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Je suis un cyborg

Note : 3/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Ssa-i-bo-geu-ji-man-gwen-chan-a

Un film de Park Chan-wook avec Jung Ji-Hoon , Choi Hee-jin , Joo Hee , Oh Dal-Su , Lee Young-mi

Genre : drame - Durée : 1h45 - Année de production : 2006

Date de sortie cinéma : 12 Décembre 2007

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Park Chan-wook
Jung Ji-Hoon
Choi Hee-jin
Joo Hee
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Je suis un cyborg, le film

  • Je suis un cyborg

    Synopsis

    Une jeune fille convaincue d'être un cyborg est internée dans un hôpital psychiatrique. Elle y rencontre un jeune homme persuadé qu'il peut voler l'âme d'autrui...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Jung Ji-HoonPark Il-soon
    Choi Hee-jinChoi Seul-gi
    Joo HeeSohn Eun-young
    Oh Dal-SuShin Duk-cheon
    Lee Young-miOh Seul-mi
    Chun Sung-hoonHwang Gyu-suk
    Kim Choon-giLee Dae-pyung
    Park Jun-myunWang Gop-dan
    Park Byung-eunKim Jun-beom
    Kim Joo-bokOh Dong-su
    Byeong-ok KimJuge
    Dal-Su OhShin Duk-cheon
  • LISTE TECHNIQUE
    Park Chan-wook
    Lim Soo-JungCha Young-goon
    Kim Byeong-Okle juge
    Su-jeong LimCha Young-goon
    Yong-nyeo Lee
    Ho-jeong Yu
    Park Chan-wook
    Chung Sea-kyung
    Chung Chung-hoon
    Kim Sang-beom
    Kim Jae-beom
    Cho Young-wuk

Avis et critiques des internautes


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  •  le 19 Février 2008 par

    Changement de registre pour Park Chan-wook qui s'attelle ici à un Objet Filmique Non Identifié. Malgré une extraordinaire prestation des comédiens qui jamais ne s'essouflent (contrairement à moi qui me suis assez vite lassée de leurs délires), l'histoire ne va nulle part, ne raconte pas grand chose, et l'ensemble n'est même pas très drôle. Sans doute cette apparente pauvreté est-elle en partie due au fait que certains symboles et grand nombre d'éléments culturels manquent au spectateur occidental pour saisir toute la substantifique moelle de ce scénario totalement déjanté. Car malgré quelques remarquables qualités (de mise en scène entre autres), Je suis un cyborg nous laisse sur notre faim, comme si le film était loin d'être abouti, ou comme s'il était abouti... mais raté.

  •  le 30 Décembre 2007 par

    Sa trilogie de la vengeance achevée, Park Chan-wook avait le champ libre pour aller explorer d'autres univers. De la part d'un réalisateur adepte de la surenchère (ses films sont toujours construits sur ce principe, que cela se justifie ou non), on pouvait attendre une envie d'aller plus loin (si possible) dans la noirceur et le sordide. Grossière erreur de jugement : contredisant un titre français très réducteur, Je suis un cyborg a des allures de comédie romantique, un rêve doux et cotonneux (pour ne pas dire capitonné) jouant la carte de la rupture. Bienvenue donc à l'hôpital psychiatrique, où se croise des êtres fatigués ressemblant étrangement aux héros blessés de Old boy et Lady vengeance, la rage en moins. Le jeune héroïne du film se prend pour un cyborg, mais c'est OK, comme l'affirme le titre anglais. Pleinement satisfaite de son statut de machine, elle refuse de s'alimenter comme les humains, lèche des piles pour recharger ses batteries, et rêve qu'elle a des canons sciés au bout des doigts. Sa rencontre avec un type aussi cintré qu'elle (il est persuadé qu'il peut voler les qualités des gens rien qu'en leur empruntant un objet) va bientôt donner lieu à une romance aussi improbable qu'originale. On n'ira pas beaucoup plus loin : étonnamment, Park Chan-wook se contente de ce traitement fleur bleue et gentiment déjanté, là où on aurait pu atteindre des sommets de poésie. De plus, la naïveté assumée de cet univers finit par donner des boutons, un peu à la manière de ces gens qui vous sourient pour un rien, persuadés de répandre le bonheur autour d'eux alors que cet éternel air béat est plus agaçant qu'autre chose. Par moments, cependant, l'histoire prend réellement son essor et donne lieu à quelques séquences assez touchantes, comme celle où le jeune home, entrant dans le jeu de son amoureuse, fait semblant de réparer ses circuits. Je suis un cyborg manque malheureusement de souffle dans l'enchaînement des situations. C'est en revanche dans sa direction artistique que Je suis un cyborg convainc sans retenue. La mise en scène de PCW est des plus inspirée, s'appuyant sur une photographie magnifique et un joli travail sur les décors. L'hôpital psychiatrique ressemble à un hôpital psychiatrique, pas à une cuisine Mobalpa ; pourtant, l'utilisation de couleurs pastel et/ou flashy (notamment le rose) accentue le côté rêve de gosse du film. Cet univers visuel sans faille est un enchantement, tout le reste n'étant malheureusement pas à l'unisson. Mais l'espoir fait vivre : en se trouvant un script vraiment béton, PCW pourrait bien nous surprendre dans les années à venir.

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