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Arrivederci amore, ciao

Note : 4/5.0 - 3 avis

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Titre VO : Arrivederci amore, ciao

Un film de Michele Soavi avec Alessio Boni , Michele Placido , Carlo Cecchi

Genre : policier - Durée : 1h48 - Année de production : 2005

Date de sortie cinéma : 02 Août 2006

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Michele Soavi
Alessio Boni
Michele Placido
Carlo Cecchi
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Arrivederci amore, ciao, le film

  • Arrivederci amore, ciao

    Synopsis

    Giorgio, un gauchiste idéaliste devenu terroriste, retourne en Italie après un exil en Amérique Centrale afin de mener une vie normale. Mais il sombre inexorablement dans une spirale infernale faite de violence et de crime.

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Alessio BoniGiorgio
    Michele PlacidoAnedda
    Carlo CecchiMaître Brianese
  • LISTE TECHNIQUE
    Michele Soavi
    Alina NedeleaRoberta
    Isabella FerrariFlora
    Conchita Airoldi
    Massimo Carlotto
    Marco Colli
    Franco Ferrini
    Heidrun Schleef
    Michele Soavi
    Gino Ventriglia
    Gianni Mammolotti
    Andrea Crisanti
    Andrea Guerra

Avis et critiques des internautes


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  •  le 14 Avril 2008 par

    Alors que depuis des années le cinéma anglais nous a donné l’habitude de nous offrir des drames sociaux ou des comédies policières délirantes, que le cinéma espagnol s’est spécialisé dans le genre fantastique et que le cinéma allemand explore son côté sombre des nazis à la Stasi, le cinéma italien lui se penche sur les années noires du terrorisme d’extrême gauche à travers des polars noirs et sans concessions.

    Arrivederci Amore Ciao ne déroge pas à la règle : violence extrême, personnages interlopes, corruption et pot de vin, cokes et putes, tous les incontournables du genre sont bien présents…

    Mais là où Romanzo Criminale suivait l’ascension puis la chute d’une bande mafieuse et où Nos Meilleures Années se servait de l’histoire d’une famille pour nous raconter l’histoire de l’Italie, Arriverderci Amore Ciao se concentre uniquement sur le parcours de Giorgio, un ancien terrorriste condamné par contumas à perpétuité qui après un exil en Amérique du Sud revient en Italie avec la ferme intention de se refaire une virginité.

    Amoral, violent, impitoyable, Alessio Boni (déjà très en vue dans Nos Meilleures Années) campe un Giorgio sans remords ni regrets, prêt à tout pour obtenir sa réhabilitation. Face à lui, se dresse un flic véreux, sans scrupules et vénal interprété avec distance, ironie et charme vénéneux tout latin par un Michele Placido des grands jours (aussi réalisateur du sus-nommé Romanzo Criminale).

    Pour orchestrer ce face-à-face impitoyable, Michele Soavi, qui se réclame à raison de Dario Argento, livre un film tour à tour sobre et baroque au montage nerveux et efficace. Des couleurs saturées d’une boite de strip-tease à l’éclairage chic et tamisé d’un restaurant de luxe en passant par l’obsurité profonde de nuits pluvieuses, la qualité de la photographie contribue beaucoup à l’atmosphère et à l’ambiance du film.

    Quand à la conclusion finale - magnifique scène à la chorégraphie parfaite, elle laissera plus d’un spectateur pantois et dubitatif sur la condition humaine... Ce n’est pas là le moindre des mérites d’un film noir parfaitement maitrisé et envoutant.

    Et l’amour dans tout ça me direz vous? Il n’en est en fait question … que dans la chanson clé du film qui lui donne son nom.

  •  le 18 Octobre 2007 par

    En voyant «Arriverderci Amore Ciao», on est confronté à deux sentiments : une forme d'admiration pour le film en lui-même qui est globalement réussit et une sorte de sentiment étrange de déjà vu. Et cela s'explique assez facilement d'ailleurs car il suffit d'avoir vu la plupart des derniers films italiens «de genre» comme on dit qui sont sortis ces dernières années pour constater qu'il existe une incroyable unité de thème et de traitement (avec quelques variantes tout de même) qui laisse un peu perplexe... Aucune espère de copiage quelconque ni même de référence à l'un ou l'autre mais tout simplement une même inspiration. Lorsque le film est bon comme c'est le cas d'Arriverderci Amore Ciao, il est impossible de ne pas y être sensible même si l'on a déjà vu beaucoup de scènes similaires (mais moins belles) dans d'autres films. Seulement, le cinéma italien ne se résume pas qu'à des histoires de flics, de drogue, d'engagement politique, de corruption et de violence et cette tendance actuelle à tout vouloir ramener à ces thèmes pourrait finir par lasser. Sur le film lui-même, on notera tout de même une grande réussite : le portrait d'un être sans foi ni loi, qui restera sale et mauvais jusqu'au bout. Une telle amoralité est rare et mérite d'être soulignée. C'est certainement ce qui différencie le plus ce film de ses frères jumeaux. Un léger bémol cependant concernant le personnage de Roberta assez irritant, la faute à l'actrice qui, pour le coup, est vraiment tête à claque et ne fait pas dans la subtilité. Heureusement, l'excellente BO et les belles images qui jalonnent le film (comme celle des parapluies à la toute fin) auront raison des quelques réserves concernant le casting. Bref, une belle réussite qui laisse de marbre néanmoins.

  •  le 14 Mai 2007 par

    Après la fresque « Romanzo Criminale », « Arrivederci amore, ciao » est la preuve indéniable que le cinéma italien n’est pas mort. Michele Soavi a en effet réalisé un thriller torturé, à l’image de la société qu’il dépeint et du personnage central de son histoire. Tous deux ont un point commun : ils sont malades de l’intérieur, gangrenés par la corruption, l’argent facile, le commerce du sexe et la débauche. Ici, le monde extérieur n’est que vice, de l’âme d’un homme de loi véreux et d’un ripou tiré à quatre épingles aux danseuses qui s’agitent diaboliquement sur leur estrade (et bien plus si …) en passant par quelques petites frappes minables qui ne savent que faire parler leurs poings. Après une parenthèse de terroriste activiste en Amérique du Sud, Giorgio revient contraint et forcé en Italie. Il tente par tous les moyens de s’y faire une situation et n’hésite pas à se comporter de manière vile et violente quand le besoin s’en fait sentir. Homme de main qui lorgnera même un temps vers le grand banditisme, il finit par « se ranger » et trouve un certain équilibre en compagnie de la douce Roberta, jeune fille à peine sortie de l’adolescence dont l’innocence semble le rendre enfin humain. Pour« Arrivederci amore, ciao », le réalisateur Michele Soavi a bénéficié d’un casting sur mesure. Alessio Boni (Giorgio) se montre absolument époustouflant dans la peau de cet homme complexe, violent, déroutant, davantage bête traquée par son destin qui fonctionne à l’instinct qu’être humain doté de valeurs et de sentiments. Face à lui, le perfide et nauséabond commissaire Anedda est campé par un Michele Placido absolument phénoménal en beauf pervers qui se gomine sans cesse les cheveux avec une teinture bon marché. Brutal, viscéral, dérangeant, mystérieux, énigmatique, « Arrivederci amore, ciao » emporte le spectateur dans une virée malsaine et cauchemardesque, une virée au cœur de la bassesse humaine qui ne peut pas laisser indemne…

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