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Solitaire

Note : 4/5.0 - 3 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Solitaire

Un film de Francis Damberger

Genre : épouvante - Durée : 0

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

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Solitaire, le film

  • Solitaire

    Synopsis

    Australie. Le reporter cynique américain Pete McKell rejoint un groupe disparate de touristes pour une splendide croisière sur les eaux sauvages du Kadaku National Park. Mais à la suite d'un étrange accident, leur embarcation fait naufrage. Alors que le groupe attend en vain d'être secouru, un crocodile géant mangeur d'hommes apparaît à la surface de l'eau...

Avis et critiques des internautes


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  •  le 14 Octobre 2008 par

    En parlant de Greg McLean, on pense à Wolf Creek, car ce film à marqué certains esprits par l'interprétation des acteurs ou encore la cruauté qu'il a pu souligner. McLean est revenu ,et à une fois de plus taper fort mais peu de personne peuvent le savoir car projeté à sa sortie dans à peine 50 salles, c'est inadmissible et cela prive certaines personnes d'un bon divertissement. L'ayant vu j'ai été agréablement surpris car ce film considéré à sa sortie comme un film banal de "série b" se révèle relativement efficace. Tout d'abors Michael Vartan a fait son retour sur grand écran et on sait pourquoi, injustement oublié dans le cinéma actuel, il apparaît une fois de plus élégant dans un rôle qui lui colle à la peau. Sous ses airs d'intellectuel il se manifestera comme un redoutable adversaire face à un crocodile tout droit sorti d'un film d'horreur. Rhada Mitchell, quant à elle, porte son rôle à bout de bras car son personnage, bien que sympathique, apparaît invisible face à l'envergure que prend Vartan. Vous l'avez compris Michael Vartan est la star de ce film tout à fait honorable qui mêle tension et rebondissement dans un long-métrage qui aurait dû faire plus de bruit.

  •  le 26 Septembre 2008 par

    Pour bien comprendre comment mieux apprécier Solitaire, il faut revenir loin dans le passé. J'ai vu Wolf creek au cinéma : 3 pelés et un tondu dans la salle, qui se posent des questions devant ce survival pas comme les autres, prenant et flippant. Le film reste dans un coin de ma mémoire, jusqu'au jour où je décide de le revoir sur petit écran : et là aller-retour joue droite, joue gauche ! Importance d'une deuxième vision qui, déshabillée des a priori et attentes déçues, dévoile la teneur d'un métrage essentiel de l'histoire du genre. Bref, le nom de Greg McLean est noté dans la catégorie réalisateur à suivre "à la culotte", et lorsque surgit l'annonce de son nouveau projet, je salive. Rogue, puisque c'est son premier titre France, nagera dans les eaux troubles d'un crocodile géant qui mange du touriste comme d'autres des chips : goulument. Mais plus la sortie se rapproche, plus les embûches (sortie repoussée, retitrage anonyme) parsèment le parcours d'un film destiné à être, finalement, comme Wolf Creek, sacrifié pour une sortie technique. Le grand multiplexe à côté de chez moi le difuse pendant une semaine avant de le remplacer par...Rien que pour vos cheveux. Heureusement, alors en vacances, je retrouve l'affiche de Solitaire au fronton d'un petit cinéma qu'on pourrait qualifier de quartier. C'est l'heure pour moi d'assister au petit déj' du bestiau.

    Là encore, personne dans une salle qui sent bon le vécu, dont les murs semblent imprimés par la multitude de séries B qu'ils ont dû voir. Et Solitaire fait office d'invité de marque dans ce musée chloroformé. McLean évolue dans le genre avec une aisance désarmante, tant le film de monstre, qui plus est aquatique, a connu peu de succès pour beaucoup de navetons. Comment ne pas tomber dans la facilité en prenant appui sur les Dents de la Mer ? comment ne pas tomber dans le ridicule qui règne dans la plupart des croco-attacks ? McLean répond par la simplicité, et surtout en maintenant le style qui a fait ses preuves sur Wolf Creek.

    A y regarder de près, ses 2 films sont quasi-identiques : un groupe (que ce soit 3 personnes dans le 1er, ou une bonne 10aine dans le 2nd) se trouve aux prises avec quelque chose qui veut les tuer, dans un décor tout aussi hostile au milieu de nulle part. Règle des 3 unités de la tragédie grecque, soumise au personnage principal, le Rogue, présenté, comme le Crocodile Dundee de Wolf Creek, comme une entité mystique, immémoriale et invincible : un dieu des enfers déchaîné prêt à défendre l'idée de territorialité chère à McLean. La nature reprend ses droits sur l'Homme et entend lui faire payer ses agissements contre elle.

    Sur la forme, le réal s'inspire de Spielberg pour ne dévoiler son monstre que parcimonieusement, mais pour le reste, va encore plus loin dans la mise en scène des attaques. Spielberg joue avec le score de John Williams et d'une caméra virtuose pour introduire la mort au sein de son histoire ; McLean, lui, préfère la tension insensible mais pregnante, le montage, le hors-champ, et la surprise déjouant toute attente convenue (à peu de choses près) : les victimes commencent par disparaître littéralement du champ, à l'insu de tous même et surtout du spectateur. Et quand le monstre se fait visible, c'est avec une économie de gore rare pour ce type de production.

    Car McLean, s'il ne délaisse pas pour autant sa "tête d'affiche", préfère se concentrer sur ses personnages "humains" : le plan de cet homme déversant les cendres de sa défunte épouse suffit à créer une émotion véritable et durable. Il n'y a pas de méchants ni de gentils, écueil classique du film de monstre ; juste un brassage d'émotions qui mettent à mal ou consolident les relations humaines. Malgré tout, et il faut bien reconnaître quelques défauts à Solitaire, ce traitement impartial a tendance à s'effriter vers la fin, un final moyennement convaincant, dans la mesure où les SFX sont grossiers sur certains plans, et où le happy-end pointe son nez alors que l'on aurait aimé la même radicalité que dans Wolf Creek.

    Dommage donc que ce ne soit pas la Nature et sa créature préhistorique qui sortent vainqueurs de cette lutte ancestrale. Mais voilà, McLean a préféré prendre position pour une humanité à laquelle il doit espérer avoir donner une sacrée frousse. Intention louable, qui, de chef-d'oeuvre, fait passer Solitaire au rang de film juste meilleur que les 3/4 de la production actuelle. En tous cas, meilleur film de croco. Et c'est déjà pas mal.

  •  le 15 Septembre 2008 par

    Greg McLean avait déjà réalisé l'excellent Wolf Creek tourné avec un budget très modeste et pourtant aussi réussi que de plus grosse production. Cette fois ci dans Solitaire il revient avec un plus gros budget pour prouver que Wolf Creek n'était pas « un coup de chance » et qu'ensuite pour nous livrer un autre bon film du genre. Solitaire rentre facilement dans les meilleurs survivor avec bête sauvage, il est très prenant, assez stressant, on aimerait vraiment pas être à la place de ces touristes... Le crocodile est vraiment bien fait, les effets numérique sont bien utilisé, de plus à petite dose. Les deux acteurs principaux Michael Vartan, Radha Mitchell sont bons dans leur rôle, ça fait bizarre de retrouver Vartan dans ce genre de film, lui qui jouait dans Allias. Le scénario est bien pensé, simple et efficace, parfait pour ce genre de film. La fin est pas trop mal, il a réussi à ne jamais tomber dans l'exagération, ou le ridicule durant tout le film, c'est rare. Bref Solitaire est un bon divertissement pour ceux qui aiment ce genre de film.

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