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Et pour quelques dollars de plus

Note : 5/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Per qualche dollari di piu

Un film de Sergio Leone avec Clint Eastwood , Lee Van Cleef , Gian Maria Volonte , Luigi Pistilli , Klaus Kinski

Genre : western - Durée : 2h10 - Année de production : 1965

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

Ce film est à l'affiche de 1 cinémas

Sergio Leone
Clint Eastwood
Clint Eastwood
Lee Van Cleef
Gian Maria Volonte
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Et pour quelques dollars de plus, le film

  • Et pour quelques dollars de plus

    Synopsis

    Le Colonel et le Manchot sont, pour des raisons diamétralement opposées, deux chasseurs de primes. Ils s'associent à El Indio, dont la tête vaut 10 000 dollars et braquent avec lui une banque à El Paso, avant de le doubler. El Indio les retrouve mais ne parvient pas à récupérer son argent. Par contre, lui et ses hommes y perdront beaucoup plus...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Clint EastwoodL'homme sans nom / Monco
    Lee Van CleefColonel Douglas Mortimer
    Gian Maria VolonteEl Indio
    Luigi PistilliGroce
    Klaus KinskiJuan Wild
    Benito StefanelliLuke 'Hughie'
    Mario BregaNino, un membre du gang d'El Indio
    Joseph EggerLe vieux prophète
    Robert Camardiell'employé de la gare Tucumcari
    Aldo SambrellCuccillo
    Tomas BlancoLe Shériff de Tucumcari
    Lorenzo RobledoTomaso, le traître de l'Indien
    Sergio MendizabalLe gérant de la banque de Tucumcari
    Dante Maggiole charpentier emprisonné avec El Indio
  • Giovanni TaralloLe télégraphiste de Santa Cruz
    Mario MeniconiLe conducteur du train
    Panos Papadopulos
    José Marco'Baby' Red Cavanaugh
  • LISTE TECHNIQUE
    Sergio Leone
    Mara KruppMary
    Alfredo Fraile
    Sergio Leone
    Fulvio Morsella
    Luciano Vincenzoni
    Sergio Donati
    Fernando Di Leo
    Massimo Dallamano
    Eugenio Alabiso
    Adriana Novelli
    Giorgio Serrallonga
    Carlo Simi
    Amedeo Alessi
  • Ángel Cabero
    Rino Carboni
    Juan Farsac
    Isabel Mellado
    Manuel Castedo
    Ottavio Oppo
    Norbert Solino
    Fernando Rossi
    Tonino Valerii
    Fernando Di Leo
    Julio Ortas
    Luis Beltran
    Nosher Powell
    Benito Stefanelli
    Julio Ortas
  • Mariano Canales
    Ennio Morricone

Avis et critiques des internautes


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  •  le 24 Août 2009 par

    Dans la mythologie associée à Clint Eastwood, « le Bon, La Brute et le Truand » fait office de référence absolue. Mais non loin derrière, on peu citer « Et pour quelques dollars de plus » qui l’a précédé dans la fameuse « trilogie du dollar » et qui se présente comme l'un des films fondateurs du genre western spaghetti institué par Sergio Leone. Le réalisateur italien s’était déjà fait connaître mondialement avec "Pour une poignée de dollars", le premier de la trilogie, pour la violence affichée, le style inimitable et génial de la musique d’Ennio Morricone et le charisme hors norme de ses acteurs. Mais il se surpasse ici en offrant une triple confrontation entre Clint Eastwood, Gian Maria Volonte et Lee Van Cleef. Jamais des « gueules » de western n’avaient aussi bien accaparé l’attention du spectateur. Gian Maria Volonte est un affreux, sale et méchant aux projets machiavéliques, accompagné de ses traditionnels sbires pistoleros. Il fait partie de ces « méchants » de cinéma que le spectateur adore détester. Même s’il s’en défendra plus tard, ce rôle l’a élevé comme ses deux partenaires au rang d’acteur culte, tant sa prestation est géniale. Il incarne le Mal, et tout se résume à sa façon de rendre à la caméra les sentiments de haine et de rage dans une incarnation de chef de horde meurtrier et impitoyable. Et ce qui est encore plus fort c’est qu’il y parvient en maintenant constamment cette dose d’intelligence vicieuse dans le regard. Clint Eastwood est conforme au premier opus, en justicier solitaire qui n’oublie jamais sa condition de chasseur de primes. Son passé est un mystère, et ce baroudeur possède une assurance, un calme et une dose de ruse qui accompagnent une virilité de desperado bien affirmée. Son assise et son aura, vêtu de son éternel poncho, dynamitent la pellicule en permanence. Le troisième larron, Lee Van Cleef, apparaît dans ce deuxième volet, et s’affirme sous les traits d’un ancien colonel à la précision et à la rigueur militaire. A cela s’ajoute les talents d’un tireur d’élite en quête de vengeance, matinés d’une sagesse acquise par le poids des ans. Son association avec Eastwood formera un duo de choc contre la horde des brigands…mémorable. Le trait commun à ces trois personnages c’est finalement qu’ « à eux on ne la fait pas ». Ils sont dotés d’une rouerie à toute épreuve et il faut se lever tôt pour les duper. Et malgré leurs trajectoires différentes ils se ressemblent dans cette domination mentale de leurs congénères. Ce qui frappe d’ailleurs c’est l’insistance avec laquelle Leone nous entraine à penser que les vrais héros sont loins d’être ni parfaits ni fréquentables. L’époque de la fin du XIXeme siècle américain au Texas était rugueuse et ces trois caractères forts en sont les témoins fictifs. Mais Leone sait aussi nous les faire aimer en utilisant une dose d’humour noir savamment distribuée par de petites touches d’ironie et de sarcasmes….savoureux. Dans « pour une poignée de dollars » il faut avouer que Leone prenait son temps pour planter le décor et que son goût prononcé pour les plans sur les jeux de regards faisait trainer l’action en longueur. Ici Leone a adopté une autre cadence et prouve qu’il peut proposer une richesse et une densité de scénario qui l’éloigne des redondances et des baisses de rythme. Mais qu’on ne s’y trompe pas, le regard fascine toujours autant Leone. Nous goutons ainsi au plaisir d’observer ces scènes ou chacun fait comprendre sa détermination à son adversaire par œillades interposées, avec le renfort d’un cadrage précis. Les gros plans c’est d’ailleurs le péché mignon de Leone, et s’il cherche à accélérer le rythme, il le fait sans s’en départir. Il fait briller un éperon, un ceinturon ou un pistoler à l’envie, emmenant le spectateur là ou il le souhaite par voie de zoom. Le travail sonore est une fois de plus magnifique. D’abord la bande son est magistrale et rien qu’en l’écoutant les yeux fermés on peut revivre les scènes du film et s’imaginer en lieu et place des chiens enragés du grand ouest. Au-delà de la musique si particulière de Morricone, c’est tout le film qui comporte une étude précise des bruits et des sons environnants. Chaque balle qui siffle, chaque coup de poing porté est soigné pour claquer à l’oreille du spectateur. La petite musique de la montre de Volonte est à la fois doucereuse et glace le sang. Ce qui frappe c’est l’utilisation qui a été faite du silence total pour mettre en avant chaque tintement de cloche, chaque botte lourde qui s’écrase sur le sol ou la cassure d’un verre sur les planches d’un saloon. Comme un travail de résonance dans un espace clos et vide. Les paysages choisis, tout à fait typiques, s’éloignent du carton pâte hollywoodien pour amener davantage d’authenticité. Le désert espagnol ou le film fut tourné, permet d’enrichir l’expérience visuelle d’un décor des plus naturels. Le même travail de mise en lumière du réel est effectué avec les costumes volontairement salis par les longues chevauchées et l’âpreté du climat de l’Ouest. Tout cela se marie très bien avec le réalisme de la violence insufflée au film. Et comment ne pas parler de la scène finale, haletante, et qui restera l’une des plus grandes de l’histoire du western pour le degré de tension atteint sans avoir recours à l’usage d’un seul dialogue. Ainsi donc Leone nous procure avec « Per qualche dollari di piu» (titre original italien) un véritable plaisir de western. Une aventure qui s’extasie à montrer ce monde dominé par l’argent et la violence ou s’expriment les paradoxes associés à la vengeance, la cruauté, et l’honneur. Non le mot culte n’est pas usurpé, car au delà de la jouissance primaire liée à l’action c’est un véritable travail de structuration scénaristique qui a été entrepris. Et au delà des phrases cultes et des échanges de coups de feu, on parvient à se délecter de chaque instants

  •  le 11 Août 2006 par

    dans la lignier du bon de la brute et ...... ce film est superbe et clint joue super bien

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