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Rocky

Note : 5/5.0 - 3 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Rocky

Un film de John G. Avildsen avec Sylvester Stallone , Burt Young , Carl Weathers , Burgess Meredith , Thayer David

Genre : comédie dramatique - Durée : 1h59 - Année de production : 1976

Date de sortie cinéma : 23 Mars 1977

Distributeur :

John G. Avildsen
Sylvester Stallone
Burt Young
Carl Weathers
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Rocky, le film

  • Rocky

    Synopsis

    L'ascension formidable d'un petit boxeur des bas quartiers de Philadelphie, que l'on croyait à jamais minable... Lorsqu'il parvient à ravir le titre de champion du monde qu'avait remis en jeu Apollo, c'est la surprise générale.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Sylvester StalloneRocky Balboa
    Burt YoungPaulie Pennino
    Carl WeathersApollo Creed
    Burgess MeredithMickey Goldmill
    Thayer DavidGeorge Jergens
    Joe SpinellTony Gazzo
    Jimmy GambinaMike
    Bill Baldwinl'annonceur de combat
    Al SilvaniCut Man
    George Memmoliun employé de la patinoire
    George O'Hanlonun commentateur télé
    Larry Carrolll'intervieweur télé
    Stan ShawDipper
    Don ShermanLe barman
  • Billy Sandsl'animateur du club de combat
    Pedro LovellSpider Rico, le combattant
    DeForest Covanun type dans le "coin" d'Apollo
    Simmy Bowun type du Club Corner
    Tony BurtonL'entraîneur d'Appolo
    Hank Rolikeun type dans le "coin" d'Apollo
    Frank Stallonele chanteur du groupe
    Lloyd KaufmanUn ivrogne
    Jane Marla Robbinsla propriétaire du magasin d'animaux
    Jack HollanderFats
    Joe SorbelloBuddy, le garde du corps de Gazzo
    Christopher AvildsenChiptooth
    Frankie Vanl'arbitre du club de combat
    Lou FillipoL'annonceur du combat
    Paris Eagleun combattant
  • Robert L. TangreaUn chanteur du Streetcorner
    Peter Glassbergun chanteur du Streetcorner
    William E. RingUn chanteur du Streetcorner
    Joseph C. Giambellucun chanteur du Streetcorner
    Joe Frazierlui-même
    Frank Stallone (II)le chronométreur
    Butkus Stallonele chien de Rocky
  • LISTE TECHNIQUE
    John G. Avildsen
    Talia ShireAdrian Pennino
    Jodi LetiziaMarie
    Diana Lewisune commentatrice télé
    Shirley O'HaraLa secrétaire de Jergen
    Kathleen Parkerla copine de Paulie
    Gene Kirkwood
    Sylvester Stallone
    William J. Cassidy
    Ray Molyneaux
    Ted Swanson
    Gene Ashbrook
    Robert Cambel
    Joanne Hutchinson
  • Richard Halsey
    James Crabe
    Scott Conrad
    Caro Jones
    James Spencer (James H. Spencer)
    Michael Westmore
    Fred T. Gallo
    Steve Perry
    Harry W. Tetrick
    Bill Conti

Avis et critiques des internautes


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  •  le 05 Décembre 2007 par

    Ce qui vaut la peine d'être vu dans ce film, c'est la symbolique du rêve américain. Comment la vie ordinaire d'un «petit «boxeur qui vit dans les quartiers pauvre de Philadelphie va basculer par la force de sa volonté. Un jour la chance arrive : le titre de champion du monde de boxe toutes catégories proposé à un boxeur amateur sans le sou. Il n'aurait jamais du pouvoir affronter Apollo Creed, et encore moins lui donner la leçon , mais Rocky possède la force de la détermination. Là on bascule de la thématique de l'ascension chère à la patrie de l'oncle Sam et un peu éculée à l'éloge de la pugnacité et de la volonté de vaincre. Et force est de constater que Sly est très crédible en héros à la tête dure comme du plomb, incarnation du dépassement de soi et du sens du sacrifice. S'il est vrai que l'acteur a pu faire de très mauvais choix de carrière par la suite, ce Rocky s'inscrit en faux. Quand on voit (ou revoit) Rocky I , on se rend compte qu'on avait oublié que Stallone pouvait être un très bon acteur.

    Au risque de me faire écharper par mes amis du cercle des faucheurs de mythes, Rocky est tout simplement une perle du genre. Parce qu'il vous prend au tripes , vous donne la rage de vivre. Bien sûr certaines recettes sont un peu simples et pourront faire un peu cliché, mais que ça fait du bien de pouvoir abandonner un instant le pessimisme et le cynisme ambiant pour s'adonner à la Rockymania. Car ce type qui n'est certes pas très futé, c'est un peu le mec du quartier que vous connaissez depuis longtemps, auquel vous pouvez vous identifier. Il porte dans sa quête les espoirs qu'y projettent les spectateurs. Sa légende ne se construit pas seulement à coups de poing dans les sacs de frappe (ou dans les caracasses de viande bien fraîche) , mais aussi et surtout à grands renforts d'humilité, de générosité et même de tendresse.

    Alors oui, les amateurs éclairés de boxe pourront arguer que les combats sont très peu réalistes et d'une pauvreté technique affligeante. Mais tel n'est pas le propos. Au contraire, la seule arme dont dispose ici l'étalon italien c'est sa volonté et sa capacité à encaisser les coups, sur le ring comme dans la vie. Le but n'était pas vraiment de faire un film de genre sur la boxe mais de donner à travers le personnage principal une leçon de vie. Est-ce si avilissant de se projeter dans une immense sphère d'optimisme et de bienpensance ? En tout cas ce n'est pas forcément se bercer d'illusions que prendre cette dose nécessaire d'énergie sur pellicule, quitte à tomber comme notre héros dans quelques écueils de naïveté. Attention ladies and gentlemen, cette énergie est de celles qui vous frappent au cœur.

    De cœur, il en est également question lorsque ce jeune boxeur amateur fait la connaissance d'Adrienne (Talia Shire), sa future femme dont il ne cessera de crier le nom avec la bouche en travers lors de tous ses combats. Pour l'épauler un entraîneur à l'ancienne, Mickey (Burgess Meredith) , rugueux d'aspect mais au cœur d'or et aux répliques bien senties. Et enfin le personnage du parfait pique assiette qu'on retrouve souvent dans le milieu de la boxe, Pauly (Burt Young) , le beau frère qui commence à voir tout l'intérêt qu'il va pouvoir tirer de l'éclosion du phénomène Balboa. Cette grappe de personnages donne parfaitement la réplique, chacun dans un registre bien déterminé.

    La mise en scène et l'émotion qui se dégage des personnages sont fortes. Le scénario est simpliste mais très bien ficelé. Malgré le très petit budget alloué en 1976 (1M $) à ce qui n'était pas encore un blockbuster, on en prend plein la figure avec délectation. Ecrit par Stallone le film a reçu les oscars de meilleur film, meilleur réalisateur (John Avildsen) et meilleur montage. A souligner : Rocky ne serait pas vraiment complet sans la bande originale réalisée par Bill Conti incluant la chanson culte «gonna fly now». Elle contribue à fournir un souffle épique à l'ensemble et provoque ce sentiment de vibration intense qui nous regonfle à bloc.

    Du côté des anecdotes on notera que ce héros a été imaginé par Stallone en voyant le match Ali contre Wepner, un gars qui n'aurais jamais du affronter le maître mais à la volonté de fer. Déception : Susan Sarandon aurait du être Adrienne mais elle a été jugée trop mignonne pour le rôle (de ce côté la réussite est totale, Talia Shire étant tout simplement l'antithèse de la bimbo). Pour la scène finale les acteurs ont du subir un maquillage tellement lourd que les scènes ont été filmées en ordre inverse. Durant le tournage Carl Weathers (Apollo Creed) et Sly ont du arrêter le tournage pendant trois semaines , le premier étant touché au nez et le second aux côtes lors de la séquence du combat final. Enfin, même si Stallone ne l'a jamais avoué le scénario présente beaucoup de similitudes avec le film de Robert Wise, marqué par la haine, ou Newman joue une délinquant nommé Rocco Barbela, qui devient champion du monde de Boxe sous un autre nom, Rocky Graziano….

  •  le 07 Juin 2007 par

    Il y a des personnages qui collent tellement à la peau de leur acteur qu’ils en sont devenus indissociables. Indiana Jones, John McClane, Mad Max, ont permis, respectivement, à Harrison Ford, Bruce Willis, Mel Gibson d’accéder au succès (Et ce n’est pas pour rien si ces derniers reviennent à ces personnages pour tenter de redonner un second souffle à leur carrière en perte de vitesse pour certains). Rocky est beaucoup plus pour Sylvester Stallone puisque c’est Stallone lui-même qui a créé le personnage, écrit le scénario et interprété le rôle. Jamais dans un autre film, Stallone n’aura su trouver un parfait équilibre entre puissance physique et émotion. Et c’est ce qui fait toute la force du film. La boxe est ici juste un prétexte pour traduire en images ce qu’est le rêve américain. Le point de départ du scénario est d’ailleurs improbable : le champion en titre, Apollo Creed, propose de mettre sa ceinture en jeu devant un boxeur de seconde zone. Tout au long du film, on suit comment Rocky va passer de « petite frappe » à un « outsider » convaincant à force de courage et de soutiens alors que de l’autre côté, Apollo Creed, sous-estime son adversaire et préfère s’entraîner devant les journalistes. Une scène très forte illustre tout l’enjeu du film : Rocky s’entraîne dans un abattoir avec une pièce de viande en guise de sac de frappe. En parallèle, Apollo saute à la corde dans un appartement chic sur fond de musique classique (ce schéma de comparaison sera d’ailleurs un élément essentiel de la saga). Rocky est aussi un film qui a une odeur : la sueur, la crasse, les larmes, la douleur suintent à l’écran. C’est aussi un film très sombre, plein de mélancolie. Les décors (la salle de boxe poisseuse, la chambre de Rocky, les rues de Philadelphie de nuit et ses habitants) y sont pour beaucoup dans la création de ce climat. Ceux qui voient en Rocky un film d’action seront malheureusement déçus. Car de l’action, il y en a peu. La réalisation est très lente et une grande partie est accordée à la rencontre entre le boxeur et sa future femme Adrian. Ce n’est que vers le dernier quart du film que Rocky se met sérieusement à l’entraînement avant le combat final. Un combat à l’issu osé d’un point de vue du scénario puisque le vainqueur n’est pas Rocky mais Apollo. Cependant, le spectateur sait que Rocky a gagné sur bien d’autres plans. Tout comme Sylvester Stallone qui n’a pas remporté l’Oscar du meilleur rôle ou du meilleur scénario mais qui a trouvé en Rocky un sacré tremplin.

  •  le 20 Avril 2007 par

    Ce film est magnifique, on est pris dans l'histoire du debut à la fin et un fois qu'il est fini on a envie de regarder le second. Ce film est une vraie leçon de courage.

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