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Black Sheep

Note : 3/5.0 - 2 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : Black Sheep

Un film de Jonathan King (II) avec Nathan Meister , Peter Feeney , Tammy Davis , Oliver Driver , Glenis Levestam

Genre : épouvante - Durée : 1h27 - Année de production : 2006

Date de sortie cinéma : 19 Mars 2008

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Jonathan King (II)
Nathan Meister
Peter Feeney
Tammy Davis
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Black Sheep, le film

  • Black Sheep

    Synopsis

    Henry, citadin phobique des moutons, décide de suivre les conseils de sa thérapeute en retournant à la ferme familiale pour vendre ses parts à son frère aîné, sans se douter des expériences génétiques qui y sont menées sur les moutons. Au même moment, des activistes écologiques, au courant de ces pratiques, libèrent un agneau mutant du laboratoire secret. Le fléau va très vite se répandre et transformer tous les moutons en prédateurs très très méchants.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Nathan MeisterHenry Oldfield
    Peter FeeneyAngus
    Tammy DavisTucker
    Oliver DriverGrant
    Glenis LevestamMrs. Mac
    Matthew ChamberlainOliver Oldfield
    Nick Fenton (II)Henry jeune
    Sam ClarkeTucker jeune
    Eli KentAngus jeune
    Nick Blakele chauffeur de taxi
    Richard ChapmanMuldoon
    Louis SutherlandWinston
    Ian HarcourtBrash
    James AshcroftPrebble
  • Mick RoseMike
    Jono Manksun investisseur
    Lewis Roweun investisseur
    Kevin McTurk
  • LISTE TECHNIQUE
    Jonathan King (II)
    Danielle MasonExperience
    Tandi WrightDr. Rush
    Min Windleune investisseuse
    Philippa Campbell
    Jonathan King (II)
    Richard Bluck
    Chris Plummer (1)
    Simon Bright
    Pauline Bowkett
    Richard Taylor
    Liz Mullane
    Debra East
    Joe Nolan
  • Tim Prebble
    Richard Taylor
    George Port
    Justin B. Carter
    Jamie Couper
    Nicola Spencer
    Lison Salaün
    Victoria Kelly

Avis et critiques des internautes


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  •  le 16 Septembre 2008 par

    Pour beaucoup, la Nouvelle-Zélande sera à jamais assimilée à la Terre du Milieu, mise en images (fort joliment) par Peter Jackson, le Kubrick local. C'est grosso modo dans ces mêmes décors naturels splendides qu'il tourna quelques 20 ans plus tôt Bad Taste, mais avec son sujet et surtout une caméra amateure, l'insolente beauté vira au craspec. Et voilà que déboule Black Sheep, ersatz du premier long de Jackson, filmé comme si c'était le Seigneur des anneaux. Horreur, humour, jonchent de cadavres une contrée, récent terrain de jeu des Frodon, Gimli et autre Aragorn.

    A l'instar du film culte de Jackson (je parle de Bad Taste), Black Sheep est une première oeuvre, qui a tout pour marquer durablement les esprits et devenir une pellicule incontournable pour gors délire entre potes. Le sujet déjà, archi-rebattu (l'attaque d'une communauté par des bestioles virulentes - on a eu droit aux requins,s araignées, fourmis, abeilles, chauve-souris, dinosaures, morts-vivants,...), se distingue par l'aspect de ses monstres, habituellement symbole de la bêtise inoffensive, jusqu'à en devenir proverbiaux, les moutons (de Panurge, donc). King joue de ce postulat sur les ovidés pour soulever une surprise d'autant plus grande chez les spectateurs. Voir ces sacs de laine se ruer sur des hommes pour en dévorer les entrailles, paître en toute quiétude, dans les susdites collines d'une magnificence toute hugolienne, au milieu de morceaux de cadavres (effets gore à foison), voir cela rappelle immanquablement l'humour bas de plafond mais jouissif de Bad Taste.

    Car avec un tel pitch, de l'humour est un minimum pour susciter de l'intérêt. Les acteurs, mauvais au possible, incarnent des caricatures sans aucun recul, qui confèrent au film une dimension volontairement comique. Mais encore fois, ce ressort est essentiellement motivé par l'entrelacement du premier degré de l'intrigue avec sa connerie poussée à son extrême : pour preuve, cet élément scénaristique inénarrable (et pourtant, je le narre, et ça me fait bien narrer!!), scatologique, qui fait du méthane des pets des moutons la résolution du problème. On se souvient avec nostalgie des bassesses de Jackson, et on se dit que la Nouvelle-Zélande tient là un nouveau prodige. Oui, mais...

    Non. Culte sur le papier et au travers de 2-3 idées, le film, fier de la bêtise crasse de son sujet, le développe avec fainéantise et se repose sur d'illustres prédécesseurs en matière d'offensive animale. Hitchcock et ses volatiles viennent en tête de liste, suivis par tant d'autres qu'on ne pourrait prétendre à l'exhaustivité. Blakc Sheep se présente comme un melting-pot d'influences, plutôt réussi, écrasé néanmoins par le poids de la réussite de l'essai filmique de Jackson. Il est évident que King s'est donné pour but de donner le Bad Taste du XXIe siècle, tout en voulant montrer des capacités de mise en scène qui, ici, en s'inscrivant dans la lignée des envolées lyriques des Lord of the Rings, donnent une image pompeuse, ampoulée.

    Avec un peu de modestie et l'ambition dûs à un tel sujet, Black Sheep aurait pu être un moment de déconnade vertigineux, à voir et revoir jusqu'à l'épuisement. A la place, on a juste un film con (bon point !) parasité par des choix de réalisation incohérents. Dommage, la Nouvelle-Zélande a un roi, mais toujours pas de prince.

  •  le 26 Mars 2008 par

    Pour son tout premier film, Jonathan King semble marcher dans les pas de son compatriote Peter Jackson. Son « Black Sheep » fait en effet souvent penser aux « Braindead » et « Bad Taste » (qui a d’ailleurs été tourné dans la ville natale de King), œuvres de jeunesse de son illustre prédécesseur. Le long métrage récompensé au dernier festival de Gérardmer par le prix du Public et le prix spécial du Jury bénéficie d’ailleurs pour les effets spéciaux de l’aide et du savoir faire de Weta Workshop, déjà responsables de ceux de la trilogie du Seigneur des Anneaux. La Nouvelle Zélande est un pays de 4 millions d’habitants pour 40 millions de paisibles moutons. Forcément, quand on imagine que les doux ovins peuvent devenir des carnivores assoiffés de sang, ça sent le massacre gore à plein nez. Et bingo, c’est exactement ce qui se passe. Sans se prendre une seule seconde au sérieux, Jonathan King nous conte une histoire à cauchemarder debout peuplée d’une galerie de personnages plus déglingués et abrutis les uns que les autres. Du héros allergique aux moutons suite à un trauma d’enfance aux activistes écolos allumés en passant par une gouvernante moins placide qu’il n’y parait, il ne leur sera rien épargné. Sans avoir l’air d’y toucher, le film aborde des sujets aussi sérieux que les manipulations génétiques, la conception de l’agriculture (ô combien importante au pays du long nuage blanc) ou la dénonciation du sectarisme bio et de la violence des associations écolos. Même si le film est trippant et viscéral (expressions à prendre strictement au sabot, pardon au pied de la lettre) et que les répliques d’une débilité confondante font mouche, on aurait aimé de la part du réalisateur qu’il ose se lâcher encore plus dans le délire. On sent chez lui comme une certaine retenue, une politesse toute anglo-saxonne qu’il ne parvient à réellement abandonner que dans le dernier quart d’heure gore et drôle à souhait. Et quel plaisir de constater qu’une morsure de mouton contaminé à le même effet que celui d’un loup-garou. Cela donne une scène déjà vu dans « le loup garou de Londres » en plus absurde encore. Acide, ironique, débile, drôle, gore, cynique, jouissif, autant de qualificatifs qui s’appliquent à Black Sheep que les distributeurs français ont eu l’intelligence de ne pas traduire. En imaginant le pire, on aurait pu avoir « L’attaque des moutons garous » ou « OGM – Ovins génétiquement modifiés ». En tout cas, une chose est sure, les moutons mutants l’ont mauvaise … la laine !

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