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Doomsday

Note : 4/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Doomsday

Un film de Rowland V. Lee avec Gary Cooper , Lawrence Grant , Charles A. Stevenson

Genre : épouvante - Durée : 0 - Année de production : 1928

Date de sortie en salle : inconnue

Distributeur :

Rowland V. Lee
Gary Cooper
Lawrence Grant
Charles A. Stevenson
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Doomsday, le film

  • Doomsday

    Synopsis

    Un terrible virus annihile 90 % des habitants en Ecosse. Pour endiguer l'épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L'Ecosse est désormais un no man's land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde. Lorsque 30 ans plus tard, le même virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin dans une Ecosse contrôlée par des gangs rivaux...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Gary CooperArnold Furze
    Lawrence GrantPercival Fream
    Charles A. StevensonCapitaine Hesketh Viner
  • LISTE TECHNIQUE
    Rowland V. Lee
    Florence VidorMary Viner
    Warwick Deeping
    Doris Anderson
    Henry W. Gerrard
    Travis Banton

Avis et critiques des internautes


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  •  le 02 Juin 2008 par

    la déception est à la hauteur de l'attente suscitée par un réalisateur auréolé du plus "beau" film d'épouvante de puis des lustres (The Descent) et par un sujet qui jette le spectateur dans la souvenance des perles du chaos que sont Mad Max 2 et New York 1997. Doomsday aurait pu être - aurait dû - le réconciliateur du cinéma avec les films post-nuke. A la place, on a un film tout juste fun gâché en grande partie par la trop grande admiration de Marshall pour le cinéma de genre.

    Drôle d'idée que de reprocher à un metteur en scène son amour du genre. En fait, Doomsday respire, transpire la passion du bonhomme pour les films de Carpenter, Cameron (époque Aliens), George Miller et consorts, et on ne peut le condamner pour cela. Seulement, ses références sont tellement appuyées que l'hommage vire au décalque (impossible de l'accuser de plagiat tant ce n'est pas le cas) : le sujet est celui de New York 1997, son héroïne est une version féminine de Snake Plissken (jusqu'à en faire une borgne) ; l'atmosphère barbare et le look punk-SF des assaillants rappellent immanquablement Mad max 2, et puis il y a cette séquence finale de course-poursuite qui arrive dans lee métrage comme si elle avait été imposée par la volonté de refaire celle du chef-d'oeuvre de Miller. Surtout, celle-ci, même si l'exercice est compliqué et que Marshall remplit le cahier des charges avec un certain brio, frustre le spectateur dans sa trop grande propension à voir la poursuite de l'intérieur de la voiture ; l'impression de vitesse s'en trouve amoindrie et le plaisir n'est que partiel. Question référence, on pourrait allonger la liste avec Aliens (des GI cernés par des vilains dans un lieu mortifère), ou encore la Chair et le sang dans cette courte partie médiévale où Malcolm McDowell montre qu'il est loin, le temps d'Orange mécanique.

    Voilà un autre point faible : un scénario -puzzle qui compile, certes de manière inédite, des scènes ayant en soi sa propre atmosphère, cela étant dû à l'abondance de citations : forcèment, la partie Moyen-âge, avec son lot de chevaliers, de châteaux, etc, détonne dans le paysage, et on se demande bien ce que tout cela peut bien foutre ici : on a bien compris l'idée que veut faire Marshall mais bon, la méthode est bancale.

    Doomsday n'en est pas pour autant mauvais, parce que ces films que Marshall adore, nous aussi on les adore ! Et Rhona Mitra campe avec bonheur le mix -Plissken-Ellen Ripley. Et le réalisateur de Dog soldiers y va de bon coeur pour composer des plans gore aussi gratuits que franchement marrants (le lapin ! le lapin !). Mais ça s'arrête là : en matière de barbarie rigolarde qui fait quand même peur, Mad Max en impose bien plus.

    Alors quoi ? Marshall s'est-il planté ? oui et non, parce que cinématographiquement, on en a pour notre argent, parce que Doomsday est encore une fois supérieur à pas mal de films de genre actuels. Cependant, à trop vouloir en faire, à trop vouloir montrer qu'il aime le cinéma bis, il "suède" ces films en oubliant de faire le sien. Peut-être un effet de mode : aujourd'hui, on compile tout, on prend le meilleur et on le rassemble, perdant au passage une certaine aura ; on a le droit de préférer les originaux, en entier. Allez , Neill, on oublie le -petit- faux pas et on se remet en selle.

  •  le 08 Avril 2008 par

    Vous aimez Mad Max ? Ça tombe bien Neil Marshall aussi. Ok ça n’est pas la meilleure accroche que l’on puisse faire mais à la vision de ce film il est difficile de ne pas penser que le bonhomme aime beaucoup le cinéma dit ‘bis’. Doomsday est truffé de références allant des plus flagrantes comme New-York 1997 ou Mad Max (surtout le 2 d’ailleurs pour sa fameuse poursuite), à d’autres un peu moins comme ‘le seigneur des anneaux’ (ceci est un avis personnel, je suis pas sûr qu’il l’est fait exprès). En tout cas, Doomsday est une bombe pour tout fan du genre. La passion de Neil Marshall se ressent dans chacune de ses scènes. Il a une liberté totale sur le film. Il passe d’une Ecosse en pleine contamination (et sous la pluie comme d’hab) à un Londres devenu un endroit à l’abri de tout (enfin pas pour longtemps), d’un cadre médiéval (oui oui avec les chevaliers et tout ce qui va avec) à un désert aride. Comme dans ces précédents films, le gore est très présent : les têtes sont tranchées, les vaches sont écrasées, des corps sont écrabouillés et déchiquetés, et les lapins … explosés. Marshall donne sa vision de l’anarchie en divisant le territoire en diverses bandes toutes aussi cinglées et violentes les une que les autres, que ce soit des punks complètement barjots ou bien des chevaliers ayant fait un bon dans le passé. Il arrive à instaurer un climat extrêmement malsain (voir la scène du diner-spectacle) et de nous faire percevoir ce que les membres du commando ressentent en territoire hostile. Du moins dans ce commando, tout le monde n’est pas si impressionné, le major Sinclair, ça lui convient, elle qui n’a plus rien à perdre. Pour l’interpréter, Rhona Mitra, ex Lara Croft, lui prête ses traits et au lieu de profiter de sa superbe plastique et de faire un plan de ses fesses toutes les 30secondes, Marshall préfère en faire une action-woman, sorte de double féminin de Snake Plissken (d’ailleurs elle est aussi borgne), et on peut dire qu’elle s’en sort pas mal (il suffit de la voir dans l’arène pour en juger). Pour conclure, Doomsday est un excellent divertissement mener tambours battants, sans temps mort, avec beaucoup de scènes d’action (dont une poursuite d’environ 15minutes à couper le souffle) malgré un scénario peu développé mais auquel Neil Marshall arrive en assemblant des scènes ‘clins d’oeil’ (comme fit Tarantino avec ‘Kill Bill’) à faire un film original, unique et surtout un régal pour tout fan du genre.

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