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Joe's Apartment

Note : 2.5/5.0 - 2 avis

Titre VO : Joe's Apartment

Un film de John Payson avec Jerry O'Connell , Robert Vaughn , Carter Burwell , David Huddleston , Vincent Pastore

Genre : comédie - Durée : 1h17 - Année de production : 1996

Date de sortie en salle : inconnue

John Payson
Jerry O'Connell
Robert Vaughn
Carter Burwell
David Huddleston
Vincent Pastore

Papiers peints et tableaux Star Wars

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Joe's Apartment, le film

  • Joe's Apartment

    Synopsis

    Fraîchement débarqué à New York, Joe s'installe dans un appartement vétuste. Seul locataire de l'immeuble, il découvre des cafards. Surprise... ces bêtes parlent, chantent et dansent. Tandis qu'il se lie d'amitié avec ses co-locataires, le sénateur décide de raser l'immeuble. Mais sa fille Lily s'y oppose. Amoureux, Joe l'invite chez lui..

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Jerry O'ConnellJoe
    Robert VaughnSénateur Dougherty
    Carter BurwellMembre du choeur des cafards (VO)
    David HuddlestonP I Smith
    Vincent PastoreApartment Broker No 2
    Paul BartelNEA Scout
    Rick AvilesCockroach
    Dave ChappelleCockroach
    Bradd Wong (B.D. Wong)Cockroach
    Moby (Richard 'Moby' Hall)
    Tim Blake Nelson
    Billy West
    Reginald Hudlin
  • LISTE TECHNIQUE
    John Payson
    Megan WardLily Dougherty
    Fay WrayDistinguished Dog
    Bonni Lee
    Diana Phillips
    Griffin Dunne
    Judith McGrath
    Abby Terkuhle
    John Payson
    Carlos Saldanha
    Peter Deming
    Chris Wedge
    Carter Burwell
    Kevin Weist

Avis et critiques des internautes


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  •  le 22 Mai 2010 par

    Y a des films, comme ça, qui vous réconcilie avec la nature. Qui, tel Baudelaire, vous ferait admirer de la splendeur dans une charogne. Bon, ok, Joe's Apartment, c'est pas vraiment de la poésie, et le romantisme à l'oeuvre dans le film n'a rien à voir avec celui de l'auteur des Fleurs du Mal. Joe's Apartment fait l'éloge de la saleté et glorifie un animal habitué à être exterminé : le cafard. Sauf qu'ici, il n'y pas UN cafard, mais des milliers...qui chantent comme des chimpunks avant l'heure.

    Joe's Apartment est donc en fait une comédie musicale ! ponctuée aux moments-clés de numéros tour à tour rock'n'roll, glamour, ou rendant hommage aux musicals des glorieuses années d'Hollywood. Plutôt bien foutus compte tenus des moyens engagés, ces morceaux emportent l'adhésion après quelques secondes de stupeur devant un spectacle qui a tout pour être qualifié de profondément crétin. Parce qu'en dehors des apparitions drolatiques des bestioles (jeux de mots affligeants, mise en scène de bric et de broc, situations ubuesques), le scénario enfile les poncifs.

    L'histoire confronte un jeune provincial (Jerry O'Connell débutant, potentiel certain dans la comédie, mais limité par l'épaisseur de son personnage) à un promoteur immobilier et ses hommes de main (très vilains et très cons, façon BD) se disputant un immeuble, un quartier délabré. Au milieu de cette guéguerre qui s'ignore, une blondinette, fille du promoteur, "in love with" Joe. Vu et revu et rerevu, l'intrigue manque cruellement de rythme et son traitement intéresse bien moins que l'impact des cafards sur icelle. Encore une fois, l'intérêt du film réside dans son côté gentiment trash, la description du quotidien de Joe et ses relations "particulières" avec ses colocataires malgré lui. Hors cela, point de salut.

    Joe's Apartment reste assez anecdotique, et bien inoffensif malgré une imagerie volontairement provocante (toutes proportions gardées) qui pense pouvoir choquer en sa vautrant dans la fange. Derrière la crasse se cache un produit bien calibré, matraqué de lieux communs, d'un côté l'amourette bêtasse pseudo-écolo ; de l'autre, le chant de grâce de la pourriture. Choisissez votre camp, le meilleur étant encore l'abstention.

  •  le 10 Janvier 2008 par

    Il était une fois Joe, qui cherche un appartement. Super ! Il le trouve. Mais il devient vite prisonnier. Prisonnier d’un appart qui, lui-même est prisonnier d’un immeuble qui, lui-même est convoité pour être rasé afin de bâtir à son emplacement une prison moderne. Mais Joe est aussi prisonnier (en quelque sorte) des cafards peuplant le dit appartement. Alors, pour bien nous faire comprendre, à nous les abrutis d’humains, de leur omniprésence, tous les objets bougent dans l’appart. Et pour enfoncer le clou, à chaque calembour censé nous faire rire, il leur est associé un objet. Genre pour « il n’a pas d’bol », et bien on nous montre un bol. Ou alors pour « il a besoin d’un coup de main », c’est un gant qui gigote au sol qui nous est proposé. Mais Joe le cafardeux, malgré ses petits problèmes d’hygiènes, tombe amoureux d’une blonde propre sur elle. Elle rêve de créer un petit coin de paradis sur ce terrain vague. Un joli parc agrémenté de fleurs. Bref ! Un parc pour parquer ou une prison pour emprisonner, c’est un peu du pareil au même… Pour résumer, des blattes qui déblatèrent et Joe qui est locataire. Rien de plus.

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