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L'Orphelinat

Note : 4.5/5.0 - 2 avis

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Titre VO : El orfanato

Un film de Juan Antonio Bayona avec Fernando Cayo , Roger Príncep , Andrés Gertrudix , Alejandro Campos , Edgar Vivar

Genre : épouvante - Durée : 1h46 - Année de production : 2007

Date de sortie cinéma : 05 Mars 2008

Distributeur :

Juan Antonio Bayona
Fernando Cayo
Roger Príncep
Andrés Gertrudix
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L'Orphelinat, le film

  • L'Orphelinat

    Synopsis

    Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et soeurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec ses amis... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon, convaincue qu'un mystère longtemps refoulé est tapi dans l'orphelinat...

  • L’orphelinat, la maison des enfants perdus

    Non content d’être un réalisateur talentueux et reconnu, Guillermo Del Toro se révèle aussi être un producteur ambitieux et dénicheur de talent. Pour preuve, son implication dans cet « Orphelinat », premier film de Juan Antonio Bayona, 32 ans seulement. Et pour un coup d’essai, c’est un coup de maître : plus gros succès au box office de l’autre côté des Pyrénées, sélectionné pour représenter l’Espagne aux Oscars (même s’il ne fait finalement pas partie des nominés), vainqueur du grand prix du dernier festival de Gérardmer, le film arrive en France auréolée d’une réputation flatteuse.

    L'Orphelinat, le film
    Et il y a de quoi. La virtuosité technique de Bayona et sa maitrise des codes du genre sont impressionnantes. On peut à la fois rapprocher le jeune réalisateur ibérique d’Amenabar tant l’ambiance du film fait parfois penser aux « Autres » et de Sarah Polley pour la justesse des émotions. La 2eme comparaison peut sembler incongrue mais les deux jeunes talents font preuve d’une maturité bluffante sur des sujets délicats et particulièrement casse gueules (Alzheimer pour l’une, la disparition d’un être cher pour l’autre).

    Car, il faut le souligner, l’Orphelinat est certes un film fantastique avec vieux manoir inquiétant, portes qui grincent et personnages étranges, c’est avant tout un superbe portrait de femme et de mère. Belen Rueda, déjà vu dans Mar Adentro et qui trouve là son premier grand rôle au cinéma à 40 ans passés, irradie l’écran par sa présence. On sent qu’elle s’est investie totalement dans son personnage si attachant à force d’obstination et de courage, prêt à tout pour retrouver son enfant mystérieusement disparu. Pour preuve de son implication, elle a perdu 6 kilos au cours du tournage !

    Pour le reste, Bayona connait ses gammes sur le bout des doigts et ne le cache pas. Une scène clé du film avec la troublante Géraldine Chaplin renvoie directement à un classique de l’épouvante, Poltergeist. Mais, malgré quelques frissons particulièrement bien amenés, le film ne surjoue pourtant pas la carte de l’horreur et du paranormal. Peu (ou pas) d’effets spéciaux, pas de musique assourdissante pour (trop) souligner les effets, l’Orphelinat évite donc le piège du m’as-tu-vu et du bluff. Bien au contraire, il croit en l’intelligence et en la sensibilité du spectateur en lui offrant deux chemins de compréhension possibles - un peu comme dans le Labyrinthe de Pan (le chef d’œuvre de son mentor de producteur). Qu’on croit au fantastique ou qu’on soit un cartésien acharné, la lecture du film en sera différente. Seule l’émotion demeure intacte avec un twist final certes prévisible mais qui reste bouleversant.

    On l’aura compris, il serait exagéré de trouver le scénario particulièrement original et novateur tant il semble ressasser les clichés inhérents du genre. Pourtant, malgré des airs de déjà-vu, on ne s’ennuie jamais grâce à un rythme parfait et une capacité rare à savoir-bien-raconter une histoire. Le tout agrémenté d’une musique envoutante et interprété par des acteurs plus que convaincants. Et pour mieux être surpris et entrainé dans ce récit inquiétant et troublant, mieux vaut suivre le conseil avisé de son réalisateur : « sachez en le moins possible » avant de pénétrer dans le cinéma. 

    Le film parvient brillamment à faire rimer émotion avec frissons. L’Espagne confirme une fois encore sa place de choix dans l’univers du cinéma fantastique avec un nouveau talent à surveiller de près.

    Emmanuel Pujol

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Fernando CayoCarlos
    Roger PríncepSimón
    Andrés GertrudixAndrés
    Alejandro CamposVíctor
    Edgar VivarBalaban
    Oscar CasasTomas
    Oscar LaraGuillermo
    Enric Arquimbaule thérapeute
    Fernando Marrotle docteur
    Jordi Cardusl'enfant aveugle
    Pedro Moralesle père n°2
    Oscar Guillermo Garretón
  • LISTE TECHNIQUE
    Juan Antonio Bayona
    Belen RuedaLaura
    Mabel RiveraPilar
    Géraldine ChaplinAurora
    Montserrat CarullaBenigna
    Georgina AvellanedaRita
    Carla Gordillo AliciaMartin
    Mireia RenauLaura enfant
    Carmen LopezAlicia
    Blanca Martinezla femme de la thérapie de groupe
    Carol SuarezBenigna jeune
    Isabel Frieral'infirmière Antonia
    Mar Targarona
    Belén Atienza
  • Sandra Hermida
    Elena Manrique
    Sergio G. Sánchez
    Iñigo Navarro
    Pau Costa
    Jordi San Agustin
    Josep Rosell
    Iñigo Navarro
    Maria Reyes
    Itziar Arrieta
    Lola Lopez
    Sandra Hermida
    Marta Sánchez (II)
    Oscar Faura
    Fernando Vélazquez

Avis et critiques des internautes


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  •  le 07 Avril 2008 par

    Non content d’avoir fait tremblé l’Espagne toute entière, ce film du néo réalisateur Juan Antonio Bayona suit le chemin initié depuis quelques temps de l’autre côté des Pyrénées. Il ne faut pas chercher une quelconque originalité dans l’histoire de l’Orphelinat puisqu’il s’agit schématiquement d’une histoire calquée sur les Autres d’Alejandro Amenabar. En revanche l’atmosphère du film a été particulièrement soignée tant et si bien qu’on navigue entre cauchemar et conte de fée où la douleur d’une mère à la recherche de son enfant s’immerge courageusement dans un monde peuplé de fantômes pour délivrer son fils adoptif malade du sida. L’auteur a su doser magistralement la tension en ne délivrant de l’effroi que par petites touches et renforce ainsi la sensation de malaise. Très chargé en émotion, le dénouement est imprégné d’une vraie tristesse et donne une profondeur réelle à cette œuvre d’épouvante sentimentale et fantastique tout comme d’ailleurs la performance sidérante de la comédienne Belen Rueda.

  •  le 18 Mars 2008 par

    Ayant vu la bande annonce, jamais je ne me serais douté que L'Orphelinat était un film devant lequel je serais resté scotché à mon siège par une angoisse incroyable. Pour un film angoissant c'en est un, est c'en est un très bon même. Guillermo Del Toro a frappé fort sur ce coup la, dans un genre totalement différent de celui auquel il nous avait préparé ( voir Hellboy par exemple ). Il joue avec nos nerfs, avec une intensité incroyable tout le long du film, et la cerise sur le gâteau, nous avons droit à un dénouement digne des plus grands, un dénouement totalement inattendu, tout simplement magnifique... De plus, les décors sont supers, de même pour les costumes, ce qui ne donne que du positif sur ce point, et cela a une grande incidence sur le film, sur le point de la crédibilité, car un film avec de mauvais costumes et décors est très rarement un bon film. J'ai vraiment adoré ce film, alors qu'à la base, je n'étais pas forcément très motivé lors de ma mise en place sur le siège du cinéma. Quelle erreur cela aurait été de ne pas aller le voir. Je vous invite donc à partager ce pur moment de stress pendant 1h40. Bon courage.

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