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Freaks la monstrueuse parade

Note : 5/5.0 - 3 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Freaks

Un film de Tod Browning avec Wallace Ford , Roscoe Ates , Henry Victor , Harry Earles , Prinee Randiant

Genre : drame - Durée : 1h02 - Année de production : 1932

Date de sortie cinéma : 23 Novembre 2016

Distributeur :

Tod Browning
Wallace Ford
Roscoe Ates
Henry Victor
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Freaks la monstrueuse parade, le film

  • Freaks la monstrueuse parade

    Synopsis

    Dans un cirque où s'exhibent de vrais monstres génétiques, le nain Hans abandonne sa fiancée pour l'écuyère Cléôpatre. Celle ci veut l'épouser pour s'emparer d'un héritage qu'il a fait, après l'avoir empoisonné. Mais les monstres s'élèveront en justiciers pour déjouer son plan et c'est défigurée qu'elle deviendra l'une des leurs.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Wallace FordPhroso
    Roscoe AtesRoscoe
    Henry VictorHercules
    Harry EarlesHans
    Prinee RandiantLe torse vivant
    Daisy & Violet HiltonDaisy & Violet
    Will Wrightle shérif Clancy
    James BellFrank Hayden
    Richard TalmadgeMort
    Gordon JonesBenjy Laughton
    William BishopJason Bond
    Paul E. BurnsHank Daniels
    Ted MapesSam
    Trevor BardetteMike Long
  • Burgess MeredithCarny Caller
  • LISTE TECHNIQUE
    Tod Browning
    Leila HyamsVenus
    Olga BaclanovaCléopâtre
    Rose DioneMadame Tetrallini
    Daisy EarlesFrieda
    Olga RoderickLa femme à barbe
    Virginia PattonGinny Long
    Al Boasberg
    Willis Goldbeck
    Leon Gordon
    Edgar Allan Woolf
    Hal Smith
    Tod Robbins
    William Ryan
  • Earl Bellamy
    Cedric Gibbons
    Helen Hunt (II)
    Merrill Pye
    Merritt B. Gerstad
    Henry Freulich
    Basil Wrangell

Avis et critiques des internautes


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  •  le 20 Septembre 2013 par

    C'est en voyant des films comme ceux-ci que je remercie le cinéma de l'époque d'être ce qu'il a été. Entre les monstres de Frankenstein et King Kong, Freaks fait une belle dénonciation des différences physiques. Des nains aux têtes d'épingles comme il est dit, ce sont de véritables personnes que Tod Browning a su trouver pour réaliser son film, ce qui semble être une performance incroyable rien qu'en cela. Autour de cette parade monstrueuse, Browning introduit une histoire d'amour Shakespearienne qui tourne au drame. La pulsion scopique du spectateur le transforme lui même en petit monstre par la façon dont le réalisateur montre la vision de l'en envers l'autre. Les rôles sont inversés.

  •  le 16 Novembre 2007 par

    Freaks est un film qui ne peut PAS s'oublier. Sa vision s'imprime à jamais sur la rétine d'un spectateur déboussolé par ce spectacle étrange qui mêle curiosités de foires et plus vils instincts de tout à chacun

    Un tel film serait probablement impossible à monter aujourd'hui. Il faut dire que les «freaks» ne sont plus exposés à la curiosité du public et que la science (heureusement ou malheureusement?) permet d'éviter de mettre au monde des êtres aussi difformes.

    Mais on ne sait pas quelle mouche a piqué la MGM en 1932 d'accepter de produire ce film. Sans doute, la mode d'alors des films d'horreur a fait penser au studio qu'il tenait là la pépite du genre. Sauf que Tod Browning a transformé le simple voyeurisme d'une galerie de monstruosités physiques (un homme tronc, une femme à barbe, des nains) en drame shakespearien où les affreux ne sont pas ceux que l'on croit.

    Deux scènes paroxistiques se dégagent de ce film court mais terriblement intense: la scène du banquet de mariage où la «belle» Cléopatre ne supporte pas d'être adopté par la communauté des monstres et la scène finale sous l'orage, climax de vengeance, de violence et de cruauté. Pour la petite histoire, il existait une autre version encore plus crue de cette scène qui a disparue des archives.

    Freaks peut être vu aujourd'hui comme un film profondément humain, prechant le partage et l'acceptation des différences. Pourtant, tous les freaks du film ne sont pas sympathiques évitant l'écueil de l'opposition manichéenne facile: laids mais bons versus «normaux» mais vils.

    Toutefois, Tod Browning, dont la carrière a été ruiné par ce film, aura toujours refusé de livrer ses impressions sur ce métrage unique: parce que les images parlent d'elles memes ou parce qu'il avait honte de son oeuvre? Mystère...

  •  le 06 Juillet 2007 par

    Longtemps, on a hâtivement classé «Freaks» dans la catégorie des films d'horreur. C'est absurde, mais ce n'est pas une première, «King Kong» a eu droit peu ou prou au même traitement. Alors ami(e) cinéphile, c'est le moment d'aller constater par vous-même (si ce n'est déjà fait) que «Freaks» est en réalité la charge de la brigade légère contre la discrimination, le racisme ordinaire et l'eugénisme. Tiens, quelle est la date de tournage d'ailleurs ? 1932 ? Un an avant l'accession d'Hitler au pouvoir en Allemagne, 8 ans après celle du «Duce» en Italie, il y a des films qui s'inscrivent dans leur époque. «Freaks» n'a donc rien du film d'horreur. Cherche-t-il seulement à faire peur ? La plupart des acteurs sont difformes, leur aspect physique est rebutant (ce d'autant plus qu'il n'y a pas eu de maquillage ou d'effets spéciaux pour eux, juste pour les acteurs «normaux»), et pourtant ils sont attachants, on se reconnaît dans cette fraternité de corps et d'esprit qu'ils forment. Ceux qui nous ressemblent le plus physiquement (Cléopâtre l'écuyère et Hercule l'homme fort) sont a contrario deux belles enflures, des âmes viciées, pourries jusqu'à la moelle. Dans «Freaks», ils humilient, ils empoisonnent, ils ridiculisent, rien ne les effraie. Rien sauf cette prétenduement «monstrueuse» difformité de leurs congénères. Jusqu'au jour du retour de bâton... En quelques plans somptueux, Tod Browning met en place la vengeance : il s'attarde sur les couteaux, sur le ciel zébré par l'orage, et tout cela prend des allures de tragédie grecque, c'est Britannicus qui débarque sous le chapiteau ! La photo est superbe, l'image n'a pas vieilli, et tout cela est finalement très, trop moderne. Alors, «Freaks», un film d'horreur ? Vous n'y êtes pas. Il y a dans «Freaks» juste un peu trop de sentiments et pas assez d'amour, un peu trop de tendresse et pas assez de retour. De belles âmes qui se brûlent à vouloir se rapprocher de la «normalité», de ce qu'ils pensent être inaccessible. «Freaks», ou Icare qui reviendrait faire payer au soleil ce qu'il lui doit.

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