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The Happening

Note : 2/5.0 - 4 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : The Happening

Un film de Elliot Silverstein avec Anthony Quinn , Michael Parks , George Maharis , Robert Walker Jr. , Oscar Homolka

Genre : science fiction - Durée : 1h41 - Année de production : 1967

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Elliot Silverstein
Anthony Quinn
Michael Parks
George Maharis
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The Happening, le film

  • The Happening

    Synopsis

    Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ?
    Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.
    Très vite, il devient évident que personne n'est plus en sécurité nulle part. Il n'y a aucun moyen d'échapper à ce tueur invisible et implacable.
    Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l'avenir même de l'espèce humaine...

  • Phénomènes, le coup de coeur de Pierre ...

    Phénomènes, le film
    Après le coup de génie de Sixième sens, M. Night Shyamalan revient au meilleur de sa forme avec Phénomènes, petit bijou cinématographique et d’adrénaline comme on n’en avait pas vu depuis longtemps dans le domaine du fantastique. Dès les premiers plans, l’hypnotique pouvoir des images s’empare du spectateur.

    Du cinéma imprégné de spiritualisme et usant généreusement du potentiel de fascination du cinéma, comme seul ce réalisateur, guidé par une quête mystique, sait l’utiliser. Le premier quart d’heure - d’un total brio - nous fait assister aux premières manifestations du fameux phénomène : les habitants des villes se suicident les uns après les autres sans explication.

    Première image et premières secondes, à peine le temps de sortir du générique et le film installe, avec une densité rare et de manière très puissante, l’effroi et le surnaturel. Une intrusion du fantastique et de la mort dans un univers des plus quotidiens, qui rappelle sans difficulté celui des Oiseaux d’Hitchcock.

    Phénimènes, le film
    Le secret de Shyamalan ? Poursuivre sans cesse l’exploration de ses obsessions personnelles (notamment la peur de la mort) à travers le cinéma qu’il utilise clairement comme une thérapie. Signifier l’intrusion de l’extraordinaire dans les situations des plus ordinaires, chercher le caché au travers du montré : telles sont les ressorts profonds de son langage cinématographique.

    Sa caméra ne fait pas que capter les images, elle est elle-même notre second œil qui scrute de manière méditative l’univers du quotidien pour y percer l’invisible, pour le faire parler ou apparaître à l’image. Les plans très lents et le montage fluide laissent le temps d’imaginer et d’extrapoler un au-delà du récit, qui n’est pas de l’ordre du descriptif mais du symbolique, dans l’imaginaire et la conscience du spectateur. Chaque plan porte en lui une charge de sens qui laisse libre cours aux fantasmes et aux émotions intimes de chacun.

    S’inscrivant dans un fantastique social, Phénomènes fait surgir l’angoisse dans les situations des plus communes. Le format de Phénomènes refusant le cinémascope donne au film un caractère plus rétro. Une option du cinéaste qui cherche ainsi à mieux valoriser la densité du sujet et la force des images sans jouer sur l’effet d’annonce.

    Phénomènes, le film
    Le jeu des acteurs reste suffisamment neutre et leurs personnages suffisamment banals pour que l’on se concentre sur tout ce qui n’est pas humain, la végétation, les objets, la maison, la ville… Les éléments et les objets sont en fait les véritables acteurs du film parce que la terreur vient d’eux.  Une plante devient terrifiante, un coup de vent suffit à faire sursauter, une porte claque de manière angoissante, une tondeuse se transforme en une arme inquiétante… Là est la trace du génie de Shyamalan : il met la technique du cinéma, le son, l’espace des décors au service du suspens et du fantastique (comme le faisait par exemple Alejandro Amenábar dans Les Autres) dans une tension constante qui ne vous lâche qu’une fois sortis de la salle. 

    Phénomènes est un film, à tous points de vue, psychotique. A un premier degré, il explore l’inconscient humain. On baigne en pleine paranoïa et l’on assiste à des dépressions nerveuses en cascades ! Les fantasmes de mort et de suicide décrits à l’écran renvoient l’être humain à ce qu’il a de plus trouble en lui, une zone de l’inconscient qui, par l’image, ne connaît plus de tabou ni le barrage du conscient. Cette sensation procure un profond malaise chez le spectateur et vient toucher des zones sombres et inexplorées de sa psychologie profonde. Il y a comme chacun le sait au fond de chaque homme des instincts de mort que le cinéma vient ici exhumer. A ce titre, cela fait longtemps que l’on n’avait pas vu des images aussi audacieuses et dérangeantes, loin du politiquement correct, comme le cinéma le permet.

    Phénomènes, le film
    A un autre niveau, collectif celui-ci, Phénomènes s’avance nettement sur le terrain des psychoses du monde moderne, exprimées quant à elles quotidiennement dans tous nos journaux télévisés : menace écologique, peur sourde de la menace terroriste,  peur de la fin du monde, peur de l’autre et de soi-même, peur de tout en somme… Le film prend la figure d’une allégorie de cette « chose » qui n’est pas nommée et qui entrave la relation humaine. La peur du contact, le refus de la différence, la claustration, la phobie et le repli sur soi face aux difficultés du monde, notamment celles que génère la ville. Refusant l’explication, Shyamalan fait le choit judicieux de ne montrer que les signes. Il sonde l’univers des symptômes laissant le soin à chacun d’interpréter. Oui, décidemment, le cinéma de ce réalisateur d’origine indienne  est celui de l’ailleurs, de l’au-delà du cadre dans lequel une universalité de l’humain peut se frayer un chemin de vie et d’amour, comme l’annonce le test de maternité final d’un couple ressoudé. Chemin d’espérance pourtant bien fragile dans un monde où, au-delà des frontières, semble souffler désormais un vent mauvais… 

    Pierre Vaccaro 

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Anthony QuinnRoc Delmonico
    Michael ParksSureshot
    George MaharisTaurus
    Robert Walker Jr.Herby
    Oscar HomolkaSam
    Milton BerleFred
  • LISTE TECHNIQUE
    Elliot Silverstein
    Martha HyerMonica
    Faye DunawaySandy
    Ronald Austin
    Robert Altman
    Philip H. Lathrop
    Frank De Vol

Avis et critiques des internautes


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  •  le 09 Mai 2009 par

    En ces temps d’épidémie de grippe A, Phénomènes est un film qui peut faire peur. Mais en dehors de ce contexte, ce film est surtout un excellent moyen de pouvoir s’assoupir en toute tranquillité. Bercé dans une atmosphère glauque de par la lumière pâle utilisée, Phénomènes souffre d’un manque de rythme et surtout d’un scénario paresseux. L’intrigue peut ainsi se résumer en quelques mots : un virus se propage dans l’air et donne envie aux gens de se tuer point final. Dès la première demi-heure, on sait déjà tout de l’intrigue, ce qui rend le film inintéressant. Reste à savoir ce que va devenir le couple formé par Mark Wahlberg et Zooey Deschanel. Mais même ce dénouement ne sauve pas l’intérêt du film tant il est niais. Un happy end digne de comédies romantiques mais certainement pas de films de science fiction. L’amour apparaît alors comme la seule arme capable d’éradiquer le virus. C’est touchant mais tellement naïf et convenu de la part d’un tel réalisateur. Même les deux acteurs ne semblent pas convaincus par le scénario et cela se ressent. Au final, on ressort déçu de cette œuvre de M. Night Shyamalan qui n’a su nous offrir que quelques scènes d’effusion de sang sans parvenir à les imbriquer dans un véritable fil rouge capable de captiver le spectateur.

  •  le 13 Décembre 2008 par

    "The Happening" ou "Phénomènes" à la française, Shyamalan se donnerait-il de nouveau en spectacle ? Oui mais cette fois c'est du loupé ! Plongé dans une ambiance étrange, presque lugubre ( à donner froid dans le dos ), le réalisateur arrive en général à donner du spectacle de qualité, et c'est bien dommage car ici c'est la totale, il s'est ramassé en beauté. C'est dommage car avec un textuel accrocheur je pensais que le pari serait gagné d'avance : Phase 1 : Désorientation mentale Phase 2 : Dommages physiques La troisième est fatale. ( à peu près ça ) Un choc donc, pour nos petits corps sains et purs qui ne sont pas habitués à voir de tels propos libres comme l'air un peu partout. Et même si les spectateurs sont portés par la musique qui fait clairement comprendre qu'ils sont tous condamnés, le charme est absent. On se demande juste quand est-ce que le film se terminera ( il dure pourtant les 1h30 classique d'un film ). En effet, que pouvons nous espérer d'autre, car on arrive à comprendre très facilement la cause du problème qui est d'ailleurs révélée d'une façon prématurée je trouve. Petit rappel, les gens soudainement se mettent à se suicider, alors mystère, que se passe t-il pour ces étrangers? Evidemment, le problème est la nature (plus précisémment les arbres ) c'est d'ailleurs un phénomène de société très utilisé par les entreprises pour améliorer leur image en ce moment et pour encore bien des années. On voit bien l'aspect moralisateur ici de Shyamalan qui dit : L'homme a déruit la planète, c'est aujourd'hui à mon tour de détruire l'homme dans ce cas ! En plus de ça, la fin est logiqu mais à un point ! Plus le film passait et plus les déceptions s'enchainaient, alors que faire face à ça ? Se couvrir les yeux et oreilles parraissait pas trop mal, mais ça m'aurait quand même énervé de payer 9€ mon ticket de cinéma, pour finalement ne plus rien voir ni entendre. La lutte fut dure, mais je survécu très affaibli, en me disant que le DVD est à éviter ! Espérons que le prochain Shyamalan soit bien meilleurs sinon il mettra vite la clef sous la porte malgré de vrais chef d'oeuvres ( La jeune fille de l'eau, sixième sens ... ).

  •  le 05 Novembre 2008 par

    Je suis le premier 'supporter' du cinéma de M. Night Shyamalan : alors que tous s'extasie encore devant la malice de Sixième sens (au demeurant excellent), je continue de penser qu'Incassable reste à ce jour son meilleur film, accessoirement le plus beau film de super-héros jamais tourné ; je défendrai bec et ongles Signes et le Village, révélateur d'une véritable identité et d'une puissante cinématographie ; je trouverai toujours jolie La Jeune Fille de l'Eau, malgré ses maladresses, malgré la mégalomanie galopante du metteur en scène. Mais là, son Phénomènes est juste indéfendable, un rare exemple de supercherie qui ne respire que tiédeur et apathie.

    Après un prologue excitant, surprenant, inquiétant, dégageant une violence inédite pour Shyamalan, débarrassé de la chappe de plomb Disney, The Happening sombre dans la torpeur, et s'avère plus efficace que le plus puissant des somnifères. En dévoilant les causes de la catastrophe dans la première 1/2 heure, le réalisateur évente tout prétention au suspense, annihile tout le processus de questionnement initial. Le scénario fuit alors la dimension spectaculaire inhérente à ce genre de projet (une des marques de fabrique du cinéaste) pour se concentrer sur des héros auxquels il est impossible de s'attacher.

    Exit le drame intimiste qui liait Bruce Willis à Robin Wright-Penn, ici, Zooey Deschanel, indigente, avoue avec honte et larmes à Mark Wahlberg, regard de veau mort, avoir déjeuné avec un collègue... voilà pour la crise !! On aurait préféré marcher dans les pas de John Leguizamo, bien mieux écrit, expédié sans ambage dans la première partie. Mais bon, voilà, il nous faut regarder ce couple bobo à la crédibilité douteuse fuir le monde dans une progression scénaristique surlignée au fluo, sursauter chaque fois que des branches craquent, que le vent mortifère fouette l'herbe. La nature reprend ses droits sur l'homme, et ça fait peur...

    La menace naturelle invisible aurait pu être fortement anxiogène, elle n'est, devant la caméra de Shyamalan, que vecteur d'ennui poli, voire de sourires grinçants. Car l'indo-américain dévie de son sujet à plusieurs reprises par l'entremise du grotesque de la mise en scène, d'un sens de l'humour déplorable qui ne doit faire rire que lui, en tous cas confère à ces séquences, a fortiori au métrage intégral, une dimension hautement ridicule. Quant à son propos, surfant sur la mode de l'écologie alarmiste, Shyamalan fait preuve d'une naïveté, pour ne pas dire niaiserie, confondante de bêtise, et ce n'est pas sans étouffer un rire que l'on comprend que c'est l'amour qui peut mettre fin à la révolte de Mère Nature. Pardon pour elle...

    Phénomènes est bien un film de Shyamalan, formellement et par les obsessions véhiculées. Mais le naturalisme fantastique qui a fait ses preuves sur Sixième sens et explosé dans Incassable, tourne ici à la caricature, à l'auto-parodie. Et je le répète, Markie Mark en prof de sciences, c'est une des plus mauvaises idées dans l'histoire des mauvaises idées au cinéma. Phénomènes est un ratage complet, où l'utilisation de la violence graphique (la vidéo avec les lions : tordant !!), gratuite et grotesque, réussit à nous faire regretter le patronage des studios Disney ; où un épilogue faussement pessimiste est sensé nous faire oublier l'improbable happy-end rose bonbon. Rien ne peut sauver ce film, et dire qu'il 'seulement' médiocre, c'est lui faire un immense honneur.

  •  le 03 Août 2008 par

    Beaucoups attendaient le nouveau M. Night Shaymalan, et enfin le voilà! Nous n'avons même pas le temps de nous mettre dans le bain, de nous imprègner de l'ambiance que dès le début c'est la douche froide, à peine cinq minutes sont passées que nous avons déjà eu nos premiers frissons et on sait à quoi s'attendre pendant l'heure et demie qui suit. Avec Phénomènes, M. Night Shaymalan nous livre probablement le moins bon de ces films. Le contexte est assez flippant, l'histoire est interessante, cependant on se heurte trop souvent à des scènes grotesques, qui ne ressemble pas à ce que fait habituellement un grand réalisateur comme Shaymalan, à travers ces scènes il nous donne l'impression d'en être à son premier film. Pour ce qui est des frissons et des scènes chocs, on en a largement pour notre argent, pendant toute la durée du film, on ressent un certaine tension qui ne nous lache qu'une fois le générique de fin arrivé car à tout moment nous nous attendons à un sursaut général que certains essayent d'éviter en détournant ou en se cachant les yeux. Malgré toute cette tension, le film nous gratifie également de quelques traits d'humour qui détendent parfaitement l'atmosphère. Du coté de la prestation des acteurs, on retrouve un Mark Wahlberg assez bon mais, malheureusement, son personnage n'est pas génial, certaines répliques sont même ridicules, on le sent comme prisonnié de son personnage, dommage car son prestation aurait pu être excellente. Même chose pour Zooey Deschanel que l'on sent très peu naturelle par moment, même si ça l'amène à avoir des reactions et des gestes très drôle, ce qui la rend très attachante. De manière générale les acteurs ont été bon, seul le script est mauvais, il amoindrie la prestation de chacun. Ni bon ni mauvais, Phènomènes est acceptable et assez agréable à regarder si on ne s'attarde pas sur les détails, car le cause de tout ce qu'il se passe est très décevante, on s'attendait à tout sauf à ça, cette morale peut tout de même permettre une prise de conscience générale (pourquoi pas? on peut toujours rêver, ça ne tue pas ça).

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