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The killer

Note : 5/5.0 - 3 avis

Titre VO : Die xue shuang xiong

Un film Américain

Genre : policier - Durée : 1h50 - Année de production : 1989

Date de sortie cinéma : 03 Mai 1995

Papiers peints et tableaux Star Wars

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The killer, le film

  • The killer

    Synopsis

    Jeffrey est un tueur à gages qui souhaite s'arrêter. Mais lors de l'éxécution de son dernier contrat, il prive accidentellement une jeune chanteuse de la vue. Il décide alors d'accepter une ultime mission afin de réunir l'argent nécessaire à l'opération que doit subir la jeune fille pour recouvrer la vue, et choisit d'éliminer un trafiquant...

Avis et critiques des internautes


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  •  le 19 Juin 2007 par

    John Woo est un réalisateur hong-kongais qui s'est exporté depuis quelques années aux états-unis pour y tourner quelques bons films. Mais avant son départ aux états-unis, il a réalisé ses meilleurs films , et The killer est son meilleur film. Le sujet ressemble sur beaucoup de points au thriller de michael mann (heat). Les diverses scènes de face à face entre le tueur et l'inspecteur sont géniales. Les scènes d'actions sont bien réalisés, et les dialogues sont écrits pour devenir culte. Bref c'est un film culte et ce film marque la maîtrise de john woo sur son art.

  •  le 22 Avril 2007 par

    Le chef-d'oeuvre absolu de John Woo. Toute la quintessence de son art est synthétisé dans cette merveille de réalisation abstraite. Tout, dans The killer, est poussé au-delà de la concrétude, dans le mondes des idées. A l'instar de Seven, les personnages sont assez stéréotypés, en tous cas le spectateur navigue en terrain connu de ce point de vue, mais par une mise en scène aérienne, extrêmement stylisée, Woo en fait des archétypes, de véritables allégories. Plus encore, en prônant une tonalité résolument tragique, dans la veine des pièces de Shakespeare, Woo parvient à créer une émotion inédite autour de cette histoire réflexive, où un tueur à gages et le policier qui le poursuit en viennent à lutter ensemble contre la pègre locale. Au milieu, il y a une femme, rendue aveugle par un tir accidentel du Killer qui, tel un ange, veille sur elle. Magnifique de bout en bout, traversé par les figures mythiques du réalisateur chinois (les colombes, l'église, la dualité, la recherche de soi), The killer se clôt sur une image qui aurait été ridicule partout ailleurs : le tueur, aveugle lui aussi désormais, et sa compagne, se cherchent, se croisent, se perdent. Eblouissant.

  •  le 07 Novembre 2006 par

    John est un tueur professionnel qui travaille en solo. Lors de l'execution d'un contrat, il blesse une jeune chanteuse, Jenny. Rongé par le remord, John accepte un contrat qui lui permettra d'avoir l'argent nécessaire pour soigner Jenny, celui-ci tourne mal, il est poursuivit à la fois par son employeur et par la police. The killer ou l’œuvre cinématographique ultime : il n'y a pas de mots assez forts pour décrire ce qu'on ressent en regardant ce film. The killer s’inscrit dans la filmographie de John Woo comme son œuvre la plus complète, la plus personnelle. The killer concentre tous les ingrédients indispensables à l’accouchement d’un film majeur : action, émotion, ambiance asiatique dépaysante et fascinante, réalisation maîtrisée et tout à fait novatrice, notamment par un montage exceptionnel de densité et de précision, et bien d'autres choses encore… Car The killer n’est pas un vulgaire film d’action comme il en est produit des dizaines chaque année de par le monde. Il est LE film d’action le plus abouti et représente même l'un des films les plus importants de l'histoire du cinéma. Dès les premières minutes du film, le talent de John Woo explose à l’écran : plans léchés sur le Hong-Kong by night sur fonds de la mélodie aussi sublime qu’entêtante chantée par Sally Yeh (Jenny). L’entrée dans le bar de Chow Yun-Fat alias Jeff The killer, tueur à gage à la classe naturelle indéniable, qui précède la première scène de gunfights alterne plans entre la chanteuse de cabaret et le tueur à gages, plans visuellement et musicalement chargés d’émotion à fleur de peau. La scène d'action en elle-même est un modèle du genre, violente, virtuose et tragique et enterre à juste titre les pourtant talentueux réalisateurs américains du genre. On comprend vite que Jeff, ce tueur solitaire au regard profond et aux gestes d’une froideur mécanique n’est pas un tueur comme les autres puisque la blessure accidentelle qu’il va infliger à Jenny va bouleverser sa vie et faire ressortir le côté romantique qui sommeillait profondément en lui. Jeff va en effet tout mettre en œuvre pour tenter de réparer son erreur quitte à mettre sa propre vie en danger et à s’attirer bien vite les soupçons de la police et notamment de l’acharné inspecteur Li campé par un impeccable Danny Lee qui rend parfaitement la réplique à la future star internationale Chow Yun-Fat. Ce duo charismatique va permettre à John Woo de retranscrire à l’écran durant tout le film les valeurs humaines qui lui sont chères et notamment l’amitié, la confiance et l’honneur de la manière la plus noble qui soit malgré la particularité et l’opposition entre les principaux protagonistes. Outre l’intérêt sur le fonds pour l’opposition certes peu originale mais traitée intelligemment entre les personnages de Jeff et de l’inspecteur Li, l’essentiel de l’œuvre sur la forme réside sur le déroulement inédit des scènes d’action. Le talent de John Woo et de son équipe explose aux yeux du monde entier. Les tueries violentes, sauvages et sanguinaires sont orchestrées telles des ballets savamment chorégraphiés, empruntant leurs principales influences aux films de sabres chinois (les wu-xia-pian) et aux rythmes endiablé hérités du jazz. Ici, les armes à feu remplacent avantageusement les épées comment prolongement de la main et les mouvements exagérément spectaculaires des cascadeurs pour tomber lors des fusillades entraînant la mort s’inspirent efficacement du cinéma de Sam Peckinpah et des violents westerns italiens tournés dans les années 70’. Vous l’aurez compris, jamais des scènes d’une telle violence n’auront été aussi jouissives et la grande prouesse de John Woo réside ici dans le fait que le rythme du film ne faiblit jamais : entre scènes dramatiques intenses et inspirées et combats aussi dantesques qu’originaux, le réalisateur parvient toujours à installer une alchimie parfaitement dosée. Ouvertement inspiré du «Samouraï» de Melville avec Alain Delon, John Woo revisite avec ce film au montage inédit en rendant attachant et sympathique le plus terrible des tueurs à gages et en mettant à l'écran plusieurs scènes cultes. Dix ans pourront passer entre deux visionnages de ce film, vous vous souviendrez toujours de la scène d'introduction dès l'entrée de Chow Yun Fat, dans le bar autant que de la scène finale. The killer est chef d’œuvre ultime à la fois passionnant, ultra-spectaculaire, une véritable ode à l’amitié et à l’honneur et mériterait largement d’être sanctionné de plus de cinq étoiles. Un film hautement recommandable. De la pure dynamite !

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