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Boulevard de la mort Grindhouse - 1ère séance

Note : 3.1/5.0 - 8 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Grindhouse: Death Proof

Un film de Quentin Tarantino avec Kurt Russell , Michael Bacall , Eli Roth , Quentin Tarantino , Michael Parks

Genre : épouvante - Durée : 1h50 - Année de production : 2007

Date de sortie cinéma : 06 Juin 2007

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Quentin Tarantino
Quentin Tarantino
Kurt Russell
Michael Bacall
Eli Roth
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Boulevard de la mort Grindhouse - 1ère séance, le film

  • Boulevard de la mort  Grindhouse - 1ère séance

    Synopsis

    Le dyptique horrifique déjanté réalisé par le tandem Quentin Tarantino / Robert Rodriguez : Death Proof et Planet Terror.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Kurt RussellStuntman Mike
    Michael BacallOmar
    Eli RothDov
    Quentin TarantinoWarren
    Michael ParksEarl McGraw
    Timothy V. Murphyle patron du bar
    Omar DoomNate
    Jonathan LoughranJasper
    Nicky Kattl'employé de la superette
    James ParksEdgar McGraw
    Mikhail SebastianDocteur/ médecin
  • LISTE TECHNIQUE
    Quentin Tarantino
    Rosario DawsonAbernathy
    Zoe BellZoe
    Sydney Tamiia PoitierJungle Julia
    Vanessa FerlitoArlene
    Rose McGowanPam
    Jordan LaddShanna
    Mary Elizabeth WinsteadLee
    Tracie ThomsKim
    Marley SheltonDr. Dakota Block
    Monica StaggsLanna Frank
    Marta MendozaSonia
    Kelley RobinsLaQuanda
    Electra AvellanBabysitter Twin #1
  • Elise AvellanBabysitter Twin #2
    Harvey Weinstein
    Bob Weinstein
    Elizabeth Avellan
    Erica Steinberg
    Quentin Tarantino
    Sally Menke
    Steve Joyner
    Mary Vernieu
    Caylah Eddleblute
    Nina Proctor
    Gregory Nicotero
    Jeff Dashnaw
    Howard Berger
    John McLeod
  • Quentin Tarantino
    Jean-Pierre Vincent
    Sophie Saleyron
    Robert Rodriguez

Avis et critiques des internautes


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  •  le 18 Mai 2011 par

    Je ne reviendrai pas sur la réalisation, les hommages, le jeu des acteurs ou la BO, tout cela a déjà été dit. Je vais seulement mettre mon grain de sel dans l’interprétation du scenario, que contrairement à beaucoup d’autres, j’ai trouvé tout bonnement génial ! L’exposition, particulièrement longue, nous présente finalement des filles qui s’ennuient dans leur bled et qui font ce qu’elles peuvent pour occuper leurs petites vies sans intérêt, notamment en allant picoler au bar du coin le samedi soir en se laissant dragouiller par des mecs qui n’ont pas plus d’intérêt qu’elles. Des pauv’ filles comme on dit chez moi. Et là, sans motif, juste parce qu’elles étaient là et lui aussi, elles sont brutalement assassinées par un fou furieux en manque de sensations fortes ! C’est cette mort totalement sans fondement qui justifie toute la première partie longue et difficile. Ce sont ces vies qui nous ont été présentées qui sont coupées une à une (comme le détaille l’accident) sans raison. La transition nous permet de confirmer ce dont on se doutait fortement : il a déjà tué d’autres femmes innocentes, et il est impossible de l’arrêter légalement. Là intervient l’immobilisme de la justice : tout le monde sait que c’est un meurtre, personne n’intervient, on se contente de demander au criminel d’aller faire ses saloperies ailleurs… Enorme sentiment de révolte féminine ! Mais il tentera le coup une fois de trop : en pensant avoir de nouveau à faire à des pauv’ filles, il s’en prendra au mauvais groupe, celles qui savent se défendre et qui vont lui faire payer le prix fort ! Je salue au passage le parti de faire jouer les rôles des deux femmes d’action directement par des cascadeuses. En somme, je considère ce film comme un des meilleurs films féministes que j’ai vus : la destruction du stéréotype de la bombasse inutile versus la rébellion de femmes ayant pris leur vie en main et refusant qu’un connard de macho vienne tout foutre en l’air !!! Jouissif !!!

  •  le 03 Avril 2008 par

    A l'origine, Death Proof n'aurait dû durer qu'une bonne heure, être suivi par quatre fausses bandes annonces de cinéma bis puis complété par Planet Terror de Robert Rodriguez. Diffusion pour le vieux continenet oblige, le dernier Tarantino a été rallongé de presque une moitié et cela ne pardonne pas. Pour rester poli, on s'ennuie cruellement devant ses interminables conversations trash entre nénettes qu'un fou du volant tente d'écrabouiller avec sa voiture customisée pour aller au charbon. Hallucinant, le long et nerveux rodéo final sauve le film du néant intégral. Si celui-ci n'avait pas été mis en boîte par Tarantino, probablement qu'il aurait tout juste eu droit à une anonyme sortie en direct to video. Bonsoir.

  •  le 18 Janvier 2008 par

    Enfin vu, le film polémique !! enfin, je vais pouvoir donner me positionner au coeur du débat. Death proof est-il un film de Tarantino ? Oui !! est-il un bon film de Tarantino ? Non... et là, croyez-moi, j'ai la nausée quand l'écris ça, je suis à deux doigts de m'émasculer avec du fil barbelé.

    Alors oui, au début, et de temps en temps, on se délecte de dialogues quand même ciselés par le maître Cappello de LA réplique - même que parfois, à la place des gonzesses, on peut voir Sam Jackson et Travolta, avec un peu d'imagination. Oui, l'accident constitue à lui seul une bonne raison de se déplacer ou de placer la galette dans un mange-DVD. Oui, il nous refait le coup de Jackie Brown s'inspirant de Rashomon. Oui, Kurt Russel est Grand, oui, les filles sont bonasses, provocantes, filmées avec un sens de l'érotisme qui frise quand même de temps à autre la vulgarité - où l'on retrouve tout le fétichisme de QUentin sur les pieds et, tiens ! les culs (perso, j'préfère les loches, alors j'ai été un peu déçu...). Hum... et oui, on se fait plaisir devant une forme qui nous ferait hurler de rage dans une autre séance : les éraflures sur pellicule, les sauts de bobine, etc. L'hommage est réussi, jusque dans un final qui nous laisse coi, avant de nous jeter dans un éclat de rire.

    Eclat de rire ? Pas si sûr. Parce qu'on a quand même l'impression d'un presque foutage de gueule, ou alors c'est l'incroyable frustration qui me fait dire ça. Frustration devant si peu de Kurt, si peu d'action (ok, quand y en a, c'est du tout bon), si TROP de blabla féminin !!! On l'a dit et redit ailleurs, mais bordel que c'est chiant trois pouff' qui taillent le bout de gras à propos de chiffons. Bon, j'exagère, mais pas trop : ce qui fait mal, c'est qu'il ne s'agit pas de sous-culture, de culture de masse, dans leurs conversations, comme c'était le cas dans les autres opus tarantiniens. Rien ne vient les iconiser, et au contraire, Quentin semble vouloir désicôniser ses personnages.

    D'où une théorie fumante et fumeuse : depuis Reservoir dogs (aucune femme), Tarantino n'a eu de cesse de vouloir réhabiliter la femme au sein de son propre cinéma, et de redorer le blason de personnages - et acteurs - à travers une icônisation forcenée rejouissante. Ici, en proposant un dyptique au sein même de son film par un jeu spéculaire (même forme pour les deux parties, trois femmes physiquement sembables confrontées à Stuntman Mike avec un destin inversé), Tarantino fait un point sur sa filmographie, à la limite de l'autoparodie, où l'homme et la femme sont icônisés (encore ce mot ! je radote grave !!) avant de les réhumaniser. Contrepied à tout ce qu'il a réalisé jusqu'à maintenant.

    Est-ce un bon signe ? est-ce qu'il a eu raison de se mettre à dos son public histoire de déconner avec son pote Rodriguez ? En tous cas, espérons la parenthèse fermée et que monsieur revienne à ce qui a fait son succès. Mauvaise «prise de risque».

  •  le 06 Juillet 2007 par

    Maître Tarantino tenait dans son bec un fromage. Troublemaker Studiso, par l'odeur allêché, lui tint à peu près ce langage : «Hé ! bonjour Monsieur Tarantino ! Que vous filmez bien, que vos dialogues sont originaux ! Sans mentir, si votre réalisation se rapporte à votre écriture, vous êtes le phénix des hôtes de ces bois bénis». Maître Tarantino, tout esbaudi, se mit alors à l'ouvrage et ce furent des pages et des pages de dialogues qui vinrent peupler son nouveau film, «Death proof». Mais l'ensemble était bien trop bavard, et trop longuet, mal rythmé quoique réellement drôle, le film retomba un peu comme un soufflet. Troublemaker Studios s'en saisit et dit : «Mon bon Monsieur, apprenez que tout réalisateur vit aux dépens des spectateurs qui fréquentent les salles obscures. Votre film, sans doute, fera un four dans le futur.» Mal équilibré, le moyen-long métrage peina à trouver son public, malgré ses indéniables qualités (réalisation classieuse, interprétation savoureuse de Kurt Russell, B.O toujours ad hoc), et il voyagea d'un pays à l'autre tronçonné ou rallongé, boîtant sur sa partie bavarde, accélérant sur sa partie bravache. Tarantino, jamais honteux et encore moins confus, se jura à lui-même qu'il était sans doute trop génial pour être bien compris et retourna à ses brebis. Morale de la fable : ça date de combien d'années déjà, «Jackie Brown» ?

  •  le 18 Juin 2007 par

    On l'attendait évidemment comme le Messie, l'étiquette «culte» y avait été apposée avant même la sortie… Boulevard de la mort n'avait donc pas droit à l'erreur. La qualité première du film, c'est qu'il est empreint du style de Quentin Tarantino. Le problème, c'est qu'il s'agit également de son plus gros défaut. Il n'y a quasiment rien à redire sur la sincérité et la réussite de l'hommage rendu par QT aux séries B du samedi soir (l'objectif du «diptyque» Grindhouse) : le rendu de l'image est conforme (montage haché, sautes de bobines, passage au noir et blanc), l'histoire est aussi sommaire (et le «The end» aussi mal placé)… Tarantino sait visiblement de quoi il parle, et il n'y avait pas trop de souci à se faire là-dessus. Seulement voilà : il n'a pas résisté à ses envies de tarantiser les choses. Boulevard de la mort est un film bavard jusqu'à l'écoeurement, comme si la scène d'exposition de Reservoir dogs avait duré deux heures. Les deux parties du film sont construites de la même manière : d'abord une cinquantaine de minutes de dialogues entre filles, puis plus ou moins dix minutes d'action qui saigne. Il ne fallait bien sûr pas s'attendre à un slasher lambda (cela aurait été vraiment décevant), mais il y a de quoi être déçu par le manque d'audace visuelle de ce beau parleur de Tarantino. De plus, si les dialogues de Reservoir dogs ou Pulp fiction sont devenus universellement cultes, ceux de Boulevard de la mort sont principalement ennuyeux. Des discussions de filles au sens le plus cliché du terme, des références aux propres films de Tarantino, et à peine quelques friandises. Au demeurant, le film reste très fréquentable. D'abord grâce à l'abattage des comédiens : pas assez exploité, Kurt Russell tire le meilleur de son Stuntman Mike, entouré par une bande de filles aussi sexy que rigolotes. Et puis Tarantino est un malin : il conclut son film par une poursuite automobile pour le moins grisante, qui réveille l'intérêt du spectateur et conclut en beauté ce joli hommage trop long pour être pleinement convaincant. On demande à voir la version américaine, plus courte d'une demi-heure…


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