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Open water en eaux profondes

Note : 2/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Open Water

Un film de Chris Kentis avec Daniel Travis , Saul Stein , John Charles , Michael E. Williamson , Steve Lemme

Genre : aventures - Durée : 1h20 - Année de production : 2003

Date de sortie cinéma : 11 Août 2004

Distributeur :

Chris Kentis
Daniel Travis
Saul Stein
John Charles
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Open water en eaux profondes, le film

  • Open water en eaux profondes

    Synopsis

    En vacances aux Bahamas, Susan et Daniel s'inscrivent pour une plongée au large en groupe, sur la barrière de corail. Le site est remarquable, et le temps magnifique. Mais l'équipage les oublie et le bateau repart sans eux. Susan et Daniel se retrouvent seuls, perdus en plein océan, dans des eaux infestées de requins...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Daniel TravisDaniel
    Saul SteinSeth
    John CharlesJunior
    Michael E. WilliamsonDavis
    Steve LemmeScuba Diver
  • LISTE TECHNIQUE
    Chris Kentis
    Blanchard RyanSusan
    Cristina ZenarroLinda (as Cristina Zenaro)
    Estelle LauEstelle
    Laura Lau
    Chris Kentis
    Ben Wilkins
    Laura Lau
    Chris Kentis
    Chris Kentis
    Graeme Revell

Avis et critiques des internautes


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  •  le 21 Décembre 2008 par

    La mer est l'ultime bastion de la terreur. Les océanographes peuvent dire ce qu'ils veulent, le spectateur de cinéma se fout de la vérité et adore se voir confronté à du requin prêt à bouffer ses congénères. 25 ans après les Dents de la Mer, l'Australie se met à la page et adapte un fait divers atroce (un couple de plongeurs est abandonné en pleine mer) l'agrémentant de la présence des satanés poissons millénaires. Une entorse à la réalité (quoique, finalement, on ne sait rien de la véritable triste fin des protagonistes) bienvenue, tant la mise en scène ne parvient que très rarement à souligner l'horreur de la situation, sans les requins.

    Le choix de Chris Kentis, certainement guidé par un manque de moyen et une plus grande facilité de tournage en mer, de shooter en caméra DV déroute dès les premières images - gros plans sur des objets anodins, platitude de la réalisation. En voulant se soumettre à des règles dogmatiques à la Lars Von Trier, Kentis oublie de donner un point de vue à son histoire et met du coup à distance un public qui se demande bien quand ça va commencer. Question réalisme d'ailleurs, c'est bien gentil de montrer la femme dans son plus simple appareil, mais pourquoi pas monsieur ? des détails qui influent sur la réception de l'image...

    Une fois en mer, cette superficialité de l'existence filmée comme telle se drape de désespoir et de vanité. Personne ne voit ce couple, personne le se rend compte de leur absence, personne ne s'intéresse à eux, sinon des requins d'abord curieux, puis vindicatifs. La première partie prend alors sens, en comparaison avec la deuxième : le plan large est désormais de mise, plaçant les personnages au centre de l'immensité de l'océan, sans rien autour, le ciel au dessus, et un monde terrifiant en dessous, puisqu'invisible, avec tout ce que cela sous-entend en terme d'angoisse (le noir, les monstres,...). Reste que l'atmosphère manque singulièrement de viscéralité, de spontanéité, trop obnubilé qu'est le réalisateur de vouloir conceptualiser autour de ce drame.

    D'Open Water, on ne retiendra finalement que 10 dernières minutes particulièrement éprouvantes, puissantes, et surtout terrifiantes dans l'approche premier degré de l'action. On aurait aimé que le reste soit à l'envi, un peu plus concernant. Malgré tout, avec ce final oppressant, le film prend une ampleur inattendue qui questionne : oui, en soi le film manque de consistance, mais n'est-ce pas un moyen de provoquer la réflexion ?

    Film décidément à part, Open water est parti pour diviser, à l'instar du Projet Blair Witch en son temps. Le plus étonnant reste l'incroyable influence de ce film sur un autre film australien récent, Black water. Incroyable de revoir la même scène de nuit découpé de la même manière avec les mêmes idées, incroyable cette reprise du huis-clos élargi !! Tellement incroyable qu'on pourrait presque parler de plagiat... oui, on peut !

  •  le 26 Octobre 2007 par

    Dès le début, ça pue le navet à plein nez. Les comédiens (doit-on les nommer ainsi) sont exécrables, les dialogues croustillants de banalité, voire de niaiserie, du genre : « J’ai fait pipi », « J’ai vomi », « Ca va ? ». Eh bien non, ça va pas ! S’ensuit le moment fort du film : la scène de ménage. N’en faut pas plus pour exaspérer des requins. Aucune complaisance pour le navet, ni pour le « foutage » de gueule d’ailleurs.

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