Fan de Cinéma
Bannière 728x90

Slumdog Millionaire

Note : 3/5.0 - 3 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Slumdog Millionaire

Un film de Danny Boyle avec Dev Patel , Anil Kapoor , Madhur Mittal , Anand Tiwari , David Gilliam

Genre : comédie - Durée : 2h00 - Année de production : 2008

Date de sortie cinéma : 14 Janvier 2009

Distributeur :

Danny Boyle
Danny Boyle
Dev Patel
Dev Patel
Anil Kapoor
Anil Kapoor
Madhur Mittal
Proposer un fond d'écran »

Slumdog Millionaire, le film

  • Slumdog Millionaire

    Synopsis

    Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie.
    Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue.
    Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.

  • Slumdog Millionaire : qui veut gagner des … Oscars ?

    Slumdog millionaire, le film
    Slumdog millionaire, c’est l’histoire d’un double destin incroyable, celui de Jamal Malik, un Indien issu du gigantesque bidonville de Mumbai et sur le point de remporter le gros lot au célèbre jeu télévisé, « Qui veut gagner des millions » et celui du film qui s’invite dans la course aux récompenses suprêmes américaines. Mais, autant la succession de bonnes réponses données par le jeune homme intrigue les producteurs du jeu et la police locale, autant les membres de l’Académie des Oscars, eux, ne peuvent plus être surpris par l’engouement autour du film qui vient tout juste de rafler pas moins de 4 Golden Globes (meilleur film dramatique, meilleur réalisateur, meilleur scénario – merci à Vikas Swarup, auteur du roman éponyme - et meilleure musique originale)

    Le film est construit autour d’une question simple : comment un Indien aux origines plus que modestes est-il en mesure de devenir le premier candidat à franchir tous les paliers du jeu, identique aux quatre coins de la planète (qui a dit « mondialisation, quand tu nous tiens ») ? La réponse est simple et dévoilée à coup de flash-back successifs : à chaque question se rattache un épisode précis de sa vie picaresque, mouvementée, improbable.

    Slumdog millionaire, le film
    Ce feel-good movie - parfumé au curry et autres épices d’un pays en mutation et traversé par une incroyable effervescence - procure certes un indéniable plaisir communicatif grâce à une narration limpide, une mise en scène échevelée et rythmée par une bande son exceptionnelle signée A.R. Rahman. Il ne faudrait pas pour autant oublier les nombreux défauts dont souffre ce millionnaire en devenir : la construction du film est par trop systématique (une question – un flash back), l’histoire d’amour entre les deux héros principaux manque d’épaisseur (la passion est réelle mais elle ne repose sur rien de concret, le personnage féminin n’étant qu’esquissé), le scénario se désintéresse malheureusement un peu trop du côté sombre de l’Inde, incarné par le frère de Jamal (trop caricatural, il représente la corruption, le vice, le mal. Sa soudaine rédemption n’en est que plus invraisemblable).

    Derrière la caméra, on retrouve un Danny Boyle toujours aussi éclectique et qui s’essaie là au conte de fées bollywoodien après avoir tâté du film noir (Petits meurtres entre amis), du nanar international (la plage), de la science fiction (Sunshine), de l’horreur (28 jours plus tard) et même du film moral pour plus jeunes (Millions). Point commun entre tous ces films ? La touche Boyle, sa manière de filmer, nerveuse avec un montage au cordeau et un savoir-faire technique impressionnant (couleurs saturées du bidonville qui s’oppose à la lumière crue et glaciale des buildings d’affaire,…) On peut toutefois se demander si filmer de la même façon des petites frappes britanniques dans Trainspotting et des gamins des rues dans Slumdog Millionaire relève chez le bonhomme de la maladresse ou de l’opportunisme.

    Slumdog millionaire, le film
    Côté acteurs, les jeunes pousses auraient tendance à mieux se débrouiller que leurs équivalents adultes. Mention spéciale toutefois à Freida Pinto, la sublime Latika qui en prime nous offre avec Dev Patel (un peu falot mais il n’a que 18 ans et c’est là son premier film) une dernière séquence clin d’œil pendant le générique de fin dans la grande tradition de Bollywood.

    Au final, il serait toutefois dommage de bouder son plaisir tant les aventures de Jamal Malik sont tour à tour a) tragiques, b) drôles, c) émouvantes et d) enrichissantes (et OUI c’est mon dernier mot). A travers une vie, c’est bien sût le portrait d’un pays qui se dessine en filigrane. Et quel pays ! Reste toutefois une question en suspens à laquelle Jamal Malik n’a pas encore répondu: combien d’Oscars raflera le film ? Rien ne sert d’appeler un ami, de demander l’avis du public ou de choisir le 50-50, seuls les membres de l’Académie décideront de la réponse. Fin du suspense le 22 février prochain.

     

    Emmanuel Pujol

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Dev PatelJamal Malik
    Anil KapoorPrem Kumar
    Madhur MittalSalim
    Anand TiwariNewscaster
    David GilliamClark
    Anupam ShyamOld Villager
    Uday ChopraPunnoose
    Saurabh ShuklaSergeant Srinivas
    Irrfan KhanInspecteur de police
    Mahesh ManjrekarJaved
    Rajendranath ZutshiDirecteur
    Ankur TewariDave
    Tanay ChhedaMiddle Jamal
    Ayush Mahesh KhedekarYoungest Jamal
  • Azharuddin Mohammed IsmailYoungest Salim
    Rufee AhmedDouble for Irrfan Khan
    Sandeep KaulFloor Manager
    Udayan BaijalCricket Commentator
    Homai BillimoriaKBC Contestant
    Umar KhanAutorickshaw Driver
    Syed Fazal HussainAutorickshaw Driver
    Varun BagriCall Centre Trainee
    Dheeraj WaghelaJaved Goon
    Pradeep SolankiJaved Goon
    Kedar ThaparJaved Goon
    Siddesh PatilOlder Arvind
    Singh Shera FamilyFamily in Train
    Ankur VikalMaman
    Devesh RawalBlue Boy
  • Sharib HashmiPrakash
    Abdul Hamid SheikhJaved Goon
    Ajit PandeyJaved Goon
    Amit LeonardJaved Goon
    Anju SinghPrésentateur
    Arfi LambaBardi
    Ashutosh Lobo GajiwalaMiddle Salim
    Chirag ParmarYoung Arvind
    Virendra Chatterjee
    Salim Chaus
    Himanshu Tyagi
    Sunil Kumar Agrawal
    Jira Banjara
    Thomas Lehmkuhl
    Saurabh Agarwal
  • Virender Kumar
    Feroz Abbas Khan
    Sheikh Wali
    Kinder Singh
    Nigel Caesar
    Satya Mudgal
    Sitaram Panchal
    William Relton
  • LISTE TECHNIQUE
    Danny Boyle
    Loveleen Tandan
    Freida PintoLatika
    Mia DrakeAdele
    Imran Hasneeagent de sécurité
    Meghana JhalaniPrésentateur
    Faezeh JalaliPrésentateur
    Deepali DalviDancer at Javed's Safehouse
    Taira ColahNasreen
    Tabassum KhanWoman at Brothel
    Saeeda ShaikhWoman at Brothel
    Sanchita CouhdaryJamal's Mother
    Alka SatputeWoman at Brothel
    Anisha NagarDancer at Javed's Safehouse
  • Anjum SharmaOpérateur
    Christine Matovich SinghOpera Singer #1
    Farzana Ansari
    Rhea Lawyer
    Nazneen Shaikh
    Janet de Vigne
    Jeneva Talwar
    Tanvi Ganesh Lonkar
    Paul Ritchie
    Tessa Ross
    Paul Smith
    Simon Beaufoy
    Vikas Swarup
    Mark Digby
    Suttirat Anne Larlarb
  • Shivananda Mohili
    Anthony Dod Mantle
    Chris Dickens
    Gail Stevens
    Loveleen Tandan
    Mark Digby
    Michelle Day
    Ian Tapp
    Richard Pryke
    Resul Pookutty
    Tom Sayers
    Glenn Freemantle
    Jérôme Jouneaux
    Isabelle Duvoisin
    Matthieu Rey
  • A.R. Rahman
    Gulzar
    Maya Arulpragasam

Avis et critiques des internautes


proposer un avis sur « Slumdog Millionaire »


  •  le 30 Mars 2009 par

    Que vaut ce film aux 8 Oscars ? "Slumdog Millionaire" de Danny Boyle a su faire parler de lui, c'est une chose certaine, mais plusieurs critiques le voit comme un film trop bien payé, alors qu'en est-il ? Plein centre sur le rêve américain à la façon de l'Inde. Un jeune homme devient millionaire en passant à l'émission "Qui Veut Gagner des Millions", mais venant des bidonvilles et n'ayant connu que la misère, comment a t-il réussi cet exploit ? Reponse A : Il triche, Réponse B : Il a de la chance, Réponse C : C'est un génie, Réponse D : C'était écrit. Choix cornélien, mais la réponse est obligatoirement dedans. On le suit, pas à pas, et tout le long de ses questions, en sachant petit à petit comment il a réussi à connaître toutes ces choses, pourtant impossible à savoir pour la majeure partie d'entre nous. Histoire d'amour et dramatique, on s'introduit dans la misère d'en face pour en ressortir finalement avec une certaine joie d'habiter en France. N'empêche que même si l'histoire est plutôt prenante et l'ennui est loin de nous, je suis sceptique sur le mérite de ces 8 Oscars. Rien ne changera de toute façon, alors inutile de polémiquer davantage.

  •  le 12 Mars 2009 par

    Syndrome de Stockholm : propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une empathie ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.

    Cela pourra paraître déplacé pour certains de faire l'amalgame entre une situation traumatisante vécue dans un conflit politique ou dans un braquage, et le ressenti de votre serviteur à la vision du film Slumdog Millionnaire. Ce n'est que du cinéma, certes, mais la manipulation extrême à laquelle s'est amusé Danny Boyle est tout simplement inacceptable : il inscrit avec une assurance bluffante son nom sur une liste d'élite du grand banditisme cinématographique.

    Cette assurance tient d'abord par un savoir-faire indéniable qui se vérifie au détour de chaque séquence, que ce soit les flash-backs ou sur le plateau du jeu télé. Boyle prolonge le style qui a fait le succès de ses précédents opus, en premier lieu desquels 28 jours plus tard et Sunshine : choc et éclat des lumières, frénésie de l'action, décadrages sensitifs. L'histoire, puisqu'elle est avérée, nous est donnée dans son aspect brut, avec l'incroyable succession d'événements amenant Jamal à gagner les 20 millions de roupies, que nous devons prendre pour argent comptant. Sujet éminemment cinématographique, dans un esprit des plus hollywoodiens aux accents de conte de fées moderne. Le gros de l'oeuvre réside de fait dans la science du montage, afin de préserver cette logique implacable ('c'était écrit') qui doit nous faire croire à l'improbable, voire l'impossible. Côté casting, c'est un sans-faute, chacun jouant sa partition avec une conviction toute indienne, le jeune Dev Patel crevant littéralement l'écran (et Freida Pinto dans le rôle de la sublime et naturel Latika). C'est grâce à eux, à leur implication, qu'une émotion pure se dégage de leur histoire d'amour improbable, voire impossible (encore). Grâce à eux que l'on aime le film au-delà du simple mais efficace concept.

    Mais voilà... l'envie d'aimer Slumdog millionnaire pour ce qu'il est au fond est détruite par le détachement de Danny Boyle sur ce qu'il filme. Sa caméra est implicante, mais non impliquée : alors qu'il tenait un sujet en or où il pouvait traiter de la condition du tiers-monde, le cinéaste s'en détache pour ne se concentrer que sur la justification des réponses à 'Qui veut gagner des millions'. A l'inverse, il verse parfois dans un misérabilisme qui ne dit pas son nom, appuyé par des effets scénaristiques, visuels ou sonores qui déclenchent chez le spectateur une révolte intérieure, d'abord contre ce que subit Jamal (assistant notamment à la déchéance dont est victime passive Latika), ensuite par le traitement de l'histoire par un Danny Boyle 'terroriste émotionnel'. Il s'en fout bien de la condition indienne, et pour cela il n'y a qu'à voir le générique de fin, pâle copie sans talent ni imagination des séquences chantées-dansées typiques Bollywood, qui sert à l'occidental confortable des images d'Epinal pour le rassurer. Incroyable espoir que celui, vain, de voir un homme se sortir de la merde tout seul, grâce à cette merde justement, mû soudainement en symbole d'une réussite rare. Racoleur, opportuniste, hypocrite, manipulateur.

    Slumdog millionnaire aurait pu être ce petit chef-d'oeuvre que tout le monde croit voir aujourd'hui, si ce satané syndrome, celui de l'américanisation forcenée, ne s'y était pas mêlé. Voilà un nouvel exemple de récupération des richesses des contrées oubliées par les conquistadores occidentaux, voilà comment faire pleurer la ménagère de moins de 50 ans avec la misère du monde, sauce happy-end quand même (ben oui, c'est la ménagère, quoi). L'histoire était belle, elle est au final sabotée. Après Christophe Rocancourt, Danny Boyle arnaque à nouveau les ricains. Et ils aiment ça. Le syndrome de Stockholm...

  •  le 12 Février 2009 par

    Danny Boylywood Ça vous est déjà arrivé d'aller voir un film parce que vous en aviez entendu de bonnes critiques et que vous saviez qu'en plus, c'était le dernier Danny Boyle (partons du principe que vous aimez ce réalisateur, l'idée étant qu'une grande part de ce qui vous a amené encore une fois dans la salle obscure est la confiance que vous accordez à un réalisateur) et qu'au moment où débute le film vous oubliez étrangement (et ce jusqu'au générique de fin !) que c'est un Danny Boyle ? Quelle peut être l'explication de cette bizarrerie ? A/ vous étiez un peu fatigué B/ vous souffrez d'un Alzheimer précoce C/ votre voisin(e) de fauteuil est charmant(e) D/ le film est un caméléon bollywoodien Explications. Je trouve que ce Danny Boyle est une grande réussite et ce pour deux raisons. D'abord, le scénario est plutôt bon et bien servi par la structure narrative du film qui s'attèle à la structure du jeu « Qui veut gagner des millions » made in India .Rappelons brièvement le pitch : un jeune homme des bidonvilles (sens du mot « slumdog ») remporte les 10 millions de roupies du jeu et se voit accuser de triche. Chaque question est l'occasion d'un flashback qui explique l'histoire et les motivations du personnage qui ont concouru à se présenter au jeu. Cette trame narrative donne un rythme sympathique au film et un gentil suspense en viendrait presque à nous saisir au fil et à mesure qu'il se rapproche du gros lot : mais comment son histoire va-t-elle donc finir ? Là encore le parallèle entre la tension du candidat à l'approche du pactole et la tension du spectateur à l'approche du dénouement de l'histoire est plutôt réussie et intéressante. Le deuxième point fort du film : c'est un hommage très malin et très réussi à mon sens au cinéma Bollywoodien. Ceux qui le connaissent un peu et qui l'apprécient y retrouveront les ingrédients essentiels. Au niveau du fond : une trame archétypale avec une histoire d'amour contrariée, des méchants très méchants, des personnages caricaturaux, des intrigues familiales, de la rédemption, un dénouement très classique et bien sûr une fantastique scène de danse avec la chorégraphie de groupe traditionnelle à la Bollywood. Mais ce qui est enthousiasmant dans ce film, c'est sa réussite formelle qui m'a fait oublié que j'avais à voir un Danny Boyle. On dirait vraiment un film moderne indien. On retrouve les aspérités rugueuses des codes du cinéma Bollywoodien : des mouvements de caméra plutôt énervé, saccadé, « punchy », héritages des films de kung-fu qui donne un côté brut et un peu grossier au film, un usage légèrement immodéré du flashback lors des scènes de réminiscences traumatiques des personnages, les transitions de l'entre-deux âges (on suit les mêmes personnages à 3 époques différentes de leur jeunesse : enfant, adolescent et jeune adulte) avec l'artifice de la fumée dans laquelle l'acteur enfant pénètre et de laquelle l'acteur adolescent ressort., etc. Tout le talent de Danny Boyle réside dans sons sens de la nuance dans samise en scène : ce film n'est pas du tout une parodie grossière, ça pourrait vraiment être un bon film du cinéma indie-indien : il y a de la subtilité et du doigté dans l'usage que fait Danny Boyle de ces codes. Ajoutons à cela des acteurs plutôt bons (j'ai beaucoup aimé le présentateur) et surtout une peinture assez violente de l'Inde moderne qui donne au film son côté acide et lui confère cette vitalité, cette urgence de vivre qui transpire de l'écran. Alors, pourquoi irez-vous voir ce film ? A/ vous aimez les jolies indiennes (ah ça, elle est bien jolie Latikah...) B/ vous y trouverez la combine pour gagner 10 millions de roupies C/ vous allez prendre un malin plaisir à apporter la contradiction à cette critique ;-) D/ c'était écrit C'était mon Dernier mot, Jean-Pierre.

Les discussions sur le forum a propos de Slumdog Millionaire



Il n'y a pas encore de discussion autour du film Slumdog Millionaire


Soyez le premier à ouvrir une discussion sur ce film


Les autres films que vous pourriez aimer

Fan de Cinéma est enregistré à la C.N.I.L. sous le n° 1143859 - Copyright © 2005-2019 LS Project Tous droits réservés. Scruteweb - community management. Voyance sérieuse .