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Inferno

Note : 4/5.0 - 2 avis

Titre VO : Inferno

Un film de Roy Ward Baker avec Robert Ryan , William Lundigan , Larry Keating , Henry Hull

Genre : épouvante - Durée : 1h23 - Année de production : 1953

Date de sortie en salle : inconnue

Roy Ward Baker
Robert Ryan
William Lundigan
Larry Keating
Henry Hull

Papiers peints et tableaux Star Wars

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Inferno, le film

  • Inferno

    Synopsis

    Rose Elliot, new-yorkaise, decouvre un ouvrage ecrit par l'architecte Virelli ou sont denonces les malefices de trois creatures diaboliques. Elle apprend que l'immeuble ou elle vit a ete construit par le meme Virelli. Alarmee, elle previent son frere. Son ami Sara est poignardee et Rose est decapitee, Mark, tente de retrouver Virelli...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Robert RyanCarson
    William LundiganJoseph Duncan
    Larry KeatingDave Emory
    Henry HullSam Elby
  • LISTE TECHNIQUE
    Roy Ward Baker
    Rhonda FlemingGerladine Carson
    Dorothy Jeakins
    Francis M. Cockrell
    Lucien Ballard
    Robert L. Simpson
    Lyle R. Wheeler
    Paul Sawtell

Avis et critiques des internautes


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  •  le 15 Novembre 2007 par

    Mater suspiriarum, mater lacrimorum, mater tenebrarum. Telle est la triade maléfique,, comme les trois Parques, les trois Furies, qui compose la trilogie des Trois Mères de Dario Argento : Suspiria, le prochain Argento, et cet Inferno qui fait partie de la grande époque du maître italien, mais préfigure déjà le ridicule qui le tuera au milieu des années 80. Commençons d'entrée par ce qui gêne dans Inferno. Argento ne sait décidément pas dialoguer un un film, tant les répliques sont d'une grande vacuité et dédouanne une image qui se suffirait à elle seule - d'ailleurs, peu de dialogues, finalement. Certaines scènes par ailleurs peinent à s'insérer scénaristiquement dans le métrage, comme la mort du libraire. Mais cette critique peut être balayée d'un revers de main, en justifiant cet éparpillement façon puzzle par la thématique de la malédiction, et par une volonté de choquer en ayant recours à des motifs parmi les plus primaires de la traidtion (les chats, les rats). Le plus ridicule reste ce final, parfaite mise en scène qui synthétise l'atmosphère et l'imagerie du film, mais ternie au plus haut point par l'apparition de la Mort la plus grotesqque jamais vue sur un écran de cinéma (et même de télé). Cela dit, si Argento savait filmer une histoire, ça se saurait. Ce qui importe chez lui, c'est la structuration, l'architecture d'un ensemble - voir les nombreux plans d'ensemble du bâtiment, la spatialisation de l'intérieur comme un organisme vivant (de l'eau qui ruisselle, du vent qui ouvre une fenêtre, des embûches qui font couler le sang) et qui fait de cette demeure l'être central du film, le coeur pour ainsi dire. Pour ce qui est du scénario, Argento applique la mêm méthode : morcellement en tableaux qui pourraient être pris séparément, relais au sein de l'intrigue entre plusieurs personnages (on commence avec la soeur à New York, on repart avec le frère - très court - puis avec la petite amie, etc...). Mais ce qui impressionne le plus chez l'élève de Mario Bava, c'est sa propension à coloriser ses images d'une manière à les rendre organiques, à y mettre du relief, et à immerger une tension palpable : émergence du bleu et du rouge (eros et thanatos ? comme chez Kubrick ?). Enfin, on notera l'importance de l'aspect sexuel, visible à travers l'acte meurtrier, à l'arme blanche, symbole de pénétration (et transpertion de l'hymen comme en témoingne la séquence où la fille, ensanglantée, déchire un drap tendu entre deux murs...). En gros, il faut être fan quand même pour goûter cet opus argentien, ne pas faire la fine bouche devant des détails qui masqueraient tout le positif d'un auteur qu'on espère revoir en pleine forme pour La Terza Madre. Amen.

  •  le 24 Janvier 2007 par

    Avec Inferno rélisé 2 ans aprés l'onirique Suspiria, Dario Argento démontre une fois de plus malgré certaines incoherences et faiblesses du scénario, qu'il peut nous surprendre de part une photographie, une mise en scéne,le choix de la musique. Il reste le maestro de la peur à l'écran. Esperons que le 3eme volet des trois meres «la Terza Madre» sera aussi envoutant que Suspiria et Inferno.

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