteurs, un merci amer puisque Marshall et Smith ont eu le malheur de venir au cinéma et à l'horreur avant lui. Hommage - pompage ? - leur est souvent rendu : le piège à loup qui ampute sauvagement (que prolonge Bassett de façon rigolote, mais complètement hors propos au vu de l'atmosphère générale), par exemple. Plus encore, la première partie est calquée, si l'on excepte un prologue centré sur la caractérisation des personnages, sur celle de Dog Soldiers, renforcé par la présence d'un même acteur dans un rôle sensiblement similaire. A la rigueur, on pouvait s'attendre légitimement à voir surgir des loups-garous. Ce seront des chiens, des bergers allemands (dont l'origine n'est certainement pas innocente, si on la rattache à l'idéologie nazillonne du méchant de l'histoire).

    Si la pilule passe sans trop de difficultés dans la première heure, on a tendance à serrer les fesses plus durement vers le dernier tiers qui l'empêche de s'immiscer à l'insu de notre plein gré. Le gore est méchant (le maton bouffé tout cru donne envie de troquer définitivement son chihuahua contre le premier chat de gouttière qui passe la truffe), mais tourne vite, la faute à un tournage DV qui donne certes une image plus ancrée dans le réel mais ne fait du coup que souligner des défauts grossiers, au bon gros Z, et l'on pense souvent avoir mis les pieds dans une production Trauma ou Nu Image, SFX réalisés par Henry Boucher.

    La caractérisation des protagonistes n'aide pas non plus dans cette volonté de créer un réalisme brut. Si l'on peut applaudir (en toute relativité) quelques répliques bien senties autour de la psychologie adolescente, on ne peut que regretter la caricature même pas drôle de ces deux tarlouzes sur lesquels on peut pisser en toute quiétude (enfin presque...), de cet hispanique forcément délinquant sexuel, de ce grand gaillard enchaîné par un gringalet qui n'avait vraiment pas besoin qu'on lui colle une croix gammée sur le bras pour faire le tour de sa méchanceté.

    Heureusement, Bassett filme à l'énergie, handicapé par un manque de moyen pas si involontaire que cela. Du coup, on ne peut pas prétendre s'ennuyer ferme à la vision de ce Wilderness, mais il faut bien se dire qu'en matière d'originalité, on repassera plus tard (tu pourras me faire mes chemises en même temps ? - private joke). Et malgré la somme de ces défauts, on se penchera sérieusement sur le prochain film de Bassett parce que l'Angleterre ne peut se permettre d'avoir un mouton noir au sein de son cinéma d'horreur. Soit il confirme ses qualités, soit il disparaît à jamais. Bouffé par des chiens, tiens...

  •  le 18 Mars 2007 par

    Wilderness n'est surement pas le meilleur survival qu'on est pu voir ces dernières années mais il n'en reste neanmoins un bon film qui se laisse regarder avec plaisir. Les jeunes acteurs pour la plupart sont crédibles. Cependant le film posséde quelques défauts. Les scénes mettant en avant l'attaques des chiens ne sont pas très bien réalisés et la fin est vraiment trop prévisible, mais malgrés tout Wilderness est un film globalement réussi

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