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30 jours de nuit

Note : 3.5/5.0 - 4 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : 30 Days of Night

Un film de David Slade avec Josh Hartnett , Danny Huston , Ben Foster , Mark Boone Junior , Manu Bennett

Genre : horreur - Durée : 1h45 - Année de production : 2007

Date de sortie cinéma : 09 Janvier 2008

Distributeur :

David Slade
Josh Hartnett
Danny Huston
Ben Foster
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30 jours de nuit, le film

  • 30 jours de nuit

    Synopsis

    Alaska, de nos jours. Au coeur de l'hiver, les habitants de la paisible ville de Barrow s'apprêtent à passer, comme tous les ans, un mois sans soleil. A la suite d'une série d'évènements étranges, Eben et Stella, les deux shérifs locaux, vont découvrir l'invraisemblable vérité. Un gang de vampires a investi la ville pour l'éradiquer de tous ses habitants. Eben et Stella vont organiser la riposte, mais peut on tuer ce qui est déjà mort ?

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Josh HartnettEben Oleson
    Danny HustonMarlow
    Ben FosterL'étranger
    Mark Boone JuniorBeau Brower
    Manu BennettLe shérif-adjoint Billy Kitka
    Craig HallWilson Bulosan
    Joel TobeckDoug Hertz
    Mark RendallJake Oleson
    Chic LittlewoodIssac Bulosan
    Tim McLachlanArchibald
    Jared TurnerAaron
    John RawlsZurial
    Andrew StehlinArvin
    Nathaniel LeesCarter Davies
  • Peter FeeneyJohn Riis
    Jack WalleyPeter Toomey
    Joe Dekkers-ReihanaTom Melanson
    Scott TaylorPaul Jayko
    Grant TillyGus Lambert
    Jason Allan SmithVampire N° 4
    Jacob TomuriVampire N° 7
    Ben FranshamVampire N° 1
    Sam La HoodVampire N° 6
    Matt GillandersVampire N° 11
    Jarrod MartinVampire N° 5
    Aaron CortesiVampire N° 10
    Kelson HendersonGabe
    John WraightAdam Colletta
    Patrick KakeFrank Robbins
  • Allan SmithVampire #4
  • LISTE TECHNIQUE
    David Slade
    Melissa GeorgeStella Oleson
    Abbey-May WakefieldLa petite fille vampire
    Amber SainsburyDenise
    Elizabeth HawthorneLucy Ikos
    Megan FranichIris
    Pua MagasivaMalekai Hamm
    Camille KeenanKirsten Toomey
    Rachel Maitland-SmithGail Robbins
    Elizabeth McRaeHelen Munson
    Min WindleAlly Riis
    Kate O'RourkeVampire N° 8
    Kate ElliottVampire N° 3
    Dayna PorterJeannie Colletta
  • Kate ButlerMichelle Robbins
    Melissa BillingtonVampir
    Ted Adams
    Joseph Drake
    Aubrey Henderson
    Nathan Kahane
    Mike Richardson
    Chloe Smith
    Stuart Beattie
    Brian Nelson
    Steve Niles
    Steve Niles
    Ben Templesmith
    Jo Willems
    Art Jones
  • Jane Holland
    Paul Denham Austerberry
    Jason Durey
    Allan Poppleton
    Frances Richardson
    Davina Lamont
    Charlie McClellan
    Dan Lemmon
    Mary Vernieu
    Nigel Churcher
    Mark Robins
    Jaro Dick
    Hassan Guerrar (François Hassan Guerrar)
    Julie Tardit
    Aurélie Pierrat
  • Brian Reitzell

Avis et critiques des internautes


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  •  le 30 Novembre 2009 par

    Barrow, Alaska : une petite bourgade aux confins des glaces où, chaque année, un long mois d'obscurité engourdit le quotidien des habitants. De quoi sévèrement déprimer pour ceux qui ne prennent pas le dernier avion direction le sud du pays. Mais cette année, ô joie, les résidants les plus tenaces (une bonne centaine d'amateurs de "mister freeze") vont avoir droit à une animation inédite et sanguine. Quand on vous coupe tout moyen de communiquer avec l'extérieur, qu'on trucide vos chiens de garde et qu'on dézingue votre alimentation électrique, vous pouvez être sûr qu'une belle rave-party de joyeux fêtards à longues canines se prépare.

    "30 jours de nuit", c'est ça : un pitch qui poutre. Qu'on aime ou pas les bonnes séries B horrifiques, voir pendant 30 jours des gens tenter de survivre à une meute de vampires physiquement mieux armés, c'est une idée jouissive. Tout y est : l'ambiance, les conséquences sociologiques ("lhomme est un loup pour l'homme", "j'ai le choix entre sauver ma vieille maman ou mon jeune frangin, que faire ?", etc.), le compte à rebours haletant, le... Pardon ? Oui, j'ai bien parlé de compte à rebours haletant. Quoi ? Un vice de forme ? Impossible, on parle bien de 30 jours de nuit, soit 720 heures, 43.200 minutes de terreur ! Et impossible de piocher dans ses RTT pour abréger le cauchemar !

    Pourtant, cent malheureuses minutes plus tard, on réalise que l'improbable est possible : vendre un film sur une promesse de temps qui n'est jamais exaucée. Un peu comme si on vous vendait un rasoir électrique qui ne rase pas. Là, le film est bel et bien rasoir, pour une raison simple : le temps s'y écoule n'importe comment. Impossible d'en sentir la pression, les conséquences. Ca durerait deux jours, ce serait kif kif. Du coup, passée la très belle scène de massacre collectif de la première nuit, tout retombe : angoisse, enjeux... On se concentre davantage sur ces fameux vampires "inédits" et leurs gimmicks (feulements et hurlements à la lune, regard d'obsidienne) semblent gros comme les pôles arctiques. Et la deuxième mauvaise idée d'être passée par là : au lieu de coller aux basques des survivants, le film se balade plus d'une fois aux côtés... Des prédateurs. Au revoir sentiment de huis-clos, bye bye paranoïa du pourchassé : la suggestion c'est has been, place à un angle de vue extérieur à l'action qui en coupe méthodiquement les effets.

    Résultat : l'ensemble tient du jeu vidéo plus que du filmm d'épouvante. Un jeu vidéo décousu (invraisemblance totale sur la tombée de la nuit, vampire mort qui réapparaît par miracle, personnes annexes qui apparaissent sans raison et disparaissent quand les scénaristes les oublient...), mollement campé par des acteurs volontaires mais mal caractérisés. Du joli pixel enneigé, où quelques scènes de bravoure tirent sur l'ambulance où les promesses non tenues se sont réfugiées. Un remake dans dix ou quinze ans se justifierait _ le fâlot Josh Hartnett aura peut-être enfin la tête de l'emploi, lui qui semble autant à sa place en sheriff du grand Nord que Sylvester Stallone en Mère Thérésa. D'ici là, honni soit qui mal y mord...

  •  le 22 Août 2008 par

    Un film de vampires produit par Sam Raimi (dont on doit la trilogie evil dead) et réalisé par David Slade réalisateur du très bon Hard Candy. Tout était réuni pour faire de ce film une réussite. Et le résultat est là, le film comme son nom l’indique se passe entièrement dans la nuit où des vampires assoiffés de sang (logique non ?) s’en prennent à une petite ville d’alaska. Une petite partie de la population va réussir à leur échapper et vont se lancer dans une immense partie de cache-cache d’un mois. Sur certains plans le film rappelle le Fog de Carpenter et les effets visuels sont efficaces, le tout servi par un scénario efficace. Cependant le manque du développement psychologique des personnages est à souligner, car on à frôlé la meilleur surprise de ce début d’année 2008.

  •  le 17 Mars 2008 par

    Des vampires, on en a vus de toute sorte, depuis le Nosferaut de Murnau jusqu'au Dracula romantique de Coppola, en passant par les Lugosi, Chris Lee, et autres navets vidéo que l'on sort parfois au cinéma pour surfer sur une mode. Et ben ma bonne dame, des comme ceux de 30 jours de nuit, on en a jamais vus, parce que David Slade, réal du confidentiel mais énorme Hard Candy, a voulu rompre avec une tradition de représentation du suceur de sang obsolète et incompatible avec notre ère.

    S'il fallait trouver une référence avouée, ce serait sans nul doute possible du côté de chez Big John Carpenter qu'il faudrait chercher. Et pas très loin, parce que de The Thing à Vampires, d'Assaut à Fog, l'ombre de feu le Grand maître de l'épouvante plane avec majesté au-dessus de cette oeuvre qui s'assimile facilement à un western enneigé (à l'instar de bien des films de Carpenter). Slade évite cependant de copier son illustre modèle, car l'univers créé (celui d'un comics, à l'origine) est légitime, original, et cohérent avec lui-même.

    Passons de facto au film : images splendides, impressionnantes, renforcées par un scope fordien, chaque plan est cadré comme une case de bd, ou même de véritables tableaux de maîtres : le plan d'ouverture - un cargo pris dans les glaces -, le plan aérien d'une ville assiégée,...tout dans l'image parle : de l'arrière-plan, utilisé comme pour Halloween (Carpenter), le hors-champ, créateur d'une réelle angoisse ; l'utilisation des couleurs, le sang se répandant dans la neige comme le symbole de la perte d'une pureté illusoire rejetée en bloc par des vampires qui vraisemblablement ont une dent contre l'humanité.

    Ces derniers possède un look inédit qui n'a rien du dandisme romantique de Gary Oldman dans le film de Coppola : ici, ce sont (ils ressemblent en tous cas) des russes qu'on croirait tout droit sorti d'un congrès de mafieux décidés à bouffer tout ce qui passe. Encore une nouveauté, les vampires ne pensent qu'à tuer, éliminer, faire le plus de ravage possible. De fait, chaque apparition provoque une angoisse sourde, jamais gâchée par des effets gore abomniables : ça bouffe la gorge, ça égorge, mais Slade ne sombre pas dans le ridicule outrancier à la Saw. Le sang jaillit, mais pour offrir au spectateur un symbole.

    Seul défaut, la gestion de la temporalité, qui ne devient jamais inquiétante ou vecteur d'espoir : alors que nous en sommes au 7e jour, ce la ne semble pas inquiéter outre mesure le groupe de survivants ; de même à 3 jours du lever du soleil, aucune réaction. D'où un certain manque de relief de ce côté-là. Les acteurs, quant à eux, jouent leur partition avec sérieux, grâce à une mise en place des enjeux psychologiques brève mais suffisante pour cerner chaque personnage.

    C'est ce qui donne une autre dimension au film : les notions de la famille, de l'isolement, de la solitude,agissent sur les prises de décision, en font le moteur de l'action, là où ailleurs ce n'aurait été que superflu. Et c'est donc sur une scène d'une émouvante beauté que se clôt un film qui, avec le temps, sera à ranger impérativement aux côtés du chef-d'oeuvre The Thing. Pour moi, c'est déjà fait.

  •  le 31 Janvier 2008 par

    Profitons de la sortie de 30 jours de nuit pour nous remémorer la définition d'un film raté. Le film raté a tout pour être un bon, voire même un grand film ; tous les ingrédients nécessaires y sont présents, dans des quantités raisonnables ; pourtant, de façon plus ou moins claire, il foire piteusement sa cible. Ce n'est pas que le deuxième long de David Slade soit particulièrement mauvais, mais il fait indéniablement partie de ces oeuvres destinées à l'oubli alors qu'elles auraient pu terminer au panthéon. Un film raté, normalement, ça ne s'explique pas. Essayons quand même en dressant la liste de ce qui aurait (éventuellement) pu être fait autrement pour (éventuellement) aboutir à un résultat moins frustrant. D'abord engager à la place de Josh Hartnett un acteur plus mûr, plus mâle que cet acteur fort potable mais dont la gueule d'éternel ado sied moyennement à ce genre de film. Ensuite exploiter au maximum l'excellent postulat de départ. 720 heures sans rayon de soleil, c'est le rêve de tous les vampires, et ceux du film semblent ne pas en profiter, faisant preuve d'une passivité assez étonnante. Et puisque cette nuit interminable doit bien se terminer un jour, il aurait sans doute été judicieux de jouer plus à fond la carte du compte à rebours (même si à la fin on comprend que les scénaristes ont d'autres ambitions). Les bons points, maintenant. D'abord une photographie assez remarquable, avec des plans beaux comme des tableaux, d'où jaillissent des couleurs ahurissantes. Quelques mouvements de caméra à la Fresnadillo auraient pu être évités pour plus de clarté. Il y a ensuite ces fameux vampires, plus humains que jamais, inquiétants et effrayants par la grâce du maquillage (et pas de ces effets visuels absolument pourris que les studios sont persuadés de maîtriser de A à Z). L'une des bonnes idées du script, c'est de donner à chaque suceur de sang une identité propre (le leader, la femme fatale, le gros chauve ultra tenace...) et de faire de ces vampires de vrais salopards vicieux jusqu'à l'os plutôt que de simples victimes d'une dépendance hémoglobinaire. Résultat : par moments, on a peur. Mais moins que prévu. Toujours sans bien savoir comment expliquer cela. Quelques scènes d'action rivent le spectateur à son siège (dont une attaque de 4x4 quasiment filmée en ombres chinoises et l'irruption bien malsaine d'une vampirette en culottes courtes), mais celles-ci sont en minorité. Quant au script, s'il ne se prive pas de quelques passages obligés (le mec contaminé qui se sacrifie, le mec valeureux qui se sacrifie aussi, etc.), il donne aussi lieu à quelques scènes originales et dignes d'une vraie tragédie. Là encore, les cas de conscience proposés et les situations dramatiques devraient glacer le sang, mais l'émotion n'affleure pas. Ce qui fait de 30 jours de nuit un western sous la neige frustrant et malade, qu'on aurait voulu adorer ou haïr, et qui nous plonge dans une tiédeur bien regrettable.

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