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Captivity

Note : 1.3/5.0 - 4 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Captivity

Un film de Roland Joffé avec Daniel Gillies , Pruitt Taylor Vince , Michael Harney , Laz Alonso , Carl Paoli

Genre : thriller - Durée : 1h36 - Année de production : 2007

Date de sortie cinéma : 08 Août 2007

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Roland Joffé
Daniel Gillies
Pruitt Taylor Vince
Michael Harney
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Captivity, le film

  • Captivity

    Synopsis

    Un mannequin et son chauffeur sont kidnappés par un serial killer. Enfermés ensemble dans une pièce exiguë, ils tombent bientôt amoureux.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Daniel GilliesGary
    Pruitt Taylor VinceBen Dexter
    Michael HarneyBettiger
    Laz AlonsoDet. Ray Di Santos
    Carl Paolivictime
    Trent Broinvictime #2
    Olivia NegronSpanish Woman
    Remy ThorneYoung Gary
    Elijah Runcorn
    Rebekah RyanMom
  • LISTE TECHNIQUE
    Roland Joffé
    Elisha CuthbertJennifer Tree
    Chrysta OlsonMary D'Abro
    Maggie DamonDetective Susan Luden
    Chrysta OlsenMary D'Abro
    Anelia Dyoulgerova
    James D. Deck
    Joel Hatch
    Boris Galkin
    Joel Hatch
    Valery Chumak
    Courtney Solomon
    Stephanie Caleb
    Jill Gatsby
  • Alexandra Mehlman
    Tamara Stuparich de la Barra
    Alla Kharebova
    Marius Vilunas
    James D. Deck
    Larry Cohen
    Joseph Tura
    Daniel Pearl
    Addis Gadzhiev
    Dianne Crittenden
    Jennifer Marlin
    Richard Nord
    Marco Beltrami

Avis et critiques des internautes


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  •  le 02 Juin 2009 par

    Même si Roland Joffé n'a jamais su réitérer le coup d'éclat de sa Mission, on ne peut pas dire qu'il soit un manche invertébré au point de pouvoir assumer pleinement le désastre filmique que représente Captivity, remonté, charcuté par des producteurs bulocéphales avides de surfer sur la vague à succès Saw.

    Captivity ne raconte rien, se contente de servir à un public jeune et assoiffé d'images gore des séquences de torture gratuites, filmées sans imagination ni talent, avec pour seul objectif en mettre plein les mirettes pour faire oublier la vacuité de l'affaire.

    Dans ce marasme cinématographique, on ne peut même pas compter sur la présence au casting d'une comédienne valeureuse qui aurait pu éclairer de sa superbe la boue dans laquelle, ici, Elisha Cuthbert se vautre avec une innocence qui confine à la bêtise. Pour son malheur, elle est belle à tomber, mais ce n'est pas suffisant pour donner un peu de relief à ce qui s'apparente ni plus ni moins à une oeuvre pornographique, au sens strict du terme. Volontairement ou non (on ne le saura certainement jamais), le film joue de cette notion en faisant du deuxième tueur, et par voie de conséquence le spectateur, un voyeur qui se paluche en matant son frérot humilier malgré elles leurs victimes. L'idée serait intéressante si elle était menée à son terme, et non en étant réduite à une anecdote de scénario.

    En plus d'être esthétiquement assez laid, Captivity s'avère très con, révélant son pot-aux-roses très rapidement, à son corps défendant, car le parallèle avec la franchise Saw est si flagrant que le twist ne fait plus aucun doute quasiment à la présentation des personnages. Pour le reste, l'intérêt d'un tel défouloir devrait intriguer pendant quelques temps encore les plus sourcilleux de l'analyse filmique : subversion à la Chuck Palhaniuk, détruire l'image du Beau qui gouverne notre sociéte de l'éphémère et du superficiel ? ou juste produit bas de gamme digne de l'écurie Troma ?

    Une chose est sûre, Captivity ne restera pas dans les annales, ni des chefs-d'oeuvre du 7e art, ni dans le guide du nanar interstellaire. Par contre, Roland Joffé rejoint la longue liste des auteurs dépossédés de leur oeuvre par des mercenaires de l'art. Malgré tout, on a du mal à imaginer qu'un bon film ait pu sortir de cette histoire, quel qu'ait été le metteur en scène...

  •  le 17 Février 2008 par

    Captivity a très surement du être inspiré les terribles films sadiques SAW, de plus, c'est un film sans grand but final. D'accord, il y a Elisha Cuthbert pour le sex appeal, et il y a aussi quelques scènes gores, mais c'est plus avec ennui que peur qu'on reste devant ce film... De plus, rien qu'à la bande annonce, le film à été vu dans presque tous ses moments forts, ce qui nous laisse deviner la fin, certes très logique mais tout de même... Pour mieux faire, Joffé aurait dû prendre plus de recul sur le film afin de laisser l'angoisse pénétrer le spectateur suffisamment pour qu'il soit en frissons devant son film... Dommage !

  •  le 27 Novembre 2007 par

    Captivity ou l'erzatz de Saw. Il était naturel, au merveilleux pays où les dollars sont rois, de profiter du succès de Saw. Malgré les sequelles plus ou moins réussies, Liongate, le producteur de la franchise, appelle Roland Joffé pour réaliser une sorte de série B brouillone du nom de Captivity. On y rajoute une actrice qui joue plus sur ses formes que sur son charisme, Elisha Cuthbert. Le tout servi avec un scénario refroidi qui tente desespérement d'atteindre le niveau du twist final d'un Saw, à grands coups de dialogues bien sentis. dis moi encore ce que c'est le réel ,a ton avis ? La mise en scène elle même est ratée, là où James Wan nous offrait des plans clipés mais angoissants, ici ce sont des bouts d'images accolés les uns aux autres qui donnent le vertige plus qu'autre chose et qui rendent la scène incompréhensible. Captivity atteint donc un niveau de médiocrité qui oblige le spectateur à se poser des questions sur le réalisateur pourtant talentueux. Un film d'horreur qui fait plus rire qu'autre chose. Ridicule, navrant et mal foutu. Que demander de plus ? Un monstre peut être.

  •  le 05 Août 2007 par

    (bonjour! ce film sort mercredi prochain mais j'ai été invité à une projection de presse) Roland Joffé n'a jamais été un très bon réalisateur, mais une Palme d'Or et des films respectables à défaut d'être appréciables semblaient l'avoir mis à l'écart du mauvais goût. Le bide mémorable (façon de parler) de Vatel en 2002 semble lui avoir fait très mal, comme un gros coup derrière la tête. C'est sans doute la seule façon d'expliquer pourquoi Joffé revient aujourd'hui avec l'inepte Captivity, énième ersatz de Saw, écrit avec les pieds par le désespérément prolifique Larry Cohen (qui, après un honorable Phone game, a notamment écrit Cellular). Captivity raconte la séquestration d'une starlette et d'un beau gosse par un très vilain psychopathe, qui les contraint à passer toutes sortes d'épreuves humiliantes et dégueulasses (boire une décoction à base de doigts et d'yeux humains, tirer sur son propre chien, se noyer dans du sable...). Pourquoi? Pour rien. Au bout de deux tiers de film, quand Joffé en arrive à la phase explicative, on n'est pas plus avancé, désespéré par un manque total de psychologie et de motivations. Multipliant les gros plans disgracieux et posant sa caméra de travers pour obtenir des plans «originaux» (et c'est sûr, on n'a jamais vu ça ailleurs), Joffé se démène pour dissimuler la trou béant qui sert de scénar. Derrière tout ça, il n'y a même pas de machination grandguignolesque (ou si peu). Aucun plan machiavélique. Pas l'ombre d'une quelconque vengeance. Juste une accumulation de scènes consternantes et d'invraisemblances, qui font fuir les plus sensibles et provoquent l'hilarité des autres. Tant pis pour Elisha Cuthbert, en quête incessante de crédibilité, qui pensait sans doute que Captivity allait lui donner l'occasion de montrer ses talents d'actrice et de se débarrasser de son étiquette Kim Bauer. Seule à l'écran pendant une bonne partie du film, elle n'a à aucun moment la carrure nécessaire pour faire passer la pilule. Pire, la moindre de ses gesticulations ressemble à un gag (notamment lorsque, les yeux recouverts par un bandeau et les mains libres, elle préfère avancer à tâtons plutôt que de simplement se découvrir les yeux). Sur la fin, on espère sincèrement que le film va aller toujours plus loin dans la bêtise et on se lèche les babines en espérant quelques retournements de situation bien pourris pour apaiser sa faim de nanardise. Peine perdue : pensant apparemment livrer un produit respectable, Joffé ne daigne même pas en rajouter une couche, rendant Captivity indigne des nanars les plus savoureux. Larry Cohen a 69 ans, Roland Joffé 62 ; il serait temps de penser à la retraite.

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