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The Descent

Note : 4.6/5.0 - 7 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : The Descent

Un film de Neil Marshall avec Saskia Mulder , Oliver Milburn , Craig Conway , Leslie Simpson , Justin Hackney

Genre : science fiction - Durée : 1h49 - Année de production : 2005

Date de sortie cinéma : 12 Octobre 2005

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Neil Marshall
Saskia Mulder
Oliver Milburn
Craig Conway
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The Descent, le film

  • The Descent

    Synopsis

    6 femmes se donnent rendez-vous pour une expédition spéléologique en plein millieu du massif des Appalaches. Sur le chemin du retour, un éboulement leur bloque le passage. Elles tentent alors de trouver une autre issue, elles réalisent qu'elles ne sont pas seules. Quelque chose est là sous terre, quelque chose de terriblement dangereux...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Saskia MulderRebecca
    Oliver MilburnPaul
    Craig ConwayCrawler - Scar
    Leslie SimpsonCrawler
    Justin HackneyCrawler
    Tristan MatthiaeCrawler
  • LISTE TECHNIQUE
    Neil Marshall
    Natalie Jackson MendozaJuno
    Shauna MacdonaldSarah
    MyAnna BuringSam
    Alex ReidBeth
    Nora-Jane NooneHolly
    Molly KayllJessica
    Catherine DysonCrawler
    Paul Smith
    Neil Marshall
    Jon Harris
    Leigh Took
    Sam McCurdy
    Nancy Thompson
  • Simon Bowles
    Paul Hyett
    Vickie Lang

Avis et critiques des internautes


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  •  le 26 Janvier 2008 par

    Avec un scénario plus qu'original, The Descent a bien dû fournir sa dose de frissons au spectateur. En effet, rien que l'atmosphère pesante, nous met dans le film avec une impression étrange, et cela tout le long du film. De plus, rien que par le début, on voit tout de suite le genre de film qu'on va se regarder pendant 1h42, et quel film ! Moi qui était assez réticent à le regarder, j'ai vraiment pas été déçu du voyage et j'en suis même à le recommander. Dans l'histoire, qui est passionnante, les sortes de créatures qui sont aveugles sont une idée ingénieuse car cela donne plus de piment aux scènes lorsque les filles et les créatures se rencontrent on peut s'attendre à du tout et du n'importe quoi. Mais à ajouter à tout ça, je n'oublie pas le dénouement qui est tout simplement magnifique, mais je n'en dis pas plus... à vos écrans !

  •  le 26 Novembre 2007 par

    Quoi ?! ça fait trois fois que je vois The Descent, et je l'ai toujours pas chroniqué ?! Ya quelque chose de pourri au royaume de Coleoptere...

    Vu une première fois au cinéma : impressionné dans les grandes largeurs mais déçu par le traitement de la dernière demi-heure trop ramboïsante.

    Vu une deuxième fois sur petit écran, histoire de confirmer ou infirmer la première impression : ça passe bien mieux, et point barre.

    Vu une troisième fois hier, parce qu'étant crevé, je me cherche un film pas prise de tête devant lequel je pourrai faire ma sieste sans avoir l'impression de rater le film du siècle : vous savez quoi, j'ai pas cligner les yeux une seule fois. Je sais pas, une sorte de révélation tardive qui envoie le deuxième métrage de Neil Marshall directement au rayon culte de ma videothèque.

    Des films comme ça qui vous prennent par le bas du bas du ventre pour ne jamais vous lâcher le service trois pièces jusqu'à la fin, vous en connaissez beaucoup ? m'étonnerait fort...

    Entre le pur film de geek qu'était Dog soldier, son humour de cave et son gore jouissif, et cette Descente d'une noirceur absolue, on ne peut que constater l'évolution de Marshall : un sérieux inébranlable, une réalisation qui rendrait claustro une taupe, et une efficacité de tous les instants.

    Ce qui est juste déroutant, fascinant, et tout simplement extraordinaire, c'est la multitude d'entrées d'analyse, car The Descent n'est pas qu'un simple film de peur (et non d'horreur, ici tu flippes ta race comme jamais, grâce à des effets vus et revus jusque dans les pires productions Max Pecas - comment ça, toutes ? - mais toujours surprenants dans toute leur simplicité), il raconte également comment faire le deuil de son enfant, travaille sur le thème de la femme, et illustre la phrase de Rob, ah non, de Voltaire (de Rousseau ?), l'homme est un loup pour l'homme, sauf que ce sont des femmes.

    C'est l'une des critiques les plus bordeliques que j'ai pu écrire, qui ne retranscrit en plus qu'une once de ce que j'ai pu ressentir en voyageant dans ces grottes de l'angoisse (j'en ai aussi quand je vais aux toilettes - oubliez cette mauvaise blagounette), mais bon sang, y a des films, des fois (quelle syntaxe, pardonne moi Fox), qui se passent de mots, qui se regardent, non, qui se vivent, et qui vous restent scotchés sur la rétine pour un bon bout de temps.

  •  le 20 Juillet 2007 par

    Claustro, s’abstenir ! Ce qui change dans ce film, c’est le manque de « macho » de service. Donc, pas d’Arnold, de Sylester ni de Bruce, mais six femmes pratiquant la spéléo qui se partagent l’exploration d’une grotte. Elles puisent leur ressource de survie face à un ennemi commun qui est suggéré au début, puis dévoilé ensuite sans concession. De bons dialogues, un scénario fluidique du genre : le calme avant la tempête, un suspens quasi permanent, un environnement inquiétant font de ce film une très bonne composition. Le but est de nous crisper au fauteuil ? C’est gagné !

  •  le 18 Mars 2007 par

    Eh bien, mes aïeux, voilà l'un des films l'es plus flippants qu'il m'ait été donné de voir en salles. «The Descent» est un film de nanas (le seul personnage masculin a un temps de vie très limité), mais c'est loin d'être pour les gonzesses. Un an après un tragique accident de voiture, Sarah part faire de la spéléo avec cinq copines. Forcément, ça va mal tourner. Première constatation : le sentiment d'oppression n'a jamais été aussi bien rendu sur grand écran. Au travers de galeries moins épaisses que moi, de cavités boueuses et noires, Neil Marshall nous prive de notre oxygène en deux temps trois mouvements, alors que rien de grave ne s'est encore produit dans la grotte. En sortant du film, on est content de revoir la lumière du jour et de pouvoir respirer une grosse goulée de gaz d'échappements. Deuxième constatation : on n'est pas dans un film qui fait sursauter toutes les quatre secondes. Beaucoup plus vicieux que ça, Marshall préfère installer une ambiance étouffante (et pas seulement à cause des espaces réduits). Résultat : on a la trouille à chaque instant, même si on ne sait pas trop de quoi on flippe. Tout à coup, on sait : lorsque ça tourne au vinaigre, on a peur que les six filles restent enfermées à vie (et nous avec). La peur va crescendo, avec l'arrivée d'un élément extérieur franchement terrifiant. Et puis, pire encore, on n'a plus peur seulement pour les personnages, mais on a peur des filles elles-mêmes. C'est purement génial. Si l'homme est un loup pour l'homme, la femme est une louve puissance mille. Finalement, l'inutile twist final n'agace même pas : on a eu son compte de pétoche, et une seule envie, sortir de cette putain de salle et aller changer de sous-vêtements.

  •  le 11 Décembre 2006 par

    L'histoire est originale, mais pas l'histoire super; de plus, je trouve qu'on insiste un peu trop sur la vie tragique de l'heroine et qu'on fait trop de zoom sur les filles. les effets spéciaux ainsi que les trucages sont mal fait, surtout quand les filles se plaisent, on voit au premier coup d'oeil que c'est truqué, pas assez réaliste et pouur finir, les monstres sont moyens. A mon avis, ce film plaira a un public avertit.


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