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Dans la peau de John Malkovich

Note : 3/5.0 - 2 avis

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Titre VO : Being John Malkovich

Un film de Spike Jonze avec John Cusack , John Malkovich , Ned Bellamy , Orson Bean , Charlie Sheen

Genre : comédie - Durée : 1h52 - Année de production : 1999

Date de sortie cinéma : 08 Décembre 1999

Distributeur :

Spike Jonze
Spike Jonze
John Cusack
John Cusack
John Malkovich
John Malkovich
Ned Bellamy
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Dans la peau de John Malkovich, le film

  • Dans la peau de John Malkovich

    Synopsis

    Marionnettiste de rue sans succès marié à une amie des bêtes, Craig est au bout du rouleau. Devenu archiviste en désespoir de cause, il découvre un jour dans un bureau une porte secrète débouchant sur un tunnel. Aspiré, il perd connaissance. A son réveil, Craig se découvre un nouveau corps, un nouveau visage : il est devenu l'acteur John Malkovich !

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    John CusackCraig Schwartz
    John MalkovichJohn Malkovich
    Ned BellamyDerek Mantini
    Orson BeanDr Lester
    Charlie SheenCharlie
    Dustin HoffmanLui-même
    Brad PittLui-même
    Gary SiniseLui-même
    David FincherChristopher Bing
    Spike JonzeL'assistant de Derek Mantini
    Kevin CarrollTaxi driver
    Byrne PivenCaptain Mertin
    K.K. DoddsWendy
    Reginald C. Hayes
  • Eric Weinstein
  • LISTE TECHNIQUE
    Spike Jonze
    Cameron DiazLotte Schwartz
    Mary Kay PlaceFloris
    Catherine KeenerMaxine
    Winona RyderElle-même
    Octavia Spencer
    Judith Wetzell
    Sandy Stern
    Charlie Kaufman
    Michael Kuhn
    Charlie Kaufman
    Lance Acord
    Eric Zumbrunnen
    Carter Burwell

Avis et critiques des internautes


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  •  le 07 Septembre 2008 par

    Une fois n'est pas coutume sur un site de cinéma, nous allons parler de poésie. Pour être plus précis, nous allons tenter de débrouiller l'écheveau de ce qui reste une des plus belles et percutantes énigmes du 7ème art : "Dans la peau de John Malkovitch". Mais si, vous savez bien, celui qui jouait le voleur de bijoux, là... Charismatique, visage noble mais pas forcément engageant, tendance sans cheveux, bref John Malkovitch tel qu'en lui-même puisqu'il se joue ici, et plutôt quinze fois qu'une. Mais qui est Malkovitch ? Si vous pouviez entrer dans son crâne par la petite porte du 7ème étage et demi d'un étrange immeuble, naviguer entre son ça, son moi et son surmoi, qu'y découvriez-vous ? Un marionnettiste génial, ça vit de quoi ? Et ce singe, pourquoi il râle ?

    Décapant, délirant, sidérant et plein d'autres épithètes terminant par "ant" : DLPDJM (vive les acronymes façon NASA pour parler plus vite des films au titre interminable) est la première coproduction Spike Jonze / Charlie Kaufmann, le premier étant à la réalisation et le second au scénario. Pourquoi citer le scénariste, généralement rangé au fond d'un placard, besogneux gagne-petit condamné à regarder tomber les miettes de la gloire sous le paillasson de son anonymat ? Parce qu'un film comme celui-ci est davantage un film de scénariste qu'un film de cinéaste. Et ce, bien que la "touche Jonze" apporte une patine inédite, à base de plans bien tordus (le flashback dans le cerveau du singe) et d'apparitions follement chtarbées (l'ego de Malkovitch... Dantesque). Toutes ces images folles, parfois d'une grande élégance et toujours imaginatives, sont issues des deux hémisphères les plus court-circuités du marché du cerveau : ceux de Kaufman, par ailleurs également responsable d'un "Eternal sunshine of the spotless mind" (wouaaaaah, dit le Fox) ou d'un "Adaptation" (ah... Bougonne le Fox). En voici un ne peut quitter le divan de son psy qu'en fignolant ses scenarii... Il en ressort une terrible allégorie sur l'image de soi, la peur de vieillir et ce qu'on projette de soi quand on aime autrui, des thématiques terriblement adultes pour un film faussement léger.

    Bien sûr, le spectacle n'existe pas sans son divin John (crâne pas, t'es chauve) Malkovitch. Il n'existe pas non plus sans les diversement méconnaissables John Cusack (ambigu à souhaits), Catherine Keener (vénéneuse) et Cameron Diaz (anti-glamour !). Il n'existe pas davantage sans l'extrême pertinence de son montage, l'un des mieux foutus de ces 10 dernières années. Et tout ça mis à part, il n'est rien sans sa poésie... Eh oui, on y revient, cette délicate mélodie qui vous bouffe dès le début (le spectacle de marionnettes), vous taquine parfois au vol et finit par vous faire rendre gorge (et larmes, je confesse) lors d'un finish brisé par la mélancolie... Une fin qui se veut à la fois ouverte et terriblement noire. Le spectacle est fini, les rideaux se referment, quelque part une main range les pantins et leurs ficelles. Une enfant innocente nage dans une piscine. Le poète a gagné la partie. Le coeur a ses raisons qu'un film déraisonnable ne connaît point.

  •  le 20 Mai 2006 par

    C'est trop compliqué, entre la crise identitaires des uns, la sexualités troublée des autres et la psychologie a deux balles, ce film est nul. L'idée pouvais etre bonne mais le rendu final est désolant. Dommage que John Malkovich ne joue que dans des films décalés. Prévoyez le doliprane...

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