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L'ivresse du Pouvoir

Note : 2.3/5.0 - 3 avis

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Titre VO : L'Ivresse du pouvoir

Un film de Claude Chabrol avec François Berléand , Patrick Bruel , Robin Renucci , Thomas Chabrol , Jean-François Balmer

Genre : drame - Durée : 1h50 - Année de production : 2006

Date de sortie cinéma : 22 Février 2006

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Claude Chabrol
Claude Chabrol
François Berléand
François Berléand
Patrick Bruel
Patrick Bruel
Robin Renucci
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L'ivresse du Pouvoir, le film

  • L'ivresse du Pouvoir

    Synopsis

    Jeanne Charmant Killman, juge d’instruction, est chargée de démêler et d’instruire une complexe affaire de concussion et détournements de fonds mettant en cause le président d’un important groupe industriel. Au fur et à mesure de ses investigations et de ses interrogatoires, elle comprend que son pouvoir s’accroît : plus elle pénètre de secrets, plus ses moyens de pression augmentent. Mais dans le même temps, et pour les mêmes raisons, sa vie privée se fragilise.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    François BerléandHumeau
    Patrick BruelSibaud
    Robin RenucciPhilippe
    Thomas ChabrolFélix
    Jean-François BalmerBoldi
    Pierre Vernierle président Martino
    Jacques BoudetDescarts
    Philippe DuclosHoléo
    Jean-Christophe BouvetMaître Parlebas
    Roger Dumas (II)René Lange
    Yves Verhoevenle greffier
    Jacky Nercessianle maître d'hôtel du club
    Hubert Saint-Macaryle directeur de la prison
    Jacques Bouanichle gardien de prison
  • Pierre-François DumeniaudLeblanc
    Fernand Guiotle Belge
    Jean-Marie JuanMarco
    Jean-Marie WinlingMan with power
    Stéphane DebacFlic trentenaire
    Jean-Pierre NiobéJippé
    Raphaël Neal
    Michel Scourneau
    Guy Perrot
  • LISTE TECHNIQUE
    Claude Chabrol
    Isabelle HuppertJeanne Charmant Killman
    Marilyne CantoErika
    Michelle GoddetNicole Humeau
    Pascale Marianila femme de ménage du tribunal
    Sophie GuiterEvelyne
    Stéphane AudranRosa
    Nathalie Kousnetzoff
    Françoise Galfré
    Alfred Hürmer
    Claude Chabrol
    Odile Barski
    Eduardo Serra
    Pierre Lenoir
  • Cecile Maistre
    Aurore Chabrol
    Françoise Benoît-Fresco
    Monique Fardoulis
    Mic Cheminal
    Matthieu Chabrol

Avis et critiques des internautes


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  •  le 18 Avril 2007 par

    Avec son « Ivresse du pouvoir », Claude Chabrol fait une nouvelle fois preuve impertinence tranquille et bonhomme qu’on lui connaît. Il évoque ici très librement de la très médiatique affaire Elf et signe un polar politico-financier cinglant à mi-chemin entre fiction et réalité. Et si Chabrol n’a pas le toupet de prétendre rendre la vue à la justice, il ne manque pas du moins de lui mettre le doigt dans l’œil en revisitant à sa manière ce dossier brûlant. Avec sa maestria coutumière, il décortique et égratigne furieusement les mœurs de ce petit monde qui se croit à tort bien au-dessus des lois. Entre corruption et détournements de fonds, il étudie à la loupe l’ivresse du pouvoir au travers de l’enquête de la juge Jeanne Charmant, incarnée avec brio par une Isabelle Huppert très inspirée. Certes, le film ne traite pas directement du retentissant dossier Elf mais Chabrol a malicieusement inséré certains clins d’œil relatifs à l’affaire qui ne laissent planer aucun doute quant à la principale source d’inspiration de son histoire. Dans « L’Ivresse du pouvoir », la juge se nomme Jeanne Charmant, élégant patronyme qui n’est pas sans rappeler celui d’Eva Joly en charge de l’affaire Elf. Quant au patron mis en examen dans le film, il est interprété par le toujours excellent François Berléand, dont la ressemblance avec Loïk Le Floch-Prigent, l’ex-PDG du groupe pétrolier, est incontestablement troublante. En conclusion, ces étranges ressemblances qui ne sont bien entendu pas fortuites donnent à ce polar un ton indéniablement réaliste et une saveur trop rare …

  •  le 08 Avril 2007 par

    Un mot d'abord sur Isabelle Huppert. Pendant de nombreuses années, elle a incarné la fine fleur du cinéma français, impressionnant par la rigueur de son jeu et le choix de ses films. C'est désormais terminé : Isabelle n'est plus qu'une sorte de caricature d'elle-même, un monument de froideur, une sorte d'iceberg de plus en plus énorme à chaque film. D'autant que des tics jusqu'alors inconnus apparaissent : regardez bien, à chaque fin de phrase, la lèvre supérieure d'Isabelle retombe lourdement sur sa voisine du dessous, la faisant ressembler de manière fugitive à un canard. Pendant cinq minutes, c'est assez drôle. Ensuite, c'est pénible, car on ne voit plus que ça. Mais revenons au film. De Claude Chabrol, observateur distancié de la bourgeoisie et de ses travers, il aurait été vain d'attendre un film politique qui fasse la lumière sur les fantômes de l'affaire Elf (évidemment jamais citée, mais lourdement présente pendant tout le film). Et en effet, L'ivresse du Pouvoir ne semble avoir été écrit que pour multiplier les bons mots (hilarants, du genre «Il passe la nuit à la Santé, mais la sienne n'est pas bonne») (vous ne riez pas? sans blague...), faire dans l'anecdotique. Ça a l'air de marcher : dans la salle, les cinquentenaires gloussent devant les mines d'ahuris de François Berléand, Pierre Vernier, Thomas Chabrol et compagnie. Mais pour peu qu'on attende autre chose qu'un film vieille France, une comédie du pouvoir poussive et limite poujadiste, on pourra passer son chemin. Écrit bien trop vite (un film tous les 18 mois, c'est trop pour un réalisateur en fin de carrière), mal dirigé (comédiens uniformément mauvais, sauf le fiston Chabrol), vraiment moche (mais les films de Chabrol semblent toujours venir de 30 ans en arrière), L'ivresse du Pouvoir est un pavé dans une mare asséchée, un minuscule jet d'urine dans un violon. Du coup, le spectateur tue l'ennui en attendant la prochaine fermeture de bouche d'Isabelle Huppert. Ce qui est quand même, je vous l'accorde, le comble du pathétique.

  •  le 03 Décembre 2006 par

    L’histoire de «L’ivresse du pouvoir», tout le monde la connaît : il s’agit de l’affaire Elf. J’ai lu ici et là que ce film était un « chef d’œuvre jubilatoire ». Alors, je suis allée au cinéma dans l’espoir de voir un très bon film... Mais non. Ce film n’est pas un chef d’œuvre, et il est encore moins jubilatoire ! J'ai eu l'impression de voir un film pas fini, basé sur un scénario sans envergure (ce qui est d’autant plus curieux que le sujet était à la fois intéressant et ambitieux). A croire que Chabrol a utilisé l'argument Elf uniquement pour mettre en vitrine une belle brochette d'acteurs campant des personnages malheureusement trop peu aboutis. La plus belle réussite de ce film repose sûrement dans les prestations d'Isabelle Huppert et de Thomas Chabrol (dont les relations à l'écran constituent, à mon sens, le plus grand intérêt de l’histoire qui nous est racontée...). Mais... maintenant que j’y réfléchis bien... je crois avoir été systématiquement déçue par les films de Chabrol... comment se fait-il donc qu’à chaque fois je me précipite pour voir sa dernière œuvre ???

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