Fan de Cinéma
Bannière 728x90

The Devil's Rejects

Note : 4/5.0 - 3 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : The Devil's Rejects

Un film de Rob Zombie avec Sid Haig , Bill Moseley , William Forsythe , Ken Foree , Matthew McGrory

Genre : horreur - Durée : 1h41 - Année de production : 2005

Date de sortie cinéma : 19 Juillet 2006

Distributeur :

Rob Zombie
Sid Haig
Bill Moseley
William Forsythe
Proposer un fond d'écran »

The Devil's Rejects, le film

  • The Devil's Rejects

    Synopsis

    Depuis la mort de son frère, le shérif Wydell ne vit plus que pour se venger de l'épouvantable famille Firefly. Un beau matin, décidé à les éliminer sans pitié et au mépris de la loi, il encercle leur maison avec ses hommes. La guerre ne fait que commencer et va prendre beaucoup d'ampleur.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Sid HaigCapitaine Spaulding
    Bill MoseleyOtis
    William ForsytheShérif Wydell
    Ken ForeeCharlie Altamont
    Matthew McGroryTiny
    Geoffrey LewisRoy Sullivan
    Kate NorbyWendy Banjo
    Lew TempleAdam Banjo
    Danny TrejoRondo
    Dallas PageBilly Ray Snapper
    Brian PosehnJimmy
    Steve RailsbackShérif Ken Dwyer
    Tom TowlesLieutenant George Wydell
    Michael BerrymanClevon
  • Tyler ManeRufus
    Duane WhitakerDr. Bankhead
    Dave SheridanOfficier Ray Dobson
  • LISTE TECHNIQUE
    Rob Zombie
    Sheri MoonBaby
    Leslie Easterbrookmère Firefly
    Priscilla BarnesGloria Sullivan
    Mary WoronovAbbie
    Deborah van ValkenburghCasey
    Rosario DawsonInfirmière (scène supprimée)
    Rob Zombie
    David Daniel
    Phil Parmet
    Glenn Garland
    Anthony Tremblay
    Tyler Bates
    Rob Zombie

Avis et critiques des internautes


proposer un avis sur « The Devil's Rejects »


  •  le 09 Avril 2008 par

    On avait découvert Rob Zombie cinéaste sur La Maison des 1000 morts, film complètement barré, bordélique, mais pour le moins original, au style unique, et surtout révélateur d'un véritable amour du cinéma qui allait éclater dans sa suite, The Devil's Rejects.

    Oublié le grand-guignol et la surenchère visuel du premier, Zombie plonge ses mêmes personnages dans un univers très 70s (arrêt sur image, caméra à l'épaule), la grande époque du cinéma d'horreur contestataire : émaillé de country songs composant une BOF comme on pensait que seuls Tarantino et Scorsese savent le faire, le film propose une photographie à la lumière terreuse, aux tonalités ocres, qui rappelle à la fois le western et Massacre à la tronçonneuse dont la référence est clairement affichée, et en même temps une espèce de naturalisme qui lui confère une dimension ultra-réaliste que vient renforcer des séquences de brutalité, de torture que Zombie ne cherche pas à adoucir ou au contraire excéder.

    Car les films qui adoptent le point de vue d'un meurtrier sans tomber dans le racolage et l'apologie involontaire de la violence (suivez mon regard, un certain Jig-machin...) sont rares (Henry portrait of a serial killer), et le métalleux évite ce récif avec une intelligence désarmante : comme dit précédemment, la violence de nos "héros" ne nous est jamais épargnée, et on pourra se demande longtemps pourquoi ils s'en prennent à une famille de beauf qui a l'innocence de son côté. En fait, en posant la question on y répond : parce qu'ils sont les représentants d'un pays, d'une politique, établi autour de l'American dream, que Baby, Otis et Spaulding se sont chargés de détruire, afin de ramener le peuple à la réalité. D'où également le fait que les victimes principales de la nouvelle famille Manson soient des teens sexuelles réduites à l'état de barbaque dans cette antre du diable.

    A la charge politique s'ajoute la dénonciation d'un fanatisme religieux incarné par le shérif Wydell, devenu dans le dernier tiers un ange exterminateur habité par une folie meurtrière qui n'a plus rien à voir avec la religion. De l'autre côté, la famille Firefly se réclame du diable uniquement dans une optique de lutte contre la religion, la notion de démon n'apparaissant dans leur bouche que face à la croyance supposée salvatrice des victimes. Dès lors, il ne s'agit plus d'une vulgaire lutte entre le bien et le mal, Zombie inversant dans ce même dernier tiers la vapeur pour montrer la part sombre des "gentils", et humaniser les monstres que l'on condamnait jusqu'ici : le bien, le mal, n'existent plus, il n'y a plus que la violence des uns confrontée à celle des autres.

    Vient alors un final, entre Bonnie and Clyde et Thelma et Louise, d'une beauté saisissante et réellement émouvante, porté par le splendide Free Bird de Lynyrd Skynyrd. Un déchaînement de violence, un envol, la pureté d'un lyrisme bienvenu, et l'honneur au bout de la vie, comme un gigantesque "fuck" à l'Amérique pudibonde, au puritanisme putassier, hypocrite. Avec The Devil's Rejects, Zombie entre au panthéon du cinéma d'horreur.

  •  le 04 Juin 2007 par

    Rob Zombie, ancien chanteur devenu réalisateur, est un cinéphile. Et çà se voit tout au long de son second film : THE DEVIL’S REJECTS, suite indirecte de LA MAISON DES 1000 MORTS. Les références sont multiples, variés (avec une préférence pour le cinéma d’horreur) et plus ou moins visibles : MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA COLLINE A DES YEUX, TAXI DRIVER, LA HORDE SAUVAGE, THELMA ET LOUISE (eh oui ! pour la fin). La façon dont ces références sont incluses témoigne d’un vrai respect du réalisateur envers ces œuvres. Mais ce qui fait surtout l’attrait de ce film, ce sont ses personnages. On sent que le metteur en scène affectionne beaucoup plus les personnages déviants que les pauvres victimes qui sont entre leurs mains. Les tueurs qui composent cette famille de dégénérés sont exploités sous un angle nouveau. On arriverait presque à les aimer (la fille est plutôt sexy, le père déguisé en « clown » est drôle). C’est assez original mais aussi très ambigu voire malsain. Ceux qui jouent le trio sont vraiment bons ; Le Capitaine Spaulding, avec son maquillage de clown, permet de détendre l’atmosphère. Mais les deux acteurs qui sortent du lot sont Geoffrey Lewis et William Forsythe. Le second campe un shérif prêt à tout pour éliminer les membres de la famille. La scène dans la cellule avec la mère emprisonnée, un rôle déjanté pour Leslie Easterbrook (la policière pulpeuse des POLICE ACADEMY), est très intense parce qu’elle montre toute la folie des deux camps qui s’opposent. Danny Trejo et Michael Berryman (le Pluto de la COLLINE A DES YEUX de Craven) ont des rôles anecdotiques. Dans l’ensemble, ces nombreux personnages sont bien interprétés et arrivent à exister individuellement. Au niveau de la mise en scène, Rob Zombie ne recule devant rien mais prend souvent le parti de ne pas tout montrer ce qui crée un équilibre entre les scènes de torture psychologique et les moments sanglants (l’exécution froide des victimes). Au final, THE DEVIL’S REJECTS est un film qui renoue avec l'énergie et l'originalité du cinéma américain des années 70.

  •  le 17 Décembre 2006 par

    Ah ah ah... Horreur? Humour plutôt non? Honnètement ce film est bien plus marrant qu'il n'est choquant! A prendre au second degré pour apprécier. Un film, à l'image des albums de Rob Zombie lol

Les discussions sur le forum a propos de The Devil's Rejects



Il n'y a pas encore de discussion autour du film The Devil's Rejects


Soyez le premier à ouvrir une discussion sur ce film


Les autres films que vous pourriez aimer

Fan de Cinéma est enregistré à la C.N.I.L. sous le n° 1143859 - Copyright © 2005-2019 LS Project Tous droits réservés. Scruteweb - community management. Voyance sérieuse .