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The Dark Knight

Note : 4.7/5.0 - 10 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : The Dark Knight

Un film de Christopher Nolan avec Christian Bale , Heath Ledger , Aaron Eckhart , Michael Caine , Gary Oldman

Genre : fantastique - Durée : 2h27 - Année de production : 2008

Date de sortie cinéma : 13 Août 2008

Distributeur :

Christopher Nolan
Christian Bale
Christian Bale
Heath Ledger
Heath Ledger
Aaron Eckhart
Aaron Eckhart
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The Dark Knight, le film

  • The Dark Knight

    Synopsis

    Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Christian BaleBatman / Bruce Wayne
    Heath LedgerLe Joker
    Aaron EckhartHarvey Dent / Double-Face
    Michael CaineAlfred
    Gary OldmanLt. James Gordon
    Morgan FreemanLucius Fox
    Cillian MurphyL'Epouvantail
    Ron DeanWuertz
    Chin HanLau
    Eric RobertsSalvatore Maroni
    Nestor Carbonellle Maire de Gotham
    Ritchie CosterChechen
    Anthony Michael HallEngel
    Keith SzarabajkaStephen
  • Colin McFarlaneLoeb
    Joshua HartoReese
    Nathan GambleJames Gordon
    Michael VieauAl Rossi
    Michael StoyanovDopey
    William SmileyHappy
    Danny GoldringGrumpy
    Michael Jai WhiteGambol
    Matthew O'NeillChuckles
    William FichtnerLe directeur de la banque
    Olumiji Olawumile dealer
    Gregory Beamle client
    Erik Hellmanle drogué
    Vincenzo NicoliUn parrain
    Edison Chenle Vice-président Wde LSI
  • Andy LutherBrian
    Will Zahrnl'assistant du procureur
    James Fierrole gros bras à la réception
    Patrick Leahyl'homme du monde
    Sam Derenceun invité
    Patrick Clearle juge Freel
    Chucky Veniceun garde du corps de Gambol
    Winston Ellisun garde du corps de Gambol
    David Dastmalchianl'homme de main du Joker
    Keith Kupfererle trublion
    Joseph Luis Caballerole flic
    Richard Dillanele préfet
    Daryl Satcherle policier à l'intersection
    Chris Petschlerle chef du convoi
    Aidan FeoreGros lard
  • Philip BulcockMurphy
    Paul Birchardle flic avec Gros Lard
    Walter Lewisl'ambulancier
    Vincent Riottale flic au 250 de la 52e rue
    K. Todd FreemanPolk
    Matt ShallenbergerBerg
    Michael Andrew Gormanun flic à l'hôpital
    Lanny Lutzle barman
    Peter Defariaun civil
    Matt Rippyle second
    Andrew Bicknellle pilote de la prison flottante
    Ariyon Bakarele commandant de la garde
    Doug Ballardun businessman
    Tommy CampbellUn passager
    Craig HeaneyUn passager
  • Peter BrookeUn passager
    Joshua RollinsLe tireur d'élite de l'Antigang
    Dale RiveraLe chef de l'Antigang
    Matthew LeitchUn prisonnier
    Tommy Tony ListerLe prisonnier tatoué
    Thomas GaitschLe 3ème reporter
    William ArmstrongEvans
    Adam KalesperisUn membre de la garde d'honneur
    Tristan TaitLe flic en tenue
    Bronson WebbUn chasseur de primes
    David AjalaUn chasseur de primes
    Jonathan RylandLe pilote du bac
    James ScalesUn garde
    Nigel CarringtonLe directeur de la prison
    Ian PirieUn gardien
  • Grahame EdwardesUn prisonnier
    Roger MonkUn prisonnier
    Ronan SummersUn prisonnier
    Wai WongUn lieutenant de la police de Hongkong
    Michael Corey Fosterle chef de la garde d'honneur
    Brandon LambdinLa sentinelle du fourgon blindé
    John WarmanUn détective de Gotham City (non crédité)
    Mike WhyteUn policier de Gotham City (non crédité)
    Ramses JimenezUn garde national (non crédité)
    John SnowdenUn détective (non crédité)
    Peter RnicUn prisonnier (non crédité)
    Tom TownsendUn policier de Gotham City (non crédité)
    Stephen ModellUn prisonnier (non crédité)
    James FarruggioUn homme
    Tom McElroyUn homme
  • Robert StonePrisonnier
    Chris WilsonGotham MCU Detective
    Jay FullerPrisonnier
    Tommy BartlettSalvatore Maroni's Defense Attorney
    Jeff AlbertsonGotham Police Officer
    Don KressMaroni Henchman
    Jamie ChoLau's Bodyguard
    William SmillieHappy
    Dan LathamPolice Sgt. Spellman - Gotham Bomb Squad
    Sanjay Madhav
    Philippe Valmont
  • LISTE TECHNIQUE
    Christopher Nolan
    Maggie GyllenhaalRachel Dawes
    Melinda McGrawBarbara Gordon
    Beatrice RosenNatascha
    Nydia Rodriguez TerracinaLa juge Surillo
    Jennifer Knoxune invitée
    Sarah Jayne Dunnla maîtresse de Maroni
    Sophia Hinshelwoodla reporter
    Nancy Cranel'infirmière
    Helene Wilsonla mère
    Lorna GayleUn passager
    Lisa McAllisterUne passagère
    Gertrude Kylesla secrétaire de Fox
    Lateef LovejoyUn prisonnier
  • Hannah GunnLa fille de Gordon
    Monique CurnenDet. Ramirez
    Nadia Cameron-BlakeyCressida Spink
    Kelli ClevengerAuxiliaire médical
    Angelina LyubomirovaBallerina
    Teresa Mahoney-BostridgeRéfugié
    Julie Hilgendorf
    Emma Thomas
    Kevin De La Noy
    Benjamin Melniker
    Michael E. Uslan
    Thomas Tull
    Jordan Goldberg
    Jonathan Nolan
    Christopher Nolan
  • David Goyer (David S. Goyer)
    Bob Kane
    Bob Kane
    Christopher Nolan
    David Goyer (David S. Goyer)
    Thomas Hayslip
    Jean-Pierre Goy
    Wally Pfister
    Lee Smith
    Nathan Crowley
    Lindy Hemming
    Nick Davis
    Chris Corbould
    John Papsidera
    Nilo Otero
  • Brandon Lambdin
    James Heisner
    Kevin Mathews (II)
    Kevin De La Noy
    Susan Towner
    Jan Foster
    Peter Lando
    Richard King
    Steven R. Gehrke
    Ed Novick
    Mark Bartholomew
    James Hambidge
    Craig Jackson
    Steven Lawrence
    Maaman Marshall
  • Paul Franklin
    Paul Jennings
    Rick LeFevour
    Tom Struthers
    Peter Robb-King
    Chris Corbould
    Tim Webber
    Lora Hirschberg
    Gary Rizzo
    John Caglione Jr.
    Conor O'Sullivan
    Carole Chomand
    Sabri Ammar
    Hans Zimmer
    James Newton Howard

Avis et critiques des internautes


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  •  le 18 Juillet 2014 par

    Le top du top de tout les Batman réuni surtout le rôle de Heath Ledger qui incarne le joker. Personne aurait pu le faire mieux que lui.

  •  le 01 Octobre 2010 par

    Un film qui donne vie à l'un des DC Comics les plus appréciés au monde ! En ces temps où des adaptations telles qu'Iron Man sont plombées par des réalisateurs peu scrupuleux (c'est à croire que Jon Favreau n'a jamais ouvert un seul comics avec notre bon Tony Stark...), Christopher Nolan nous plonge dans la noirceur de Gotham et reprend les grandes idées de Batman. Les films de Nolan sont incontestablement les meilleurs adaptations de notre ami la chauve souris et au moins on a un véritable Joker qui ne se limite pas à être un clown avec un flingue... Certaines personnes ne seront peut être pas réceptives au Joker "Nolanesque" ("moderne", mais aussi froid) et préfèreront rester à celui de Burton interprété par Nicholson. Je ne pense pas que ce soit le point le plus important du film, et même si l'on préfère le Joker de Burton on ne peut qu'apprécier cette adaptation qui vaut ses 146 minutes !

  •  le 10 Août 2010 par

    Après de nombreuses adaptations "vieillottes" ou peu convaincantes de Batman, Christopher Nolan nous offrait en 2005 Batman Begins, une version dépoussiérée et optimiste de des aventures de l'homme chauve souris, qui nous promettait une très bonne suite. En 2008, Christopher Nolan nous délivre enfin cette suite, qui n'est autre que le très attendu blockbuster The Dark Knight. Pour ma part, le résultat fut au delà de mes espérances. Le scénario est très bon et l'action ne manque pas. Mais le plus remarquable dans ce film est probablement le jeu des acteurs, qui furent, à une exception près, tous les mêmes que dans le volet précédent. Mention spéciale à Heath Ledger, dont le rôle du Joker restera sans aucun doute dans les annales du cinéma et pour lequel il a reçu un Oscar à titre posthume. Son interprétation de l'ennemi juré de Batman est l'un des éléments incontournable du film, cela tient presque du génie. The Dark Knight est un film à voir (après Batman Begins bien entendu) car, en tout point, il est d'une grande qualité et on y passe un très bon moment et les 2h30 passent très rapidement. Rare sont les blockbusters qui sont aussi bon.

  •  le 01 Décembre 2008 par

    On attendait avec une grande impatience la suite de Batman Begins qui avait su prendre ses distances avec les quatre premiers opus de la série Batman en ouvrant clairement une brêche plus sombre dans la cuirasse du justicier marsqué. Et force est de constater que nous trouvons notre compte de ténèbres dans le sillage de ce chevalier noir. Le héros bien sûr, empreint de gravité ne dépareille pas avec son costume de nuit, les décors nuageux et ou le soleil pointe rarement rajoutent à l’atmosphère, et cette pointe de nihilisme savoureuse incarnée par Heath Ledger en Joker apporte le piment. Le film respecte d’ailleurs fort bien l’esprit du comics original complètement oublié dans certaines versions ,dont le point d’orgue fut la joute burlesque entre Schwarzie Et Clooney. Cette noirceur il ne faut pas le cacher, sert de maquillage pour nous faire prendre encore plus au sérieux des éléments qui auraient pu tourner au risible comme ce fut le cas dans ces épisodes précédents. Le fait qu’ici l’ambiance fonctionne est lié au fait qu’elle sert un scénario bien plus fouillé, même si parfois confus, que dans la plupart des méga hits hollywoodiens servis à grands renforts de promotion marketing.

    On se prend même à imaginer que Nolan essaie de nous présenter une parabole, avec les leaders des Etats-Unis en costume de chauve souris, sorte de super justiciers qui doivent mettre en balance l’étendue de leurs pouvoirs avec celle de leurs responsabilités (on appréciera la référence à cousin spidey). Tel que dans le pays des aigles, le Batman qui sauve Gotham se montre à la fois narcissique et politiquement correct, perdu dans ses propres démons au moment où il doit affronter une force démoniaque qui le renvoie à ses propres contradictions. Un peu gênante par contre, est la symbolique qui veut que pour lutter contre une insécurité folle, l’homme moderne doit se projeter dans le sacrifice. Batman s’auto exclut de la société pour mieux la servir, double face sort de son rôle de chevalier blanc. Finalement seule la figure du mal endossée par le joker n’a pas besoin de sacrifier ce qu’elle est. Son intégrité est la seule qui subsiste. Tendancieux car justifiant presque l’adage de la fin qui justifie les moyens face à un bloc monolitique, troublant si on évoque le fameux Patriot Act américain qui explique qu’en des temps de crise sécuritaire une limitation des droits des citoyens est un moindre mal.

    Cependant, et à dessein, on ne peut pas tergiverser trop loin dans la comparaison entre Dark Knight et une sphère réelle tant l’image du joker vient brouiller les cartes. A partir du moment où il existe un mal absolu qui n’aurait comme but que de mettre tout à feu et a sang, la réaction des héros qui se salissent les mains est plutôt logique. Alors oui on évite le parti pris manichéen de la plupart des œuvres destinées à faire vendre du pop corn dans les multiplex outre-Atlantique, mais on n’obtient pas pour autant une véritable critique ni même une sorte de justification de la politique américaine moderne vis-à-vis de l’espace international. Du coup pas de réel brûlot et plutôt un faux message flouté dont on ne sait pas trop bien s’il n’est pas instrumentalisé pour ajouter une dose d’intellectualisme à ce qui n’en est pas.

    Au final on se dit presque que Nolan est modéré par le caractère principal de son support cinématographique grand public. Il ne peut pas aller assez loin dans la peinture cynique du monde tel qu’il est, et la scène des deux bateaux est là pour nous confier un espoir en l’humain, bonbon sucré qui peut faire tâche par rapport à l’ensemble du propos.

    Que chercher dès lors dans cette œuvre qui redonne pourtant du crédit à la fois à Nolan et à la série ? Principalement la puissance de feu dégagée par les scènes d’action assez bien travaillées et sacrément rythmées. On regrettera parfois certains traveling un peu répétitifs mais au regard de l’ensemble cela reste anecdotique. Les décors, toujours aussi sombres sont renouvelés par le déplacement de l’action en zone urbaine (le manoir Wayne ayant été détruit lors de l’épisode précédant). Les scènes d’action qui se déroulent dans ou autour des grattes ciels sont impressionnantes, et loin de nous laisser happer dans une querelle inutile sur le manque de crédibilité on reste estomaqués par le conflit intense qui oppose notre héros à une pègre qui aurait les moyens des terroristes de notre 21eme siècle.

    Alors certes les membres de cette pègre sont caricaturaux. En étant réaliste je dirais que le fait de voir une sorte de conseil des criminels composé des blacks, des mafieux italiens, etc…est proprement ridicule. Mais le Joker nous fait oublier tout ce micmac. Il brille, il excelle, il prend toute la place et il efface le reste. Heath Ledger a su prendre à merveille les tonalités de folie lucide qui s’imposaient. Quittant le registre du grotesque pour des atours beaucoup plus inquiétants avec ses traits flous et déstructurés, le visage du Joker impressionne. Il est jouissif parce qu’il met les héros au supplice moral et parce qu’investit de la parole du réalisateur il ridiculise les comportements éculés des justiciers qu’il rencontre. Le rôle du méchant est réinventé ici, parce qu’on doute de tout, que ce soit de ses convictions, de ses objectifs, de sa folie ou même de son génie maléfique. On se fait embarquer tout simplement et on regrette déjà le défunt joker/Heath Ledger alors même que le mot fin n’est pas encore apparu.

    Christian Bale devient presque un second rôle, mais il s’en tire honnêtement, malgré une certaine raideur. On apprécie l’œil brillant et moralisateur de Morgan Freeman et on se demande d’où sort ce Big Jim copain de Barbie qui joue le rôle du procureur Dent tellement il est bien trouvé pour incarner l’asymétrie avec son côté meurtri.

  •  le 22 Octobre 2008 par

    Enterrez les visions poétique de Tim Burton et gay-attitude de Joel Schumacher : Christopher Nolan impose la sienne comme étant la plus fidèle au matériau d'origine, et l'inscrit dans un contexte socio-politique ultra-réaliste qui fait du bien au genre super-hero movie. Non que le diptyque de Burton soit mauvais (pour celui de Schumi, par contre...), mais trop marqué par la patte du réal d'Edward Scissorhands pour offrir aux comics geeks le Batman qu'ils réclament. Nolan revient aux origines et fait du Cape Crusader et ses ennemis des hommes profondément schizophréniques, hantés par une violence qui ne demande qu'à surgir et alimenter un chaos grandissant. Le chaos : c'est le grand mot de ce film.

    De l'entrée en matière à sa chute, The Dark Knight montre un monde en totale perdition, sans aucun repère sur lequel se rattacher, comme un bateau en pleine tempête scrutant la côte à la recherche d'un phare. La tempête, ici, c'est le Joker, véritable monstre de cinéma, mal absolu en ce qu'il a d'humain, méchant paroxystique interprété par un Heath Ledger assurant à lui seul le spectacle, renvoyant l'interprétation de Nicholson à de la gabegie. Le Joker cristallise toutes les angoisses de l'Amérique moderne, le terrorisme, la violence gratuite, la perte de l'innocence, la chute irrémédiable du Bien, cette dernière notion incarnée parfaitement par Aaron Eckart dans le rôle d'Harvey Dent. Et pourtant...

    Car Nolan et son frère ont tissé un scénario d'une densité folle qui rappelle à bien des égards les plus grands films de Scorsese. Ils parviennent à dresser des identités fluctuantes, toujours sur le fil entre le bien et le mal : Batman fait lui-même preuve d'une violence sourde et se voit imputé la responsabilité du Mal qui gangrène Gotham ; quant à Harvey Dent, il passera du côté obscur en devenant Pile-ou-Face. Les relations entre protagonistes se complexifient et ne peuvent être immuables. Pourtant, le metteur en scène mythifie les principaux personnages, à mi-chemin entre la légende arthurienne et la tragédie antique, et leur confère ainsi cette aura que Raimi s'est acharné à défaire de son Spiderman (3).

    Ce Dark Knight échappe à toute tentative de spatialisation ou datation : Gotham reste une ville imaginaire, vivant à une époque floue, qui se pare de modernisme, visuellement, mais traitée par Nolan comme une cité antique. S'il opte pour un réalisme parfois gêné par un montage pas toujours judicieux, les apparitions fantomatiques du Batman (à travers un champ-contre champ légitimé à la fois par les écoles du réalisme et celles du fantastique) porte le métrage vers une dimension qui dépasse le strict cadre de l'urbanisme à la Michael Mann (qui inspire de nombreux plans et une vision de la ville hypnotique).

    Bien sûr, The Dark Knight n'est pas le film parfait qu'on bien voulu voir les Américains (tout simplement parce que le film s'adresse à eux et qu'ils ne peuvent qu'y être réceptif) : trop dialogué, des scènes d'action en deçà de nos attentes (aussi spectaculaires soient-elles !), et un doublage français qui fait peur au début (elle a une bronchite, la chauve-souris ?!) avant de comprendre l'importance d'un détail ignoré dans tous les films de super-héros. Mais voilà, The Dark Knight est un film-somme, un projet énorme qui aboutit dans sa globalité, tenu par un casting concerné, depuis le figurant jusqu'aux têtes d'affiches, mis en scène de façon déconcertante mais ô combien convaincante. Ajoutez à cela une ligne musicale qui cerne la personnalité tragico-héroïque du Chevalier Noir, et vous obtenez là un des plus grands films de cette année. En prime, de véritables espoirs pour un troisième opus inévitable et salivant.


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