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Johnny Mnemonic

Note : 3/5.0 - 1 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Johnny Mnemonic

Un film de Robert Longo avec Keanu Reeves , Ice-T , Dolph Lundgren , Takeshi Kitano , Henry Rollins

Genre : science fiction - Durée : 1h38 - Année de production : 1994

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

Robert Longo
Keanu Reeves
Keanu Reeves
Ice-T
Dolph Lundgren
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Johnny Mnemonic, le film

  • Johnny Mnemonic

    Synopsis

    Au XXIème siècle, l'information est reine. Mais plutôt que d'utiliser les réseaux, les consortiums emploient des coursiers du futur dont le cerveau a été aménagé pour contenir et véhiculer des milliards de données. Johnny est l'un de ses livreurs. Désireux de quitter ce metier, il accepte une dernière mission, sa plus dangereuse...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Keanu ReevesJohnny Mnemonic
    Ice-TJ-Bone
    Dolph Lundgrenle prêtre
    Takeshi KitanoTakahashi
    Henry RollinsSpider
    Udo KierRalfi
    Don FrancksHooky
    Jamie ElmanToad
    Gene MackLaslo
    Arthur EngViet
    Von FloresViet
    Glenn Bang
  • LISTE TECHNIQUE
    Robert Longo
    Dina MeyerJane
    Barbara SukowaAnna Kalmann
    Victoria Hamburg
    Robert Lantos
    Staffan Ahrenberg
    William Gibson (II)
    William Gibson (II)
    François Protat
    Ronald Sanders
    Nilo Rodis-Jamero
    Dennis Davenport
    Brad Fiedel

Avis et critiques des internautes


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  •  le 03 Mars 2009 par

    Tout le monde le sait, Matrix, la révolution du cinéma de science fiction, n’est qu’un agglomérat de références plus ou moins digérés. Parmi elle se trouve le méconnu Johnny Mnemonic, série B sortie en 1994 dans l’indifférence généralisée, et qui pourtant partage de nombreux points communs avec la célèbre trilogie. Deuxième film d’un réalisateur complètement inconnu par ici, et même au Etats-Unis, Robert Longo n’a pas réussit à décoller vers les hautes sphères du cinéma. Pourtant son script de base était plutôt prometteur. Dans un futur apocalyptique, où l’utilisation des machines s’est généralisé, le progrès a conduit à la formation d’espèce de cyborg, des clefs USB humaines en quelque sorte. On suit les aventures d’une de ces mémoires sur pattes qui possèdent les données pour sauver le monde entier du mal qui le ronge. Classique certes mais quand même osé pour l’époque. Mais rapidement, Longo abandonne toute considération philosophique inhérente à ce genre d’histoire, comme l’avait fait Ridley Scoot dans son Blade Runner. Nous sert quelques décors cheap, dû il est vrai à un budget en peau de chagrin. Et fait glisser son histoire sur le chemin de la série B simpliste essentiellement orienté vers l’action. Exit donc le vrai film de SF, avec ses questions existentielles et ses interrogations sur l’avenir de l’humanité. Alors où sont les points communs avec Matrix, qui s’imposait quand même comme un délire philosophique moderne. La ressemblance la plus frappante vient de l’interprète principal, Keanu Reeves, habillée période Constantine, et portant le poids du monde sur ses maigres épaules, sorte de Néo avant l’heure. Ajouté à cela une amazone sous ecstasy qui distribue des coups de tatanes avec grâce. Des hackers reclus sur le pont de Brooklyn et qui se battent contre le système tout puissant en piratant les télés et le réseau. Et vous obtenez la base de Matrix. Mais quand on a pas le budget alloué au frères Wachowski, il ne reste que quelques scènes d’action filmé et monté avec les pieds. Des rebondissements tous plus prévisibles les uns que les autres, et un final pour le moins frustrant. En revanche, nous ne pouvons reprocher à ce film la créativité des effets spéciaux, notamment dans la scène de navigation dans internet, qui n’est pas sans rappeler un certain Minority Report. Mais où Johnny Mnemonic se démarque un tant soi peu de la série B fauché, ce sont dans ces caméos divers qui donnent lieu à quelques délires rafraîchissants. On découvre donc Udo Krier en truand entouré de drag queens adeptes du kung fu. Ice-T en clochard combattant de la liberté. Et le meilleur : Dolph Lundgren en prêcheur habillé comme un roi mage qui crucifie à tour de bras. Tout un programme donc. Jonnhy Mnemonic est donc un film inégale, qui hésite trop longtemps entre anticipation sérieuse à la Philip K. Dick, et le délire visuel assumé, avec son lot de personnages plus fous les uns que les autres. Un film hybride donc, mais qui a le mérite d’être un pionnier dans son domaine, et à qui l’on pourrait, sans en être certain, mais quand même, le féliciter d’avoir amorcé une révolution dans le film de SF.

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