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The Prestige

Note : 4.5/5.0 - 6 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : The Prestige

Un film de Christopher Nolan avec Hugh Jackman , Christian Bale , Michael Caine , David Bowie , Andy Serkis

Genre : thriller - Durée : 2h08 - Année de production : 2006

Date de sortie cinéma : 15 Novembre 2006

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Christopher Nolan
Hugh Jackman
Hugh Jackman
Christian Bale
Christian Bale
Michael Caine
Michael Caine
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The Prestige, le film

  • The Prestige

    Synopsis

    La rivalité entre deux magiciens de génie dans le Londres du début du 20e siècle tourne bientôt au meurtre...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Hugh JackmanRobert Angier
    Christian BaleAlfred Borden
    Michael CaineCutter
    David BowieNikola Tesla
    Andy SerkisM. Alley
    Daniel Davis (II)le juge
    Jim Piddockle procureur
    Christopher Neamel'avocat
    Mark Ryanle capitaine
    Roger ReesOwens
    Jamie HarrisSullen
    Monty Stuartle cocher de la diligence
    Ron Perkinsle manager de l'hôtel
    Ricky JayMilton
  • Chao Li ChiChung Ling Soo
    William Morgan SheppardMerrit
    J. Paul MooreVirgil
    Johnny Liskaun vendeur de billets à la sauvette
    Russ Fegaun homme de l'hôtel
    Kevin Willun homme de l'hôtel
    Edward HibbertAckerman
    James Otisle machiniste aveugle 1
    Sam Menningle machiniste aveugle 2
    Christopher Judgesle machiniste imposant
    Brian Tahashle machiniste aveugle 3
    Scott Davisun cocher
    Jodi Bianca Wisela ravissante assistante
    Enn Reitelun ouvrier
    Clive Kennedyun gardien
  • Rob ArbogastLeonard
    John B. CryeHeckler
    Chris ClevelandWill
    Anthony De Marcoun garçon
    Gregory Humphreysle policier
    Sean Howseun homme
    James Lancasterl'animateur
    Julie Sanfordla femme élégante
    Ezra BuzzingtonTicket Hawker
  • LISTE TECHNIQUE
    Christopher Nolan
    Scarlett JohanssonOlivia
    Piper PeraboJulia Angier
    Rebecca HallSarah Borden
    Samantha MahurinJess
    Zoe MergJess
    Nikki Glickla gouvernante
    Olivia MergJess (bébé)
    Christopher Ball (Chris J. Ball)
    Valerie Dean
    Charles J.D. Schlissel
    William Tyrer
    Emma Thomas
    Jordan Goldberg
  • Christopher Nolan
    Jonathan Nolan
    Christopher Priest
    Janice Alexander
    Karen Myers
    Terry Baliel
    Victoria Wood (III)
    Wally Pfister
    Lee Smith
    John Papsidera
    Kevin Kavanaugh
    Julie Ochipinti
    Jody Spilkoman
    Stephane Ceretti
    Joan Bergin
  • Cristen Carr Strubbe
    Alan B. Curtiss
    Maggie Fung
    Ed Novick
    Steven R. Gehrke
    Nathan Crowley
    Toni Garrido
    José Hernandez
    Richard King
    John Roesch
    Rob McCabe
    Heba Thorisdottir
    Peter Robb-King
    Kenny Myers
    Leo Corey Castellano
  • Jennifer Clark
    Hugo Weng
    Lora Hirschberg
    Tom Cummins
    Nancy Kirhoffer
    Shandra Beri
    Scott Buckwald
    Naaman Marshall
    John R. Bayless
    Gregg Edler
    Guy Morrison
    Jim Lindsey
    Jeffrey Caruso
    Jesse Cole
    Kim Crabb
  • Jareth Costello
    Karen M. Fuchs
    Larry Sushinski
    Jonathon Klein
    Jared Fleury
    Jeanne Marie Kukor
    Jeanie Daniels
    Jo Kissac
    Kenn Smiley
    Jessica Bender
    Jerry L. Marshall
    Ledia Telo
    Marci Johnson
    Lynn Struiksma
    Linda Yeaney
  • Mario Vanilo
    Linda Folk
    Mark Lucero Chef
    Ray Garcia
    Monica Haines
    Maryjo Lang
    Paul Berolzheimer
    Mike Maccuish
    R. Scott Doran
    Philip Shanahan
    Michael W. Mitchell
    Sally Thornton
    Scott Morgan
    Teresa Kelly
    William D. Lee
  • Scott Zuber
    Tony Gaudioz
    Toni Kehaulani Reed
    Tricia Yoo
    Rick Canelli
    Roderick G. Farley
    Eugénie Pont
    Florence Debarbat
    David Julyan

Avis et critiques des internautes


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  •  le 08 Mars 2010 par

    Chaque tour de magie se compose de trois étapes. Premièrement, "le pacte", c'est à ce moment que le magicien attire l'attention du spectateur, deuxièmement, "l'effet", la continuité du tour qui laissera le public encore plus dubitatif, et le final avec "le Prestige", l'ultime scène qui fera frissoner la foule par l'éblouissement et l'intelligence de l'acte. Christopher Nolan s'est lancé dans cette voie, celle de la magie. Un véritable enfant pourrait-on dire, car après avoir pris sous sa main le justicier de l'ombre, Batman, il s'attaque une nouvelle fois au monde magique de l'invraisemblable. Pour ce, il dispose d'acteurs de talent, Hugh Jackman qui a laissé de côté ses griffes d'adamantium, Christian Bale qui a laissé son costume de Batman dans l'armoire ou encore Scarlett Johansson. Plus besoin de baguette ou de cape pour plonger dans un univers tel que celui-ci, la magie opère pour Nolan, avec une epoustoufflante prestation du casting de choc. Divaguant entre le rêve, le mensonge et la magie, " Le Prestige " arrive à nous plonger d'une façon " magie strale " dans chacune des scènes. Quitte à en perdre la tête, le réalisateur réussit son coup ! Impossible de deviner la bonne fin, le bon dénouement et les véritables responsables de tout ça. Le rideau tombe au bout de 2h08, du spectacle, un véritable show, mais une fois les secrets dévoilés, on a de cesse de se dire qu'il y a bien dû avoir une petite faille à un moment donné. Alors là, on apprécie réellement ce film, jusqu'à le regarder une nouvelle fois peu de temps après. Nolan est un véritable magicien, c'est certain.

  •  le 22 Octobre 2007 par

    Suis je blasé? Suis je un triste sire? En tout cas, le Prestige ne m'a pas bluffé. D'ailleurs, c'est bien connu, il ne faut jamais révéler les tours d'un magicien sous peine de voir le merveilleux s'envoler. Et c'est malheureusement ce qui se passe dans ce film au final plus laborieux comme l'époque victorienne qu'il décrit qu'aérien comme le talent indéniable de son réalisateur roublard Christopher Nolan

    Car oui, cet hommme est brillant mais assez paresseux. Il maitrise à la perfection l'art du flashback mais à trop l'exploiter depuis le début de sa carrière (»Following» son brillant moyen métrage fauché et son calque à gros budget «Memento» sont basés strictement sur cet enchevetrement des temps présents, passés et futurs), il en devient lassant et répétitif. Surtout, il permet aux spectateurs attentifs (moto que nous rappelle gentiment un Michael Caine impeccable au début du film) de rapidement débusquer le twist final et de tuer tout suspense.

    Certes, me direz vous, l'essentiel est il dans le suspense dans le prestige? Oui et non. Heureusement d'ailleurs car si le seul intéret du film reposait sur l'intrigue, le film serait purement et simplement raté, un tour d'esbrouffe et d'arnaque n'ayant rien à voir avec la prestidigation mais plutôt avec la manipulation malhonnete.

    Le film pose aussi des questions presque métaphysiques sur l'identité, la soif de reconnaissance, la volonté de réussir à tout prix et même sur la valeur de la vie humaine. Il y a du Faust en Hugk Jackman prêt à vendre son âme à un diable incarné par David Bowie. Il y a du Méliès dans les tours de ces deux magiciens. Seule Scarlett Johansson semble un peu perdu dans ce cast 5 étoiles tant son rôle aurait pu être joué par n'importe quelle bimbo blonde holywoodienne. Son talent indéniable méritait plus que ce rôle trop discret qu'elle s'approprie grâce à deux mous et trois regards très Lauren Bacall.

    Pour revenir sur la forme, Christopher Nolan est un fabuleux faiseur, ne se perdant jamais dans sa trame temporelle complexe, reconstituant une époque avec force détails et anecdotes (dont la grande histoire de l'électricité!) et s'appuyant sur une photographie bluffante de noirceur lumineuse. Il offre un produit léché mais malheureusement sans véritable âme tant la patine de sa pellicule est trop propre, trop parfaite.

    Mi figue mi raisin donc, un film certes prestigieux mais auquel il manque la touche d'imaginaire et de légèreté qui l'aurait changé de blockbuster somme toute classique en grand film.

  •  le 20 Août 2007 par

    Regardez-vous assez bien ? Ou plutôt, comme le suggère la version originale, « regardez-vous avec assez de précision ? ». Car le bien, le mal, tout ce qui touche à la morale est extrêmement aléatoire dans « Le prestige ». Face à face, deux jeunes magiciens en pleine ascension : Borden, alias le Professeur, et Angier, alias le Grand Denton. Christian Bale et Hugh Jackman, rien que ça. Si on ajoute Andy Serkis, Scarlett Johansson, David Bowie et l'inoxydable Michael Caine (qui serait classe en toutes circonstances, même avec un pot de chambre sur la tête), on peut déjà être sûr que le casting ne loupe rien. Parce qu'ils veulent la même chose (la gloire, la réussite suprême, l'admiration lisible dans les yeux du public), Borden et Angier vont s'engager dans une entreprise périlleuse : pousser l'art de la magie de plus en plus loin, tout en nuisant à l'autre. Au coeur de leur lutte : le tour de « l'homme transporté », qui d'amélioration en amélioration commence à frôler dangereusement le paranormal. Pour raconter cela, Christopher Nolan (Following, Memento, Insomnia mais d'autres vous en parleront mieux que moi...) aurait pu se contenter d'un joli script linéaire. Pas le genre de la maison... L'histoire, complexe, fragmentée, est une leçon de scénario. Une claque d'une cohérence imparable, malgré les prises de risques narratives (sans déflorer l'intrigue, on a droit à une double mise en abymes par carnets interposés, et rien ne bave). La photographie, d'une noirceur divine, est peut-être LA plus belle de 2006. Les acteurs, pff... Pourra-t-on jamais regarder de nouveau Hugh Jackman sans penser à sa « prestige »ieuse prestation en magicien aigri et revanchard qui va aller jusqu'à se damner pour son public ? Il y a du Méliès, du Friz Lang et du Hitchcock dans « Le prestige ». Il y a surtout beaucoup de magie. La très grande classe.

  •  le 15 Juillet 2007 par

    un film à l'image de son titre, comme rares le sont : prestigieux ! Christopher Nolan nous délivre ici un vrai chef d'oeuvre, autant par l'histoire, l'intrigue, que par la manière dont tout cela est mis en oeuvre. Le découpage du film, le montage qui fait que l'on retrouve des retours en arrière au sein même des flash-back est d'une perfection inégalée et témoigne d'une maîtrise remarquable. Ce qui, à défaut de brouiller un peu le spectateur au départ, le plonge rapidement dans l'intrigue et ne laisse aucun repis à sa concentration, délivrant à chaque seconde les clefs de la compréhension. Tous les details sont capitaux mais prennent une dimension supérieure lorsque l'on observe le film pour la seconde fois, avec attention, ce qui est à l'image du «observez bien attentivement», clef du film, qui abordant avec subtilité le monde de la magie, est lui-même en quelque sorte un tour de magie, un prestige. En effet, si le spectateur n'est pas attentif, s'il ne donne pas sens à chaque détail, il est perdu et ne comprend pas le vrai message du film. Or, s'il fait vraiment attention, tout devient clair et ce métrage peut alors être apprécié à sa juste valeur, et quelle valeur ! La subtilité du film est de plus amplifiée par le jeu de tous les acteurs qui sont, sans exception, admirables. Chacun des rôles leur collent à la peau et font de ce film une perle du cinéma qui n'a, à mon avis, pas assez fait parler d'elle. Le prestige est un film qu'il ne faut râter sous aucun prétexte, vraiment aucun.

  •  le 15 Juin 2007 par

    Déja j'adore les film d'époque mais en plus l'ambiance très «underground» et populaire nous plonge de suite dans l'univers particulier des magiciens et gens du spectacle. Le scenario est conçu de manière a plonger lentement mais surement dans l'intrigue. sans s'en appercevoir. au debut cette amitié nous intéresse et ce sont surtout les tours de magie qui nous captive. Puis le film prend un tournant et là, la rivalité s'installe. comme dans une course de voiture, c'est a qui sera la premier, celui qui ira le plus loin, le plus impressionnant. On en oublierai presque la raison de cet acharnement ! Comme le magicien «embobine» son spetacteur, Nolan nous embobine pour nous mener au final. Coté casting, Hugh Jackman et Christian Bale sont tous deux impressionnant. j'ai eu du mal a les différencier au début. Tous deux très investis, on se met tour a tour a leur place et on comprend les raisons de chacun. toutes les emotions nous traversent en regardant ce film. Par contre, Scarlett Johansson a un peu un role de potiche mais elle le fait très bien !!!!


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Les discussions sur le forum a propos de The Prestige

    Les dernières discussion au sujet du film sur le forum - Participer à la discussion
  • le 10 Juillet 2014 15:03 par David

    Salut ! Ce film est vraiment superbe sous divers angles. Il a un bon scénario, une bonne réalisation et le casting est composé de grosses pointures du cinéma. Je dirai sans hésiter que Christopher Nolan est un cinéaste prometteur. L’aspect de ce long métrage qui m’a le plus marqué est sa structure narrative.

  • le 10 Juin 2014 14:53 par dunandan

    [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/91576618680369.jpg"> [b]Le Prestige, Christopher Nolan (2006) Un bijou que je redécouvre totalement, étant déçu la première fois de ce brin de fantastique venant soit-disant parasiter de manière trop évidente le tour de magie alors qu'il en est un élément nécessaire pour soutenir la quête prométhéenne de ces deux hommes. En fait, tout ce qu'on pouvait reprocher à la trilogie Batman de C. Nolan, à savoir balancer des écriteaux [i]voyez ce que je vous passe comme information au lieu de passer par l'image, est ici dissous. Je n'ai pas lu le bouquin éponyme mais on peut sentir l'énorme boulot d'adaptation qui est derrière. Car la qualité d'écriture elle-même devient un subterfuge au service de son sujet, deux magiciens plein d'abnégation visant à devenir le meilleur des deux. Et pourtant dès le premier plan, tout est là, mais on regarde mal. En effet, le spectateur a besoin de prestige, et ce film le lui livre constamment, inconscient du tour dont il est victime du début à la fin. Ce qui est fort, c'est d'avoir réussi avec ce film de passer de la magie de l'écriture pure à la magie du cinéma, devenant ainsi une mise en abîme du spectacle et de l'artifice qui est à sa base et de maintenir l'illusion jusqu'où bout. [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/261618vlcsnap2012082211h16m18s235.png"> Le récit à fois enchâssé et circulaire était la meilleure idée pour nous faire vivre de l'intérieur ce tour de magie, qui livre à travers la lecture du journal intime portant sur le truc de chacun des magiciens, une histoire passionnante à suivre, alors que le lecteur ne se doute pas de la mesure de la fourberie et de la force de suggestion de son adversaire, qui a choisi comme lui de vivre entièrement pour son art. Mais sans penser à l'astuce une fois celui-ci découvert, on se prend au jeu du récit lui-même, dévoilant un véritable film noir recrée à l'époque victorienne où les mêmes ingrédients sont utilisés, à savoir un meurtre au secret bien gardé, une relation amoureuse passionnelle qui va enrayer ce qui était jusqu'à présent une simple émulation réciproque, mais le tout joint à la saveur bien particulière du mythe ancien de l'homme voulant dépasser ses propres limites, et au contexte du progrès grandissant de la science permettant peut-être de réaliser ce vieux rêve. Et bien sûr le cadre de la magie lui-même est une raison suffisante pour s'attacher au film, parfait sujet pour mettre en branle la dimension tragique du récit, où l'amour non-interchangeable est le seul obstacle à la complète réussite de la pratique des deux magiciens, dont le truc derrière le tour devient un art de vivre au point qu'ils en perdent presque toute identité personnelle de manière presque schizophrène (on ne pense jamais à celui qui reste dans l'ombre). [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/762490vlcsnap2012082211h17m23s122.png"> Ce qui parachève pour moi ce film comme un chef-d'oeuvre accompli est l'implication totale des deux acteurs principaux pour leur rôle, participant à l'illusion qui est à la base de l'histoire. Christian Bale était déjà reconnu pour son talent à se fondre dans son personnage tel un caméléon, beaucoup moins Hugh Jackman qui dévoile ici l'ampleur de son talent. D'ailleurs c'est drôle comment le choix du casting reflète leur propre filmographie, puisque si ce dernier est là pour assurer le spectacle, l'étincelle permettant au public d'être conquis par ses simples présence et charisme, le talent de l'autre est bien plus caché et redoutable, expliquant la raison de son flop, mais aussi les qualités d'un véritable magicien. De même, la présence de Scarlett Johansson n'est pas anodine, dont le charme évident est là pour nous détourner le regard, ne se doutant pas qu'elle aussi fait partie du grand subterfuge. D'autres acteurs à l'apparition plus fugace reflètent cet effort de nous relier au monde du spectacle et de ses fards, comme les transformistes Andy Serkis et David Bowie, chacun dans un domaine bien différent. Enfin, même si la réalisation s'efface derrière l'histoire racontée, il y a aussi un superbe boulot de reconstitution d'époque mariée à un petit soupçon de fantastique, où on se régale de découvrir les petits trucs de magie comme un gamin, qui demandent parfois de la part de l'exécuteur sa part de sacrifice. [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/858330vlcsnap2012082219h09m13s81.png"> Voilà comme je résume ce film. Un modèle d'adaptation du roman au cinéma (avec des dialogues diablement bien écrits et intégrés), un thème passionnant - la magie - qui nous interroge sur les limites de l'abnégation personnelle pour l'art et l'effet de l'image-illusion sur le spectateur qui participe lui-même au spectacle, et un casting totalement impliqué. Selon moi le véritable chef-d'oeuvre de C. Nolan, son [i]Masterpiece. [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/786290vlcsnap2012082219h03m55s230.png"> [center][i]Le monde est simple, misérable, si figé d'un bout à l'autre. Mais si vous pouvez les duper, ne serait-ce qu'une seconde, vous les faites rêver, et alors vous découvrez quelque chose de très spécial. Vous ne voyez vraiment pas ? C'est cette lueur dans leurs yeux. [b][center]Note : 10/10 [url=http://www.bandofmovies.fr/forum/post727782.html#p727782]Post original

  • le 30 Octobre 2007 17:57 par Dante

    Je ne vais pas faire une critique détaillé, j'en ai pas le temps mais personnelement j'ai adoré le film, tant par son aspect visuel que par son intrigue, franchement j'ai été bluffé à la fin, je m'y attendais pas du tout. Je suis d'accord pour Scarlett Johanson, mais bon elle est bien effacé par la performance de Hugh Jackman, de Micheal Caine et du grand Christian Bale. Je suis donc d'accord avec Fox.

  • le 30 Octobre 2007 17:39 par Fox

    Eman02 attendait avec impatience ce sujet «poutrage amical autour de The Prestige", le voici. Résumons l'objet du litige : d'un côté (à gauche dans les cordes), on trouve Fox, qui connaît mal le cinéma de Christopher Nolan (le seul autre film que j'ai vu de lui est le bancal [u]Insomnia) et a adoré son opus de magiciens fratricides. De l'autre côté (à droite dans les cordes), on trouve Eman02 qui connaît toute sa filmographie, a déjà fait la promotion du réalisateur à de multiples reprises et est ressorti déçu de la vision de son petit dernier. Je vais m'appuyer sur la critique du spécialiste toutes catégories du puzzle pour lancer le débat : * [b]Il maitrise à la perfection l'art du flashback mais à trop l'exploiter depuis le début de sa carrière, il en devient lassant et répétitif. Qu'il exploite des flashbacks, d'accord, cela devient prévisible. Mais les flashbacks le sont-ils pour autant sur le fond, sur ce qu'ils apportent d'un point de vue narratif ? Personnellement, j'ai trouvé la forme de double mise en abymes brillante (le présent, Borden en prison lisant le carnet d'Augier, renseigne sur un passé, Augier lisant le carnet de Borden, qui lui même renseigne sur le passé antérieur...) mais surtout très révélatrice du fond : deux êtres dont les obsessions, les rêves et les crimes sont autant de reflets quasi-parfaits. * [b]Surtout, il permet aux spectateurs attentifs de rapidement débusquer le twist final et de tuer tout suspense. Le suspense est-il capital dans ce film ? Pas si sûr (moi c'est l'ambiance qui me tient et me pousse à me le remater régulièrement)... Et puis on ne peut pas en vouloir à un cinéaste de ne pas prendre ses spectateurs pour des cons en leur balançant un deus ex machina venu de nulle part ! Parce que «Usual suspects", par exemple, c'était bien mais téléphoné. Ici, le spectateur peut découvrir toutes les ficelles... Y parvient-il pour autant ? La plupart sans doute pas... * [b]Le film pose aussi des questions presque métaphysiques sur l'identité, la soif de reconnaissance, la volonté de réussir à tout prix et même sur la valeur de la vie humaine. Ben voilà, là on est d'accord ! Sauf que la question de l'ambition est pour moi presque mineure ici. Plus que l'ambition, c'est leur totale négation de l'autre, cette impression qu'aucun des deux ne peut vivre tant que l'autre survit qui prime pour moi. Ah non, merde, ça c'est Harry Potter... * [b]Seule Scarlett Johansson semble un peu perdu dans ce cast 5 étoiles tant son rôle aurait pu être joué par n'importe quelle bimbo blonde holywoodienne. C'est vrai mais putain qu'est-ce qu'elle est b***e ! ... Oups, pardon. * [b]Christopher Nolan est un fabuleux faiseur, ne se perdant jamais dans sa trame temporelle complexe, reconstituant une époque avec force détails et anecdotes (dont la grande histoire de l'électricité!) et s'appuyant sur une photographie bluffante de noirceur lumineuse. Ca me va. * [b]Il offre un produit léché mais malheureusement sans véritable âme tant la patine de sa pellicule est trop propre, trop parfaite. Etonnante, cette relation que tu tisses entre le soin apporté à une oeuvre et l'âme qui devrait l'incarner, a contrario donc, dans une forme ou une construction plus «brute", moins soignée... Cette patine est justement ce qui autorise cette fameuse photographie, tour de force visuel permanent qui plonge le spectateur dans un bal des ombres qu'on aura rarement vu aussi incarné à l'écran... Voilà, le combat est ouvert, et ce n'est pas un duel : venez participer !

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