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Charlie et la chocolaterie

Note : 4.8/5.0 - 10 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Willy Wonka & the Chocolate Factory

Un film de Mel Stuart avec Gene Wilder , Jack Albertson , Peter Ostrum , Roy Kinnear , Leonard Stone

Genre : aventures - Durée : 1h40 - Année de production : 1971

Date de sortie cinéma : 15 Septembre 1971

Distributeur :

Mel Stuart
Gene Wilder
Jack Albertson
Peter Ostrum
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Charlie et la chocolaterie, le film

  • Charlie et la chocolaterie

    Synopsis

    Charlie, enfant issu d'une famille pauvre. Travaillant pour subvenir aux besoins des siens, il doit économiser chaque penny, et ne peut s'offrir les friandises dont raffolent les enfants de son âge. Pour obtenir son comptant de sucreries, il participe à un concours organisé par l'inquiétant Willy Wonka, le propriétaire de la fabrique de chocolat de la ville. Celui qui découvrira l'un des cinq tickets d'or que Wonka a caché dans les barres de chocolat de sa fabrication gagnera une vie de sucreries.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Gene WilderWilly Wonka
    Jack AlbertsonGrandpa Joe
    Peter OstrumCharlie Bucket
    Roy KinnearMr. Henry Salt
    Leonard StoneMr. Beauregarde
    Ursula ReitMrs. Gloop
    Nora 'Dodo' DenneyMrs. Teevee
    Paris ThemmenMike Teevee
    Michael BollnerAugustus Gloop
  • LISTE TECHNIQUE
    Mel Stuart
    Julie Dawn coleVeruca Salt
    Denise NickersonViolet Beauregarde
    Roald Dahl
    Roald Dahl
    Arthur Ibbetson
    Leslie Bricusse
    Anthony Newley

Avis et critiques des internautes


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  •  le 25 Décembre 2014 par

    Fan inconditionnelle de Roahld Dahl pour ces livres fous, poétiques et colorés et de Tim Burton pour son univers bien à lui, poétique,psychédélique, tendre et violent, coloré, je ne pouvais qu'adorer ce film ! Le ton est juste, le traitement de l'image comme toujours dans les films de Burton, fabuleux. Le tout soutenu par les musiques du Génial Danny Elfman. Je suis souvent déçu quand je vois un film après avoir lu le livre : là, rien de tel, on dirait que Tim Burton le dingue est rentré dans la tête de Roald Dahl le fou. Ces deux-là se sont bien trouvés... de manière posthume. Dahl à mon avis aurait adoré !

    Mon Burton préféré, même s'il n'est pas considéré comme le meilleur, est et restera Big fish. Celui-ci par contre, que tout le monde le regarde sans hésiter : vous passerez tous un excellent moment, du plus jeune au plus âgé, s'il tant est que vous aimiez le fantastique et que vous ayez gardé un peu de votre âme d'enfant.

  •  le 24 Décembre 2014 par

    Un excellent film qui est à la fois un bon divertissement et la découverte de l'univers de Tim Burton. Johnny Depp et Freddie Highmore donnent vie à ses personnages de roman et en sont aujourd'hui indissociable. Les décors, les chansons, l'humour.... sont très travaillés et offrent un grand spectacle. A voir absolument.

  •  le 01 Août 2010 par

    Après l'échec artistique de La Planète des Singes, Tim Burton entame une seconde carrière. Avec Big Fish, l'auteur d'Ed Wood tente de faire la paix avec la notion de famille et surtout avec l'image du père souvent absent ou invisible (Vincent Price, dans Edward Scissorhands, meurt en laissant sa créature "pas finie" ; Orson Welles, père spirituel D'Ed Wood, reste dans l'ombre d'une cafétéria). Tout comme Big Fish, Charlie et la chocolaterie raconte la réconciliation paternelle à l'âge adulte et, du coup, l'enfance apparaît comme une monstruosité quand l'autorité parentale a fui. Un revirement à mettre au compte de la nouvelle situation familiale du cinéaste puisque Burton est désormais lui-même père, mais qui égratine la poésie macabre de son oeuvre.

    La clarté de la photographie de Big Fish se prolonge ici dans un maelström de couleurs vives, criardes, d'un certain mauvais goût, où le gothique a cédé la place à la rectitude. La norme est désormais prônée, depuis des oompas loopas uniformément identiques aux écureuils apprivoisés au travail à la chaîne. Burton prend fait et cause pour le motif de la ligne droite, quand la circularité et la difformité se manifestaient dans tous ses films précédents. Alors qu'il stigmatisait la vie des faubourgs telle qu'il l'a connue à Burbank, Burton réutilise la même image de véhicules quittant leur garage dans une symétrie ici valorisée.

    Formellement, Charlie... est signé de la patte du père de Beetlejuice, ne serait-ce que par la présence de Johnny Depp, pierrot lunaire faussement ingénu à qui la vie a appris une forme de violence qui ne dit pas son nom, détournée par un humour moralisateur distillé dans des chansons guillerettes et systématiques. Dans l'usine Wonka, un faux-rythme uniforme élimine l'un après l'autre les enfants irrespectueux. Ce n'est clairement pas le sujet pour Burton qui adapte passivement et poussivement la nouvelle de Roald Dahl. Toujours est-il qu'il prend un plaisir certain à torturer (le mot n'est pas trop fort, même si les conséquences sont irréalistes) ces sales gosses pourris par une éducatoin laxiste : pour la première fois de sa carrière, la monstruosité EST la punition infligée à ceux qui ne rentre pas dans le moule. Montrés du doigt par la mise en scène, soutenue par des effets spéciaux moyens, les exclus sont honteux, ridicules, et portent sur eux de façon ostentatoire les stigmates de leur "différence".

    L'occasion de soulever un problème plus grave qu'il serait dangereux de sous-estimer sous couvert de la fable et de la fausse bonne humeur : Tim Burton, chantre du droit à la différence, porte-étendard des exclus du monde, caractérise ses personnages avec un forme de racisme malvenue même dans le cadre d'une caricature. Une Anglaise so british pourrie gâtée, un Allemand gros et gras, des Américains violents et prêts à écraser l'autre pour réussir, tous seront frappés du sceau de l'infamie, porteurs d'une nouvelle étoile de David. Sans aller jusqu'à faire une analyse comparative avec la Shoah (ce serait douteux), on peut surtout voir dans ce film la volonté d'un repli communautariste, profondément misanthrope où seule la famille et le travail (Alice au Pays des Merveilles ira plus loin dans ce domaine) permettent un rapprochement. La dernière image, au demeurant fidèle à l'esprit burtonnien dans la forme, marque l'intégration du monde gothique - incarné par la maison des Buckett - dans celui de l'uniformité wonkyenne (= hollywoodienne), ultime repli où le travail a ingéré la famille, à l'image de la la façon qu'a Burton de ne travailler qu'en famille (Helena Bonham-Catrer, Depp, Danny Elfman).

    On est donc loin des élans tragico-romantiques du final d'Edward aux Mains d'Argent, où le héros fuyait un monde qui n'acceptait ni sa différence ni l'amour qu'il pouvait porter à ses habitants. Avec Charlie..., Burton a semble-t-il trouvé un compromis : "gagne avec la famille", qu'il prolonge avec la morale d'Alice, "gagne sur tes rêves". Au lieu de glorifier la différence, il valorise une norme où il y a peu d'élus susceptibles de ne pas être "marqués". Soit donc un complet revirement de philosophie qui s'accompagne d'un discours douteux, oscillant dangereusement sur le fil de l'extrémisme. On a le droit d'être misanthrope (Sweeney Todd, superbe), mais le repli sur soi empêche, en ce qui concerne Burton, une ouverture artistique qui le grandirait, au même titre que sa paternité. La course à la normalité a commencé et ce négatif de son chef-d'oeuvre, longuement cité ici, en est la triste et cruelle preuve.

  •  le 07 Mai 2007 par

    Une fois de plus, après Neverland, on retrouve Johnny Depp et Freddie Highmore cote à cote dans un film qui à tout autant l'air d'un compte de fée, les personnages sont vraiments étonnant, on y retrouve un Charlie très émouvant par sa simplicité par rapport aux autres candidats et un Willy Wonka excentrique et étonnant qui reussi à faire rire. L'amitié entre l'homme et le petit garçon à la fin est vraiment belle et nous met les larmes aux yeux. Les chanson sont vraiment fidèles aux évènements et à l'atmosphère magique qu'il règne tout au long de l'histoire.

  •  le 22 Avril 2007 par

    Ce film est une merveille, et accessible pour tous ! L'histoire nous replonge totalement dans l'enfance, les personnages ont tous un petit quelque chose qui fait leur importance ! Charlie et la chocolaterie est un long métrage d'une qualité esthétique irréprochable et l'ambiance «chocolat» dans laquelle est baignée cette histoire n'est pas de refus... Une histoire touchante, amusante, émouvante à découvrir absolument.


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