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Forrest Gump

Note : 5/5.0 - 3 avis

Titre VO : Forrest Gump

Un film de Robert Zemeckis avec Tom Hanks , Gary Sinise , Mykelti Williamson , Michael Connor Humphreys , Peter Dobson

Genre : comédie - Durée : 2h20 - Année de production : 1994

Date de sortie cinéma : 05 Octobre 1994

Robert Zemeckis
Robert Zemeckis
Tom Hanks
Tom Hanks
Gary Sinise
Mykelti Williamson
Michael Connor Humphreys
Peter Dobson

Papiers peints et tableaux Star Wars

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Forrest Gump, le film

  • Forrest Gump

    Synopsis

    Né fin des années 40 dans une bourgade du Sud, Forrest Gump est affecté d'un quotient intellectuel inférieur à la moyenne. Il livre à qui veut l'entendre l'étrange récit de sa vie, lui qui aura tout vu et tout fait sans comprendre ce qui lui arrivait, traversant et bouleversant en parfait candide près d'un demi-siecle d'histoire américaine.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Tom HanksForrest Gump
    Gary SiniseLe lieutenant Dan Taylor
    Mykelti WilliamsonBenjamin Bufford-Blue
    Michael Connor HumphreysJeune Forrest
    Peter Dobsonle jeune Elvis Presley
    Dick Cavettlui-même
    Haley Joel OsmentForrest Gump Junior
    Alexander ZemeckisUn des écoliers dans le bus
    George E.M. Kellycoiffeur
    Harold G. HerthumLe médecin
    Brett RiceHigh School Football Coach
    Jason McGuireFat Teen
    Sam AndersonPrincipal Hancock
    Tyler LongRed Headed Boy
  • Sonny ShroyerCoach
    Kirk WardEarl
    Kevin Mangan
    Michael Conner Humphreys
    Kurt RussellElvis Presley (voix)
  • LISTE TECHNIQUE
    Robert Zemeckis
    Robin Wright PennJennifer Curran
    Sally FieldMadame Gump
    Hallie D'AmoreServeuse
    Hanna R. HallJeune Jenny Curran
    Siobhan FallonDorothy Harris, School Bus Driver
    Margo MoorerLouise
    Fay Genens
    Kitty K. Green
    Marlena Smalls
    Wendy Finerman
    Charles Newirth
    Eric Roth
    Gloria S. Borders
  • Randy Thom
    Ken Ralston
    George Murphy
    Stephen Rosenbaum
    Don Burgess
    Arthur Schmidt
    Rick Carter
    Nancy Haigh
    Hallie D'Amore
    Daniel C. Striepeke
    Judith A. Cory
    Randy Thom
    Tom Johnson
    Dennis Sands
    William B. Kaplan
  • Alan Silvestri

Avis et critiques des internautes


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  •  le 08 Janvier 2014 par

    Ce film est tout simplement magnifique, Robert Zemeckis signe un film d'exception. Il est émouvant, passionnant, parfois certains passage font sourire dû à la naïveté du héros. Mais ce qui est le plus frappant c'est que cet homme, qui passait pour un idiot; cet homme là aura une vie exceptionnelle, va rencontrer des stars (John Lennon par exemple), et des présidents (Kennedy, Nyxon ...) lui qui n'avait rien demandé, va faire la guerre du Vietnam, va jouer au ping pong pour l'armée, va être milliardaire etc, tandis que Jenny elle qui voulait être célèbre va sombrer, la drogue, l'alcool etc. Un chef d'oeuvre, on pleure on rit, et on suit le film. Un film qui a marqué toute une génération. (Qui ne connaît pas aujourd'hui la réplique culte "cours Forrest "). Une réussite.

  •  le 13 Août 2010 par

    Il y a vraiment des gens qui méritent d'être connus, des petites gens qui attendent à un arrêt d'autobus mais qui ont serré la main de plusieurs présidents, été champion universitaire, héros de guerre, travailleur émérite devenu millionnaire. Des gens qui ont participé, de près ou de loin, volontairement ou malgré eux, aux grands événements de l'histoire d'un pays. Des gens qui n'existent qu'au cinéma ? probablement. Forrest Gump est de ceux-là : des années 60 au milieu des eighties, ce personnages, sous l'oeil tendre et humaniste de Robert Zemeckis, agit comme un cristal pur à travers lequel la ségrégation, le Vietnam et le Watergate, entre autres, sont revisités. Ou quand la candeur éclaire les maux du monde.

    La pureté brute de Forrest Gump n'a rien de conservatrice, même si le montage alterne des tableaux peints par la photographie poétique de Zemeckis (des images inspirées par le travail d'Hopper, par exemple) dont le personnage est à la fois le sujet, l'acteur et le spectateur, avec en négatif des séquences montrant la déchéance de Jenny, battue, droguée, sentimentalement et sexuellement perdue. Le cinéaste dresse un portrait d'un pays et d'une époque troubles où les notions de libération et libéralisation (à laquelle participe cependant Forrest) marque ses propres limites et excès, sans jamais juger les choix de son héroïne ni les mettre en relation avec l'époque, mais en justifiant un mal-être profond auto-destructeur par une enfance ravagée. La grande Histoire réécrite à l'encre de la petite, où l'éducation droite et le naturel de Gump mettent en lumière les parts d'ombre politique (les Kennedy, Nixon), sociale (la ségrégation, Lennon), et idéologique (la guerre, via le lieutenant Dan) des USA.

    Le mélange entre réalité historique et fable picaresque permet à Zemeckis de traiter de l'influence du hasard et du destin, sans marquer de préférence, plutôt en les fusionnant, laissant à la fois la responsabilité à l'homme de son libre arbitre (incarné par Forrest principalement, le grain de sable dans les rouages huilées de la machine), de ses choix hasardeux (la course gratuite à travers le pays), qui s'inscrivent également dans les grandes lignes d'une volonté supérieure. Ainsi Forrest et Jenny sont immanquablement liés l'un à l'autre, et les déviations qui les sépareront leur permettront in fine de mieux se rapprocher. Zemeckis s'applique à démontrer légèrement que la Destinée n'est pas figée, le sauvetage du lieutenant Dan au champ d'honneur est en cela très révélateur. Entre le motif de la plume voletant au gré du vent et la devise de Forrest (la boîte de chocolat), et celui de la circularité (début identique à la fin, idée de la transmission), au spectateur de choisir, même si aucun choix n''est véritablement possible, l'un étant le pendant inévitable de l'autre.

    Au-delà de ces considérations métaphysiques, Forrest Gump est un modèle de rythme (2H20 qui passe comme une lettre à la Poste hors jour de grève), d'humour (comique de situation, de dialogues, visuel), et d'émotions, le tout servi par un Tom Hanks ahurissant et bouleversant (voir le face à face avec le petit Forrest, une scène écrite par Eric Roth qui la reprendra telle quelle pour Benjamin Button), à qui Robin Wright, toute en fragilité, donne la réplique. Zemeckis apporte son savoir-faire et son goût de l'expérimentation (effets spéciaux troublants quand la fiction intègre les images d'archives) pour livrer une fable humaniste au réalisme certes issu d'un inconscient collectif, mais profondément immersif, au même titre que le choix des chansons, retraçant à leur manière l'histoire américaine.

    Un vrai chef-d'oeuvre qui traverse les âges avec ce même coeur débordant d'humanité.

  •  le 28 Novembre 2007 par

    La vie c'est comme une boîte de chocolats , on ne sait jamais sur quoi on va tomber. C'est une des répliques phares du film mais elle ne s'y applique vraiment pas. Ici vous n'avez aucun de ces chocolats à la liqueur que vous détestez tant. Que du supérieur primé à tous les concours. Mais attention, prétendre qu'un film est culte ou d'anthologie doit être justifié. C'est pourquoi nous procéderons à un décorticage en règle :

    Les acteurs : Forrest Gump est extrêmement bien interprété par un époustouflant Tom Hanks qui nous livre un composition exceptionnelle de justesse. Alors même que son rôle de simple d'esprit n'était pas le plus commode à transposer, on ne rentre jamais dans le cliché. L'acteur a réussi à trouver à son personnage une façon de parler, de bouger et de voir le monde parfaitement adaptée. Le personnage est comme ciselé par Hanks qui parvient à le rendre crédible en modèle de bravoure et de pureté , et qui ne connaissant pas le vice, se trouve en décalage perpétuel avec ses interlocuteurs. On est également bouleversé par le jeu de Tom Hanks dans l'expression de l'indéfectibilité de l'amour du personnage et la conscience qu'il a de son handicap. Robin Wright Penn trouve ici son plus beau rôle en s'adaptant parfaitement au cahier des charges de son personnage, plutôt sur un axe dramatique, en quête d'identité après une enfance sombre. Les seconds rôles sont parfaits avec une mention spéciale pour Gary Sinise en lieutenant Dan tragicomique.

    Les dialogues :le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils sont efficaces. Beaucoup rentrent carrément dans le domaine du cultissime et donc dans l'histoire du cinéma dont le fameux «cours Forrest». Le comique de situation est très étudié, de même pour le comique de répétition.

    Le message : une magnifique leçon d'humanité. Robert Zemeckis signe un bel hymne à la différence et à la tolérance, tout en nous montrant que rien n'est impossible et que l'on ne sait pas de quoi demain sera fait. Et au diable ceux qui y verraient une surconsommation de pathos.

    La mise en scène : chaque minute vaut la peine d'être vue. Le rythme est effréné et on ne sent absolument pas passer les 2h20 du film. La construction est fluide malgré la multiplicité des sujets abordés. Le mode de narration y est pour beaucoup.

    Les Effets : détourner des images d'archives ou faire évoluer les personnages sur trois décennies, ça ne fait pas peur à Zemeckis, et il faut s'incliner devant le rendu innovant et irréprochable de l'ensemble.

    Le contexte Une fresque monumentale illustrant les grands épisodes de l'Histoire des Etats-Unis des années 50 aux années 80. Des images d'archives où s'insèrent le héros (avec Nixon , Kennedy, John Lennon …cherchez ceux qui ne sont pas Beatles). Il a été dit que le sentiment patriotique était trop exacerbé dans ce film mais en prenant en compte la dimension politique on pourrait au contraire dégager des critiques non voilées contre les différents types de violence y compris celui des Etats Unis dans la guerre du Vietnam. En tout cas un satisfecit pour les différentes strates de lecture proposées. Et même le rapport aux mouvements hippie et black panthers, s'il peut être traité de «républicain», à le mérite de susciter le débat.

    La musique La B.O enchaîne les standards tubesques des années correspondants aux époques traitées. Pour ne rien gâcher, une émouvante musique d'Alan Silvestri parvient à rendre ce film encore plus poignant. Pour conclure, La bande son elle même vaudrait le coup de son acquisition tant on s'y immerge facilement, comme une plume tombée d'un arbre...

    Les décors : une véritable poésie visuelle et narrative. Dès les premières images une plume virevolte au vent, descend progressivement du ciel vers le sol, pour atterrir entre les deux pieds de Forrest Gump. A de nombreuses reprises, la caméra film des images éblouissantes qui méritent à elles seuls d'être contemplées par le spectateur . Voir notamment les étendues multicolores traversées par le héros lors de son périple à travers les Etats-Unis ou la verdure de Greenbow, Alabama.

    Un succès critique et commercial Réalisé en 1994, ce film a été couronné par 6 Oscars et a remporté un joli succès en France (4 millions d'entrées). Il a reçu tous les éloges possibles et imaginables sauf de certains esprits chagrins qui continuent à lui reprocher son conservatisme. Ce qui ne vient que confirmer la théorie de la boîte de chocolats...

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