Fan de Cinéma
Bannière 728x90

Shining

Note : 4.7/5.0 - 6 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : The Shining

Un film avec Jack Nicholson , Danny Lloyd , Scatman Crothers , Barry Nelson , Philip Stone

Genre : drame psychologique - Durée : 2h26 - Année de production : 1980

Date de sortie cinéma : 16 Octobre 1980

Distributeur :

Jack Nicholson
Danny Lloyd
Scatman Crothers
Barry Nelson
Proposer un fond d'écran »

Shining, le film

  • Shining

    Synopsis

    Jack Torrance s'installe avec sa femme et son fils Danny dans un hôtel fermé à la morte saison afin d'écrire un roman. Il apprend que le gardien précédent a tué sa femme et ses deux filles avant de se suicider. Très vite, Jack va s'apercevoir que des choses étranges se passent autour de lui et que son fils a des pouvoirs extrasensoriels...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Jack NicholsonJack Torrance
    Danny LloydDanny Torrance
    Scatman CrothersDick Hallorann
    Barry NelsonUllman
    Philip StoneDelbert Grady
    Joseph Turkel (Joe Turkel)Lloyd
    Tony BurtonLarry Durkin
    Barry DennenBill Watson
    Norman GayInjured Guest
    Manning RedwoodForest Ranger #2
    David BaxtForest Ranger #1
    Burnell TuckerPolicier
  • LISTE TECHNIQUE
    Stanley Kubrick
    Shelley DuvallWendy Torrance
    Anne Jacksonle docteur
    Lia Beldamla jeune femme dans le bain
    Billie Gibsonla vieille femme dans le bain
    Robin Pappasl'infirmière
    Alison ColeridgeSusie la secrétaire
    Jana Sheldonl'hôtesse
    Lisa Burnsune jumelle
    Louise Burnsune jumelle
    Kate PhelpsRéceptionniste
    Martin Richards
    Robert Fryer
    Mary Lea Johnson
  • Jan Harlan
    Diane Johnson
    Stephen King
    Leon Vitali
    John Alcott
    Ray Lovejoy
    Roy Walker
    Brian W. Cook
    Garrett Brown
    Milena Canonero
    Krzysztof Penderecki
    Rachel Elkind
    Walter Carlos (Wendy Carlos)

Avis et critiques des internautes


proposer un avis sur « Shining »


  •  le 13 Décembre 2007 par

    Même si ce film est très vieux, je ne l'ai vu il y a très peu de temps. Avec un début assez lent, on voit très vite quel genre de film nous sommes en train de regarder, c'est-à-dire, un film où règne une atmosphère étrange et ce grâce à la musique le plus souvent, qui est placée exactement comme il le faut. La preuve, un sursaut est possible alors que l'homme incarné par Jack Nicholson retire juste un peu brutalement une feuille de sa machine à écrire... L'aspect psychologique de ce film ressort pleinement aux yeux du spectateur car l'histoire est assez complexe lors de la visite des âmes si l'on peux les appeler ainsi. Un point négatif, est le fait que la fin est assez brève, et c'est dommage car la folie peu engendrer n'importe quoi...Des choses encore plus bizarres que celle du film. Le spectateur aurait donc pu avoir un peu plus de spectacle. A part ça, le film est vraiment bien et l'on se prend de pitié pour cet homme, père de famille, adorant son fils, qui devient un tueur fou...

  •  le 13 Mai 2007 par

    Un film...renversant!Mieux que Nicholson pour jouer un tel rôle? impossible!Cet acteur est absolument parfait pour incarner un père très vite envahi par les évènements étranges qui se passent autour de lui... Personnellement ce film est assez flippant si l' on est sensible, car il n' a évidemment rien à voir avec un film d' horreur.Danny, le petit garçon est mystérieux et le jeux des miroirs est excellent:ce film laisse penser que ceux qui se laissent prendre par le reflet du miroir ou par leur pensées meurent...En effet, Jack Nicholson va se laisser emporter par ce qu'il voit (notament une scène ds la salle de bain...)et cela ne lui réussit pas...Contrairement à Danny qui lui s' en sort de justesse!A vous de voir car ce film dégage une impression différente pour chacun, ceci du principalement à son univers plutot sombre...

  •  le 17 Février 2007 par

    film culte pour moi c une référence à ne surtout pas rater.Qui pouvait-on choisir mieux que Nicholson pour jouer ce rôle?

  •  le 13 Février 2007 par

    Il y a quelques temps, j'avais fait une analyse de l'espace dans Shining ; voici un condensé (!) : Pour commencer, les mouvements de caméra, très amples, fonctionnent par travellings (avant-arrière, merci la steadycam, latéraux) qui définissent le lieu dans sa largeur, sa longueur, sa profondeur, puisque lla profondeur de champ est utilisée également. Les lumières contribuent à la spatialisation de l'image, tout comme le son qui enregistre tous les bruits (écouter Danny sur son vélo) : premier constat, l'Overlook hotel est un labyrinthe organisé, sans matière à s'inquiéter. Au fur et à mesure que l'on progresse dans l'histoire, l'espace se transforme. Le désordre se désorganise et reprend sa vocation de chaos. L'image se trouve peu à peu bouleversée par une lumière déclinante qui plonge l'espace dans une indéfinition progressive : la symétrie n'est plus respectée (alors la dualité est le thème du film), à l'image des plans des jumelles massacrées (où l'on remarque un tableau au mur «décadré»). L'apesanteur extérieure nocturne habite peu à peu l'Overlook. De même pour l'esapce narratif, qui tend à se resserrer (de moi on passe au jour, puis aux heures) : retrécissement du visible qui, paradoxalement, élargit l'espace de l'infini, des possibles. L'espace est alors en possession des personnages, la bouche de Danny qui peut abriter un autre être (Tony). Pour jack, il domine l'espace autant qu'il est dominé par lui : la chambre 237 : Danny y entre, est agressé. Jack rêve en même temps qu'il tue sa famille. Jack a déjà blessé Danny par le passé (il avoue à Lloyd «Wendy ne me laissera pas l'oublier») : La pièce interdite fonctionne comme un subconscient qui ressurgit dans l'espace mental et littéralement dans l'hôtel. Le temps historique a une grande importance sur l'espace ; les deux sont intrinsèquement liés (voir la fin : en horizontal, le temps qui passe, toujours ne mouvement - la neige -, verticalement, les haies,l'espace qui enferme). Un double-mouvement, vertical-horizontal, comme sur un jeu d'échec ; le fou, lui, se déplace en diagonal : Jack. En vrac, maintenant (promis, je fais vite) : Kubrick convoque le mythe d'Oedipe (Jack est jaloux de son fils, ce que révèle LA phrase du film : «all works and no play make Jack a dull boy»), le minotaure (Jack dans le labyrinthe retournant peu à peu à un état animal - grognement, déformation physique) ; l'image fixe redoublée est un faux-double car du temps passe par l'image cinématographique (on est en dehors du temps narrarif) ; pour les chiffres : le 2 domine (opposition, symétrie), le 3 comme mouvement ternaire (trio oedipien, escalier à 2 entrées pour 1 montée), le 7 pour l'accomplissement, la perfection (7 cartons encadrés par 2 scènes floues : générique de début = l'espace ; séquence de fin = le temps) d'un film extradiégétique à lui-même, et macrocosmique. De quoi porouver que les films de Kubrick sont d'une richesse inouïe (et j'en ai encore sous le coude !!).

  •  le 14 Décembre 2006 par

    Jack Nicholson dans un rôle epoustouflant. Une ambiance malsaine du début à la fin. Ce film à beau être vieux il est toujours au top.


Lire plus d'avis d'internautes

Les discussions sur le forum a propos de Shining



Il n'y a pas encore de discussion autour du film Shining


Soyez le premier à ouvrir une discussion sur ce film


Fan de Cinéma est enregistré à la C.N.I.L. sous le n° 1143859 - Copyright © 2005-2019 LS Project Tous droits réservés. Scruteweb - community management. Voyance sérieuse .