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Raisons d'Etat

Note : 3.3/5.0 - 4 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Raisons d'etat

Un film de Francis Allegret

Genre : thriller - Durée : 0 - Année de production : 1991

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

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Raisons d'Etat, le film

  • Raisons d'Etat

    Synopsis

    Edward Wilson a appris très jeune la valeur de l'honneur et de la discrétion. Étudiant à l'université de Yale en 1939, doué et issu d'un milieu privilégié, il est recruté par la Skull and Bones Society, une fraternité secrète qui rassemble la future élite mondiale. L'intelligence acérée de Wilson, sa réputation sans tache et sa foi profonde dans les valeurs américaines en font un candidat de choix pour les recruteurs des services de renseignement.

    Ce jeune homme idéaliste est choisi pour travailler au sein de l'OSS, l'Office of Strategic Services, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette nomination va changer le cours de l'Histoire : Wilson et plusieurs de ses collègues des services secrets vont créer l'agence secrète la plus puissante du monde, la CIA...

    Au sein de la CIA, le secret et la duplicité règnent en maîtres. Refl et d'un monde plongé dans la paranoïa de la Guerre Froide, Wilson voit son idéalisme peu à peu miné par sa propre suspicion. Imposant ses méthodes comme des procédures standard, il devient l'un des piliers de l'Agence, tout en combattant son homologue au KGB dans un jeu d'échecs planétaire.

    Mais l'indéfectible dévouement de Wilson pour son pays a un prix de plus en plus élevé. Pour suivre le chemin qu'il a choisi, il va devoir sacrifi er ce qu'il a de plus cher au monde...

    «RAISONS D'ÉTAT est une version romancée de l'Histoire, mais précise en ce qui concerne la presque totalité des événements relatés. Parce que les cinéastes n'ont pas cherché à tout prix à coller aux petits détails, ils ont réussi à saisir plus largement certaines vérités essentielles sur cette période extraordinaire de renseignement, d'espionnage, de contre-espionnage et de trahison durant la Guerre Froide. Il est impossible de comprendre le présent sans comprendre le passé et le chemin parcouru pour en arriver là où nous en sommes aujourd'hui. C'est ce que nous raconte RAISONS D'ÉTAT.»

    Richard C. A. Holbrooke, Ambassadeur américain aux Nations Unies, 1999-2001

Avis et critiques des internautes


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  •  le 21 Février 2008 par

    Avec une bonne dose de drame et des acteurs impeccable, sans oublier le scénario bien tourné, «Raisons d'Etat» est un De Niro superbement bien réussi. Pour son deuxième film derrière la caméra, l'acteur réalisateur nous donne un bon film qui parle des dessous de la CIA, ce qui est en effet une réflexion habilement menée. Tout au long du film, on voit une chose s'emparer de l'âme d'Edward Wilson interprété par Matt Damon, que ce soit de la solitude dans le fait qu'il ne peux pas révéler ses secrets, ou du stress des missions avec par exemple la prise de Cuba ou celle dans la baie des cochons qui fut désastreuse durant toute une période ou la troisième guerre mondiale failli éclater, la guerre froide. Le film est assez lourd, normal diront nous car c'est un film d'espion ! C'est donc une petite réussite pour De Niro, car sa seconde oeuvre n'a pas été baclée.

  •  le 17 Août 2007 par

    6 ans. C'est le temps qu'il aura fallu à Robert de Niro pour porter à l'écran «The good shepherd». Le temps de créer une attente, le temps de penser le projet sous ses moindres détails. Biberonné à l'école Martin Scorsese (on pense forcément à lui face à l'ampleur du projet), De Niro s'avère hélas bien loin des miracles attendus. Non que le film soit mauvais : sombre, doté d'une ambiance parfaite (la photographie, souvent brumeuse ou opaque, est chirurgicale), monté avec intelligence, il a le mérite d'être de très haut niveau technique. L'interprétation, elle, est déjà plus critiquable : faire porter le film tout entier à Matt Damon en est sans doute la cause. Brave garçon, plein de bonne volonté mais falôt et gros facteur d'irritation, Damon joue ici le mutisme et le mystère avec un schématisme par trop outrancier : ça sent la ficelle, ça surligne le gimmick. Tout autour de lui gravite un casting improbable, capable du meilleur (Michael Gambon, remarquable, John Hurt, délicieusement ambigu) comme du pire (sans même tirer sur l'ambulance De Niro, noyé ici sous ses tics, comment supporter le cabotinage effrené de Turturro ?). Le scénario, lui, se mord la queue : d'une grande rigueur historique, il se tire une balle dans le pied en chargeant la mule au rayon famille. On attendait la naissance de la CIA, il n'en est ici pas question : «Raisons d'Etat» parle d'un homme tiraillé entre sa vie familiale (où il est expressif comme une carpe) et sa vie professionnelle (où il est expressif comme une dorade). Et la vie privée prend ici une place considérable. Disproportionnée. Surtout qu'il ne s'y passe rien. Si, rectification faite : Angelina Jolie grince des dents, boude, pleure. Elle aussi, elle est agaçante. On finit par se dire que ça vient d'elle, d'ailleurs. Ces impairs plombent un peu un film par ailleurs plein de bonne volonté, qui ne souligne pas trop ses effets (pas d'accord avec eman02 sur l'utilisation des musiques, j'ai trouvé la partition sobre) et balade le spectateur dans le climat inimitable de la guerre froide et de l'espionnage. C'est juste que bon... 6 ans d'attente pour ça...

  •  le 31 Juillet 2007 par

    Vous aimez les romans d'espionnage de John Le Carré pour leurs intrigues complexes, leurs personnages troubles et leur côté désuet de Guerre Froide? Si oui, vous risquez bien d'être conquis par le 2eme film en tant que réalisateur de Bob de Niro, «Raisons d'Etat» dans lequel sont résumés en 2h47 les grandes étapes de l'histoire de la CIA de 1936 à 1961. Malgré les longueurs, on ne s'ennuie jamais vraiment dans cette fresque très (et même trop) pro-américaine. Et pourtant, les défauts sont nombreux: . un scénario faussement dense et artificiellement compliqué; on s'y perd à force de raccourcis maladroits et d'ellipses incongrus. La construction en flash back du film est aussi bancale et inutile. . un casting irritant: le mutique Matt Damon ne change jamais d'expression faciale, Angelina Jolie surjoue, Robert de Niro en fait des caisses, Billy Crudup est décidément bien falot... Deux questions se posent: n'est ce pas la direction d'acteurs qui a posé problème? Et qu'aurait donné Di Caprio dans ce rôle (il devait initialement jouer Edward Wilson avant d'être débauché par Scorsese pour «Les Infiltrés»)? Par contre, il faut signaler la courte mais réjouissante apparition de Joe Pesci absolument jouissive. . Une bande son lourde et qui souligne avec beaucoup d'emphase ce qu'on voit à l'écran. Un peu plus de discrétion n'aurait pas été inutile. On sort donc de la projection avec un sentiment mitigé en se disant qu'on a certes vu un bon film mais en imaginant ce qu'en aurait tiré par exemple le réalisateur fétiche de l'acteur De Niro, Martin Scorsese. Un chef d'oeuvre peut être...

  •  le 16 Juillet 2007 par

    Pour sa seconde incursion du côté obscur de la caméra, Robert de Niro n'a pas choisi le sujet le moins ingrat : la vie d'Edward Wilson, autrement dit, la naissance de la CIA. Et pourtant, malgré son aspect définitivement propagandiste pro-américain, l'ensemble du film est assez réussi. Les 2h47 de Raisons d'Etat se mangent sans faim grâce à une très belle mise en scène léchée et épurée (sans être étouffante ni jamais austère), et bien sûr grâce à une distribution admirable sur laquelle repose en fait toute la force de ce film. Car vraiment, le scénario manque de subtilité... Mais Matt Damon donne sa vraie dimension au personnage central du film. L'apothéose de sa ferveur, de sa foi en l'Amérique et en la CIA se mesure à l'aune de sa solitude, de ses «trahisons» envers les gens qu'il aime et de la voute de ses épaules. De même, le toujours excellent William Hurt, le très inégal Alec Baldwin et Monsieur de Niro himself (pour ne citer qu'eux) sont imposants dans ces rôles qui flirtent entre réalité cruelle et imaginaire romanesque. Même Angélina Jolie trouve ici grâce à mes yeux... c'est dire !

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