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Blue velvet

Note : 4.3/5.0 - 3 avis

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Titre VO : Blue Velvet

Un film Américain de David Lynch avec Kyle MacLachlan , Isabella Rossellini , Dennis Hopper , Laura Dern , Hope Lange

Genre : drame - Durée : 2h00 - Année de production : 1986

Date de sortie cinéma : 21 Janvier 1987

Distributeur :

David Lynch
Kyle MacLachlan
Isabella Rossellini
Isabella Rossellini
Dennis Hopper
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Blue velvet, le film

  • Blue velvet

    Synopsis

    Dans une paisible ville américaine, Monsieur Beaumont s'écroule en arrosant sa pelouse. Son fils Jeffrey découvre dans un pré une oreille humaine. La police ouvre une enquête mais Jeffrey trouve de son côté Dorothy Vallens, une chanteuse, soupçonnée d'avoir tué son mari. Il plonge dans un monde de violences et de mystère...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Kyle MacLachlanJeffrey Beaumont
    Isabella RosselliniDorothy Vallens
    Dennis HopperFrank Booth
    Laura DernSandy Williams
    Hope LangeMrs. Williams
    George Dickersonle détective John D. Williams
    Dean StockwellBen
    Priscilla PointerMrs. Beaumont
    Jack HarveyTom Beaumont
    Frances Bayla tante Barbara
    Ken StovitzMike, le petit ami de Sandy
    Brad DourifRaymond
    Jack NancePaul
    J. Michael HunterHunter
  • Dick GreenDon Vallens
    Fred Picklerl'homme en jaune / le détective Tom R. Gordon
    Philip Markertle docteur Gynde
    Leonard WatkinsDouble Ed
    Moses GibsonDouble Ed
    Selden SmithCindy, l'infirmière
    Peter Carewle coroner
    Jon Jon SnipesLittle Donny
    Angelo Badalamentile pianiste
    Jean-Pierre Vialele maître des cérémonies
    Donald Moorele sergent du bureau
    A. Michelle Deplandune invitée de la fête
    Michelle Sasserune invitée de la fête
    Katie Reidune invitée de la fête
  • LISTE TECHNIQUE
    David LynchRéalisateur
    Fred C. CarusoProducteur
    Richard A. RothProducteur exécutif
    David LynchScénariste
    Frederick ElmesDirecteur de la photographie
    Angelo BadalamentiCompositeur
    Duwayne DunhamMonteur
    Patricia NorrisChef décoratrice
    Gloria LaughrideCostumière
    Dean GatesMaquilleur
    Jeff GoodwinMaquilleur
    Dean Jones (II)Maquilleur
    Ellen Rauch1er assistant réalisateur
    Ian Woolf2ème assistant réalisateur
  • Morris AtkinsRégisseur général
    Pat Golden (II)Directrice du casting
    Johanna RayDirectrice du casting
    Rina Sternfeld-AllonScripte
    Edward 'Tantar' LeViseurChef accessoiriste
    Richard LangdonCascadeurs
    Reginald Barnes Jr.Cascadeurs
    David L. BoushleyCascadeurs
    Robert BurtonCascadeurs
    W. Mark FincannonCascadeurs
    Sherrie Ann LangdonCascadeurs
    John W. McEuenCascadeurs
    Dean MumfordCascadeurs
    Debra ShuckmanCascadeurs
    Ken Sprunt Jr.Cascadeurs
  • Donne DanielsChef machiniste
    Tony StephensPerchiste
    Jeffrey A. WilliamsPerchiste

Avis et critiques des internautes


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  •  le 18 Septembre 2010 par

    "She wore Blue velvet..." Une chanson parfaitement adaptée à son film. David Lynch sait tirer profit de petits détails qui vont finalement, peu à peu, faire de ce film, un film culte. Il débute d'ailleurs, dans un esprit de sainteté avec cette mélodie de Bobby Vinton, présentant par la même occasion les louanges de cette société américaine des années 50'. Un ensemble de couleurs mettant en avant le symbole même du bonheur, que ce soit par les couleurs vives des fleurs, au rouge flamboyant du camion de pompier. Sur cette mélodie qui se poursuit, le début du film se met en place, et l'élément déclencheur ne tarde pas à arriver. Vous voulez savoir ce que Lynch fait exactement ? C'est cette mise en avant très perceptible dans "Blue velvet" qui pourra vous l'expliquer. Au début de ce film, nous retrouvions une société américaine cachée derrière un rideau de soie, chose à laquelle on ne fait pas forcément attention. Cependant, c'est pour montrer que ce monde américain tout beau, tout rose, n'est finalement qu'à prendre avec des pincettes, parce que eux aussi avaient leurs problèmes. Problème qui ne se fait pas attendre avec l'accident du personnage arrosant sa pelouse. Puis le travelling intéressant que Lynch propose par la suite, le représente particulièrement bien selon moi. On le voit pénétrer au plus profond du sol, là ou les cafards sont grouillants, rampants sur la terre, émettant des bruits crispants. Comme si finalement, ce rideau venait de tomber, et l'on apercevait le véritable visage de cette société parfaite, qui ne l'est plus tellement. Mais le plus étonnant dans cette séquence, c'est cette rupture musicale qui apparaît en même temps que le travelling, alors qu'avant, nous avions à faire exclusivement à des images fixes. Et qui n'apparaît étrangement, qu'après la crise de l'homme. Pourquoi ne pas percevoir une certaine ironie, de la part de Lynch, pour ce qui est de cette partie ? Bref, maintenant que l'empreinte du maître est reconnue, achevons la vue de son oeuvre, avec un esprit qui poursuit sa route vers l'étrange et le malsain. Une déchirure supplémentaire dans le rideau de soie bleu peut-être ? Nous voyons de la curiosité se transformer en perversion et en mensonge. De la haine se transformer en plaisir. Et de la violence devenir une véritable source de jouïssance. A travers l'esprit innocent du personnage principal, Lynch arrive à retranscrire un esprit qui deviendra pervers et à la limite du violent, perceptible suite à certaines réactions. De plus, derrière un calme et une poésie tirée par les cheveux, il arrive tout le temps à poser des scènes dérangeantes, sans que l'ambiance le soit. Cela à travers des musiques, ou simplement par des attitudes de personnages présents dans la scène. L'exemple le plus flagrant est celui de la fille qui danse sur le toît de la voiture alors qu'un personne se fait casser la figure par 3 ou 4 types. La chose qui est certaine, c'est que Lynch a parfaitement su associer des idées totalement opposées dans le contexte, et en tirer des avantages pour que son film devienne culte. Pour ce qui est de la petite touche finale, rajoutons des meurtres, du sang, et du sexe, traversée par un fin logique. Blue velvet, signé Lynch, David Lynch !

  •  le 22 Octobre 2007 par

    Ouverture du film : des rangées de fleurs d'un rouge éclatant, des livreurs de lait souriants, un passage pour piétons qui laisse filtrer les rires des enfants. Puis, un plan microbiotique qui laisse entrevoir, dans l'herbe fraîchement coupée, la vermine qui grouille. Tout «Blue velvet» est dans cette ouverture. Bienvenue dans un patelin qui fleure bon l'Amérique provinciale, entreprenante et ouverte, et qui distille dans ses sous-bassements un alcool au parfum de vice et de bouchon. Dans un bar de bas étage, la troublante Dorothy Vivens chante «Blue velvet» sous le regard d'un jeune étudiant de passage, Jeffrey. Ce dernier a récemment découvert une oreille découpée, et cet appendice tranché menace de faire tâche dans le paysage. Tueur défoncé à l'oxygène, ripoux shootés à l'adrénaline et fille paumée prenant son pied à coups de poing en option... Chez Lynch, on n'hésite pas à faire dans le crapoteux, et pourtant tout est étrangement clinquant. Les rouges irradient, les verts et les bleus explosent, les corps bougent de façon parfois excessivement théâtrale... L'élégance formelle est dans chaque plan. L'innocence aussi. Ce choc des cultures entre le monde interlope de la nuit et celui, émerveillé, du papillon attiré par les phares de la voiture qui lui fonce dessus (Kyle MacLachlan, toujours aussi sûr quand il joue chez Lynch) fonctionne à plein. Plutôt mieux, d'ailleurs, qu'un scénario déceptif d'un strict point de vue narratif. Ici, la finesse, les doubles lectures et les tiroirs habilement ouverts tiennent tous de la caméra du maestro et de sa capacité à suggérer et multiplier les angles de vision. Il y a aussi ces dialogues, hypnotiques, mystérieux (»La nuit est tombée», les multiples variations autour de textes de music-hall...). Une balade avec David Lynch, quand il a quelque chose à dire, c'est quand même un sacré tour de l'autre côté du miroir.

  •  le 01 Mai 2007 par

    La descente aux enfers d'un jeune adolescent curieux qui découvre peu à peu les moeurs malsaines des habitants de sa ville d'enfance. On se retrouve la tête plongée jusqu'à la nausée dans cet univers glauque où se cotoient les flics ripoux et les tueurs pervers totalement défoncés. Récit initiatique pour le protagoniste qui apprend ainsi la face cachée de son monde, mais également un peu la sienne. Lynch s'entoure d'éléments chers : monde gangréné, acteurs fétiches, compositeur génial. Ce bijou est également une des oeuvres les plus accessibles du réalisateur, il ne faut donc pas la rater.

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