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Le locataire

Note : 5/5.0 - 1 avis

Titre VO : The Tenant

Un film de Roman Polanski avec Roman Polanski , Melvyn Douglas , Bernard Fresson , Claude Dauphin , Rufus

Genre : drame - Durée : 2h06 - Année de production : 1976

Date de sortie cinéma : 26 Mai 1976

Roman Polanski
Roman Polanski
Melvyn Douglas
Bernard Fresson
Claude Dauphin
Rufus
Romain Bouteille

Papiers peints et tableaux Star Wars

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Le locataire, le film

  • Le locataire

    Synopsis

    Trekolski visite un appartement. La concierge de l'immeuble lui apprend que l'ancienne locataire, Mademoiselle Choule, s'est jetee par la fenetre. Le jeune homme s'installe dans les lieux mais tres vite la situation se degrade et Trekolski va se sentir persecute...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Roman PolanskiTrelkovsky
    Melvyn DouglasMonsieur Zy
    Bernard FressonScope
    Claude Dauphinle mari de l'accident
    Rufusun voisin
    Romain BouteilleSimon
    Jacques Monodle cafetier
    Gérard JugnotL'employé
    Michel Blancle voisin de Scope
    Claude Piéplule voisin
    Bernard-Pierre Donnadieuun homme au bar
    Albert Delpyle voisin
    Alain Sardele voyeur
  • LISTE TECHNIQUE
    Roman Polanski
    Isabelle AdjaniStella
    Shelley Wintersla concierge
    Jo Van FleetMadame Dioz
    Josiane BalaskoEmployée de bureau
    Lila KedrovaMme Gaderian
    Eva Ionescola fille de Mme Gaderian
    Hercules Bellville
    Alain Sarde
    Gérard Brach
    Roman Polanski
    Roland Topor
    Claude Moesching
    Jacques Schmidt
  • Albert Rajau
    Sven Nykvist
    Françoise Bonnot
    Catherine Vernoux
    Jean-Jacques Aublanc
    Pierre Guffroy
    Jacques Audiard
    Philippe Sarde

Avis et critiques des internautes


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  •  le 28 Septembre 2007 par

    Les symboles font sens... Alors que la louma entame son impressionnant ballet sur le générique de début, Polanski marque d'emblée son film (le troisième d'une singulière «trilogie» consacrée à la folie et à la claustrophobie) sous le sigle de la symbolique. Bienvenue, donc, à M.Trelkovsky, paisible gratte-papier pour qui existence rime avec insignifiance : en quête d'un appartement dans Paris, il finit par accepter un deux-pièces sordide (exigü, laid, chiottes sur le palier) dont la précédente locataire, Simone Choule, a quitté les lieux par la fenêtre, avec plongeon acrobatique dans la véranda vitrée située en dessous. Trelkovsky, allant rendre visite à la malheureuse à l'hôpital peu de temps avant son trépas, y rencontre une charmante jeune fille , Stella. Il réalise également bien vite que le voisinage n'a rien de commode... Psychotique aussi bien que psychologique, «Le locataire» est bien plus qu'un simple «Répulsion» au masculin. Au coeur de l'histoire, la possibilité que l'histoire ne soit qu'une éternelle répétition, et que Trelkovsky se transforme lentement en Simone Choule. Démence ou cas avéré de possession ? Le film abonde en énigmes, dispersées ici et là et qui feront d'autant plus leur petit effet que le spectateur aura lui-même un imaginaire fébrile : une dent dissimulé dans un mur, des hiéroglyphes à l'intérieur des toilettes, une momie qui se déshabille entr'aperçue au loin par une fenêtre, le café d'en face qui ne propose que les cigarettes préférées de la défunte... Le rubicube est diabolique, et alors que l'étau se resserre, que Trelkovsky se met à délirer et à voir ses voisins partout et en toutes choses, l'angoisse monte. Car l'oppression a ici quelque chose de total : l'habitat, le lieu où on doit se sentir en sécurité par excellente, n'est plus sûr. Le locataire ne peut faire le moindre bruit sans subir les persécutions de ses voisins, il se sent épié (pourquoi les voisins restent-ils immobiles aux toilettes, de trois-quart, juste en face de sa fenêtre ?), on le brutalise verbalement. Peu à peu, le monde extérieur qui semblait à contrario si rassurant (amis gouailleurs, femmes séductrices, le charme des balades au bord de Seine) prend des allures de cage. Où qu'il aille, Trelkovsky se sent piégé. Le dernier quart d'heure est un monument anxiogène, un dénouement enragé, féroce. Non, décidément, «Le locataire», grand film cruel sur les peurs de l'enfance et la difficulté à exister dans une société qui nous survivra, est bien plus qu'un succédané de «Répulsion» ou de «Rosemary's baby». Un brûlot âpre au goût de désenchantement.

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