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Stand by me

Note : 4.5/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Stand by me

Un film de Ji-young Chae

Genre : comédie dramatique - Durée : 0 - Année de production : 2005

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

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Stand by me, le film

  • Stand by me

    Synopsis

    Quatre adolescents, Gordie, Christ, Teddy et Vern décident de retrouver le corps de Ray Brower, disparu depuis plusieurs jours dans la forêt de Castle Rock, où il a été heurté par un train. Cette aventure restera pour eux la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.

Avis et critiques des internautes


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  •  le 21 Mai 2008 par

    Stephen King n’est pas qu’un auteur de roman fantastique ou d’horreur, le maître du genre a également la capacité d’émouvoir avec des histoires, simple, touchante et toujours sincère. Et c’est le cas avec sa nouvelle « The Body » adapté sur écran par Rob Reiner, qui semble apprécier ce côté de l’œuvre du King puisqu’il réalisera par la suite Misery. Suivant le périple d’une bande de copain, partis à la recherche d’un cadavre pour tirer la gloire. Stand by me se pose comme une comédie dramatique, une plongée dans le monde de l’enfance, doublé d’un voyage initiatique qui se révélera être le passage vers l’âge adulte, de façon prématuré pour ces héros. Dis comme ça, le film sent l’œuvre démago, porteuse de valeur de supermarché. Mais n’oublions pas que c’est King qui a écrit. Au cœur de nombreuses de ses nouvelles, c’est l’amitié qui est ici mis en avant, et qui sera surtout éprouvé. Loin de la violence d’un Ca ou le fantastique d’un Dreamcatcher, ici les héros sont tout simplement confrontés à eux-mêmes, à leurs doutes et à leurs démons, même la nature ne sert que de cadre au récit, magnifié malgré tout par quelques panoramiques magnifiques. C’est bien beau tout ça, mais que se passe t-il alors dans ce film ? Rien mes braves, mais la courte durée du film (85 min) évite toute ennui, du moment on arrive à se plonger dans ce monde, qui d’une n’est plus vraiment le notre et de deux ne ressemble à rien qu’on connaît. Plaçant son récit dans une ville reculé des Etats-Unis, Stand by me flirte avec le côté biographique, que nous autres européens avons du mal à saisir. Rajoutez à cela pas mal d’expressions passées de date chez nous, des insultes à toutes les phrases et des chamailleries entre gosse pas toujours crédible. Car si l’ensemble reste authentique et véritablement touchant, Reiner a parfois forcé un peu le trait, essayant de nous faire entrer de force dans un monde qui n’est pas le notre, usant parfois de quelques stéréotypes sur l’adolescence ou forçant sur la naïveté (le dialogue sur Gooffy). Mais malgré quelques petites erreurs de parcours, Reiner se permet de faire une œuvre intelligente, montrant avec justesse les travers d’une jeunesse possédant ses propres peurs et mythes. D’autant plus intéressant qu’on s’intéresse ici à des marginaux, des gamins pas vraiment comme il faut. Et l’ellipse de l’histoire du mangeur de tarte au airelles, illustre parfaitement cet tendance, stigmatisant avec brio le désir de vengeance de ces enfants laissés pour compte pour de multiples raisons. Après on pourra passer sur la petite intrigue secondaire qui suit le film, c'est-à-dire la bande de loubards qui se traînent en voiture. Ce qui aboutit à une scène finale un peu téléphonée, mais qui reste pourtant très intense, mais que Reiner désamorce aussitôt, plongeant le spectateur dans une frustration inattendue. Mais le film repose également sur l’interprétation de ses jeunes acteurs, dont un seul restera dans la légende : le regretté River Phoenix. Epaulé par un Kiefer Sutherland en bad guy un peu périmé. Et un Richard Dreyfuss un peu sous exploité. A noter également l’apparition de John Cusack à ses débuts. Touchant, s’approchant parfois dangereusement du côté mièvre et stéréotypé, Stand by me reste une œuvre simple et attachante. Un film sans prétention, ni artifice, un petit bout de vie qui nous montre une autre facette du travail de Stephen King.

  •  le 13 Avril 2008 par

    En partant en quête du corps sans vie de Ray Brower, les 4 jeunes adolescents protagonistes de Stand by me vont glisser insidieusement de l'enfance vers l'âge adulte. Avec des degrés de maturité très différents et leurs histoires personnelles (réelles ou partiellement alimentées par leur imagination) qui les ont tous profondément blessés, les 4 copains se mesurent à la mort, à l'avenir et à l'amitié avec toute la spontanéité et toute la sensibilité de leur âge. En reprenant une nouvelle dramatique partiellement auto-biographique de Stephen King, Bob Reiner réussit à ne pas trahir l'auteur (et même à mon sens à le surpasser) en faisant d'une histoire ordinaire, une aventure extraordinaire. D'aucun sera nostalgique au regard de ce film qui réveille une foule de sensations intimes connues (à défaut d'être avouées) de la plupart des spectateurs adultes. Je ne m'attarderai pas sur l'exceptionnelle prestation des 4 jeunes comédiens si ce n'est pour dire que la présence de River Phoenix ajoute encore à la mélancolie du film...

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