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Seven swords

Note : 4/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Seven Swords of Mount Tian

Un film de Tsui Hark avec Donnie Yen , Leon Lai , Charlie Young , Liwu Dai , Lau Kar-Leung

Genre : action - Durée : 2h25 - Année de production : 2004

Date de sortie cinéma : 30 Novembre 2005

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Tsui Hark
Donnie Yen
Leon Lai
Charlie Young
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Seven swords, le film

  • Seven swords

    Synopsis

    A l'aube des années 1660, la Mandchourie annex la Chine pour y installer la dynastie Ching. A la suite des multiples insurrections contre le gouvernement nouvellement en place, ce dernier interdit l'étude et l'exercice des arts martiaux afin de maintenir l'ordre et la discipline dans le pays...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Donnie YenChu Zhaonan ?Chimère?
    Leon LaiYang Yunchong ?Transcendance?
    Charlie YoungWu Yuanyin ?Infini?
    Liwu DaiXin Long Zi "Firmament"
    Lau Kar-LeungFu Qingzhu 'Rédemption"
    Duncan LaiMulang "Nimbe"
    Yi LuHan Zhi Ban "Divinité"
    Jingwu MaMaître Ombre-Brillante
    Jason Pai PiaoLiu Jingyi
    Honglei SunRavage
    Michael WongPrince Dokado
    Chia-Liang LiuFu Qing Ju
    Duncan Chow
  • LISTE TECHNIQUE
    Tsui Hark
    Jingchu ZhangLiu Yufang
    So-yeun KimPerle Verte
    Charlie YeungWu Yuan Yin
    Kim So Yeun
    Tsui Hark
    Cheung Chi-Sing
    Chun Tin-Nam
    Chi-Sing Cheung
    Liang Yu Sheng
    Lau Kar-Leung
    Kwok-Man Keung
    Eddy Wong
    Poon Wing Yan
  • Angie Lam
    Kenji Kawai

Avis et critiques des internautes


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  •  le 12 Juin 2007 par

    « Seven swords » est un film d’aventures imparfait. Certes, Tsui Hark dépeint avec réussite un univers moyenâgeux qui n’est pas sans rappeler la sauvagerie d’un « Conan le Barbare » et excelle toujours autant dans sa manière de magnifier les grands espaces et de filmer les combats. A ce dernier égard, il est à noter plusieurs scènes tout simplement tétanisantes de virtuosité qui s’apprécient encore plus quand on sait qu’elles ont été chorégraphiées sans aucun artifice. Malheureusement, si « Seven swords » est doté d’une certaine fraîcheur et d’une certaine spontanéité dans un paysage cinématographique trop aseptisé, il pêche aussi à bien des niveaux. Tout d’abord, la narration de Tsui Hark est chaotique, comme coupée au montage, tant et si bien qu’elle donne l’impression de raccourcis scénaristiques maladroits alors que le récit multiplie les longueurs inutiles. Il devient alors difficile de suivre un ensemble trop bancal. Ensuite, c’est la présentation même des héros qui est frustrante : du fait de leur nombre important (sept) leur portrait n’a pu être brossé rigoureusement et ils ne deviennent du fait jamais véritablement attachants. On les identifie davantage grâce à leur épée magique qu’à leur apparence et à leur personnalité. C’est fort regrettable. Finalement, il y a ce dénouement un peu bâclé qui laisse place à une mièvrerie désolante et à un amer sentiment d’inachevé, comme si cette fin appelait une suite… Bref, à trop s’être intéressé à la forme de son métrage, le pourtant génial réalisateur hongkongais a hélas délaissé ce qui aurait dû constituer le nerf même de son projet : l’histoire et les personnages. Trop long, pas assez maîtrisé, ce récit qui rappelle pourtant les meilleurs films de sabres dont le splendide « Les sept samouraïs » d’Akira Kurosawa ne restera en tout et pour tout qu’un divertissement moyen dont on était pourtant en droit d’attendre monts (Céleste) et merveilles…

  •  le 31 Octobre 2006 par

    Tsui Hark, considéré par Quentin Tarantino comme le plus grand réalisateur du monde, est l’un des cinéastes les plus importants de Hong-Kong et il le prouve en menant Seven swords, un projet à l’ambition démesurée. L’histoire est basée sur le roman « Les Sept Epées de la montagne Tian » de Liang Yu Sheng et fait penser aux SEPT SAMOURAIS d’Akira Kurosawa. La naissante dynastie Ching interdit les arts martiaux en Chine et engage une armée de mercenaires pour écraser les villages qui essaieraient de se rebeller. Une communauté arrive toutefois à rallier sept guerriers retirés dans les montagnes, chacun affublé d’une épée particulière. Tsui Hark ne recherche pas à trouver un scénario original mais, ayant vu le film de sabre coréen SWORD IN THE MOON, il a eu envie de revenir aux bases la tradition du wu xia pian, en se référant à son film culte THE BLADE, désastre commercial considéré par beaucoup de ses fans comme le film de sabre ultime caractérisé par une utilisation des câbles avec retenue et parcimonie et des combats réalistes allant ainsi à contre courant des réalisations wu xia pian produites ces derniers temps (on pense immédiatement à TIGRE ET DRAGON, HERO ou encore LE SECRET DES POIGNARDS VOLANTS). Seven swords s’inscrit pleinement dans la continuité dans l’œuvre des bons films de Tsui Hark. On notera que l’esthétique est bien au rendez-vous et ce dès les premières scènes. L’alternance de couleurs chaudes ou froides habilement mises en valeur par une utilisation impeccable des filtres, la beauté des paysages naturels ou du fort des mercenaires ou encore la virtuosité des combats magnifiés par la présence des sept épées fantastiques et l’utilisation des câbles avec parcimonie sont les marques de fabrique du film et des atouts indéniables du métrage. La musique de Kenji Kawaï fait preuve tantôt une force inattendue tantôt d’une certaine poussivité ; de ce fait la bande sonore s’en trouve inégale. Côté casting, Tsui Hark a, un peu à la manière de LEGEND OF ZU, su s’entourer de stars du cinéma local comme Donnie Yen, Leon Lai ou Charlie Young, casting certes prestigieux mais malheureusement pas totalement convaincant car, si les prestations martiales sont indéniablement réussies (merci Liu Chia-Liang), les passages dramatiques demeurent parfois assez froids, la faute à des acteurs pas toujours totalement impliqués ou dépassés par la force dégagée par leur personnage mythique et leurs armes fantastiques. On pourra de plus regretter que Donnie Yen soit quelque peu sous exploité mais agréablement surpris par la prestation de haute volée de Sun Honglei dans le rôle de Ravage, chef des mercenaires. L’apparence bestiale de ces derniers reste d’ailleurs une des réussites de Seven swords, leurs armes invraisemblables, leurs looks sombres et inhumains tout droit sortis de tout contexte temporel, leur sauvagerie et leur avidité en tant que défense contre l’existence sans lendemain que leur propose les Puissants du royaume ajoutent une dimension héroïc fantasy assez jouissive et bienvenue. L’univers voulu par Tsui Hark est extrêmement riche et il est un peu décevant de voir que seules de vagues bases nous sont présentées : le contexte politico-historique brutal et chaotique est survolé, les personnages parfois difficilement différenciables sont à peine présentés et on peut avoir du mal s’attacher à eux malgré les triangles amoureux présents dans l’histoire et malgré la lutte du Bien contre le Mal, la défense des faibles et la lutte contre l’injustice qu’ils symbolisent durant 2 h 25 minutes. Néanmoins, ils dégagent, un mystère, une fascination, une assurance et une impassibilité peut-être voulue par le réalisateur et propre à leur personnalité mystique et c’est ce qui m’a paru être lors d’un second visionnage. C’est peut-être pour cette raison que Tsui Hark a choisi d’évoquer uniquement leur passé de manière brève lors des combats de sabre finaux. Tsui Hark aurait dû éviter les nombreuses coupes qu’il s’est ou qu’on lui a imposées. La richesse du récit aurait amplement mérité un traitement de 4 heures comme nombre de rumeurs l’ont évoqué ci et là. Toutefois, ne boudons pas notre plaisir, les quelques imperfections évoquées ne suffisent pas à diminuer la valeur intrinsèque de Seven swords car même si ses défauts l’empêchent d’être considéré comme une œuvre incontournable et qu’il a pu décevoir les plus fervents admirateurs du Maître (qui venait quand même de tourner BLACK MASK 2 et LEGEND OF ZU), il faut bien reconnaître que Seven swords s’impose comme un excellent wu xia pian du XXIème siècle, un wu xia pian peut-être vidé en partie de la spontanéité, de la fraîcheur et de la naïveté du cinéma de Hong-Kong d’hier mais pourtant représentatif d’un cinéma plus mature que j’espère déclencheur de nombreuses autres heures de spectacle brut et spectaculaire de cette qualité. Merci M. Tsui Hark. J’attends la suite avec impatience.

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