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28 semaines plus tard

Note : 3.8/5.0 - 5 avis

Papiers peints et tableaux Star Wars

Titre VO : 28 Weeks Later

Un film de Juan Carlos Fresnadillo avec Robert Carlyle , Harold Perrineau , Jeremy Renner , Idris Elba , Mackintosh Muggleton

Genre : science fiction - Durée : 1h31 - Année de production : 2007

Date de sortie cinéma : 19 Septembre 2007

Distributeur :

Visitez le site officiel du film

Juan Carlos Fresnadillo
Robert Carlyle
Harold Perrineau
Jeremy Renner
Jeremy Renner
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28 semaines plus tard, le film

  • 28 semaines plus tard

    Synopsis

    Six semaines après l'épidémie qui a ravagé la Grande-Bretagne, les Forces Spéciales américaines débarquent en Angleterre pour aider les survivants, veiller au retour de l'ordre et à la renaissance de Londres. C'est alors que le virus refait surface, plus dangereux que jamais...

Le Casting du film

  • LISTE ARTISTIQUE
    Robert CarlyleDon
    Harold PerrineauFlynn
    Jeremy RennerDoyle
    Idris ElbaStone
    Mackintosh MuggletonAndy
    Shahid AhmedJacob
    Garfield MorganGeoff
    Raymond WaringSam
    Beans Balawichico de la casa de campo
    Meghan PopielDLR Soldier
    Stewart AlexanderMilitary Officer
    Philip BulcockSenior Medical Officer
    Chris RymanSniper
    Tristan TaitSoldat
  • Matt Reeves (II)Bunker Soldier
    Thomas GarveyBunker Major
    Kish SharmaDepot Man
  • LISTE TECHNIQUE
    Juan Carlos Fresnadillo
    Rose ByrneScarlet
    Catherine McCormackAlice
    Imogen PootsTammy
    Amanda WalkerSally
    Emily BeechamKaren
    Jane ThorneDepot Woman
    Bernard Bellew
    Danny Boyle
    Alex Garland
    Rowan Joffe
    Juan Carlos Fresnadillo
    Enrique López Lavigne
    Jesus Olmo
  • Enrique Chediak
    Chris Gill
    Mark Tildesley
    Jane Petrie
    Toby Ford
    Konnie Daniel
    Simon Morris
    Sean Mathiesen
    Glenn Freemantle
    Kate Penlington
    Pascal Launay
    John Murphy

Avis et critiques des internautes


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  •  le 28 Avril 2008 par

    Aujourd'hui, si l'on veut voir un film d'horreur, il n'y a guère le choix qu'entre trois tendances : le survival façon Délivrance version gore ; le torture flick à en dégoûter Henri Boucher ; et le film de zombies (pas Rob : les morts-vivants). Cette dernière catégorie est devenue à ce point galvaudée, épuisée, que l'on parle plus de morts-vivants, de zombies, mais d'infestés, d'infectés, de malades de la peste, de grippés, voire de citoyens moyens (Shaun of the dead et sa délicieuse ouverture). Du coup, quand on tombe sur un film qui sort du lot, on a envie d'applaudir.

    Bien que ici ou là pris en défaut, 28 semaines plus tard s'avère un métrage à la fois couillu et émouvant. En revenant à des questions simples (mourir avec ma femme, ou vivre tout seul ?), en décalquant dans univers fictif la situation militaro-politique des Etats-Unis dans le monde, Fresnadillo parvient à insuffler de la nouveauté et à distiller une émotion palpable, prenante. Voir ces GI en panique, tirant à vue sur tout ce qui bouge, les voir incapables de gérer cette reconstruction pacifique, propre, saine, tournant au cauchemar, évoque inévitablement l'Irak et cette suffisance qui leur fait croire que parce qu'ils sont Américains, ils sont capables de surmonter tous les obstacles. Un point de vue politique qui n'a certes rien de particulièrement courageux (quoique venant d'un Espagnol sur un film anglais...), mais qui puise sa force dans une atmosphère ultra-réaliste (voire trop, la caméra portée nécessite un peu plus de discipline) et une représentativité pour le moins subtile.

    Subtilité également dans sa description de l'éclatement d'une famille dans une situation sensible. Et finalement, ce sera l'amour des uns pour les autres qui déclenchera la propagation du virus, que ce soit dans l'ouverture, ou lors des retrouvailles (pas de spoiler, pas de spoiler...). Ce qui peut constituer un élément de réponse à la question posée plus haut. Mais qui est contredit par la solidarité qui unit le groupe de survivant. La réflexion reste ouverte. Lors de certaines scènes, du coup, une émotion réelle étreint le specateur, qui donne une dimension autre au film : plus question de voir un film de zombie façon Romero (avec tout le respect que j'ai pour lui), on se retrouve au coeur d'un drame presque intimiste jaillissant d'un chaos innommable.

    Passé ses considérations de fond, au regard du style de Fresnadillo, on pourra saluer une imagerie choc bienvenue (beaucoup de gore, et un franc plaisir lors de l'équarrissage aux pales d'hélico), souvent justifiée (pas dans le cas précité !) par une volonté de plonger au coeur de la violence humaine (par le feu, par les morsures, par les tirs de l'armée), parfois quand même un peu tape-à-l'oeil (même si les plans aériens sont stimulées par des images télévisuelles de la guerre, ils sont trop souvent utilisés pour être tout à fait sensés).

    Cela ajoutée à la gratuité de l'équarrissage par hélicoptère interposé et un dernier plan parfaitement dispensable et ô combien malheureux (spécialement tourné par le banquier des producteurs), il nous laisse un léger, très léger arrière-goût de déception. Mais au vu de l'ouverture prodigieuse d'intelligence et d'efficacité (jeu entre l'ombre et la lumière, pose des principales problématiques à venir,...) et d'un développement sacrémént emballant, on ne fera pas la fine bouche devant l'un des films de zombies-infestés-infectés les plus puissants depuis pas mal de temps, surpassant sans mal son prédécesseur 28 jours... (qui était salement bon à l'époque). Mais pitié, restons-en là, pas de suite !!

  •  le 09 Octobre 2007 par

    28 semaines plus tard est un vrai bon film d'horreur qui vous fait sursauter et frissonner sur votre fauteuil. Il est d'autant plus réussi qu'il est terriblement réaliste.

    Déjà remarqué pour son Intacto, Juan Carlos Fresnadillo signe içi un film de zombies glacé et glacant en confirmant au passage que les réalisateurs hispanophones ont actuellement le vent en poupe. Sa mise en scène a certes parfois des ratés (l'attaque du zombie dans la salle de confinement est filmé avec moults effets strobocopiques qui nuisent à la clarté et à la lisbilité de la scène) mais elle est en régle générale sobre et efficace: les plans de Londres désert sont assez impressionnants et la scène d'ouverture est bluffante de maitrise. Il alterne ensuite entre calme plat stressant et destruction à grande échelle (du bombardement de Londres à la décapitation par pales d'hélico)

    Le film ne perd d'ailleurs pas une seconde pour commencer, on est tout de suite plongé au coeur de l'horreur avec cette attaque de zombies d'une maison de survivants. Et le spectateur se retrouve face à lui-même quand le scénario lui pose une première question cruciale: entre sauvez sa peau et mourir avec l'être aimé, que choisiriez vous?

    Ce ne sera pas la seule réflexion sous jacente du film car içi pas de super héros immortel ni de méchants à hair: chacun détient en lui l'horreur et la destruction. Les enfants, en désobéissant pour retrouver leurs racines, vont provoquer le drame, le «bon» père de famille (un Robert Carlyle un peu en sur-régime) se transforme en zombie assoifé du sang des siens, les civils se transforment en cibles vivantes de ball trap pour des soldats ayant reçu l'ordre de tirer à vue (toute référence à une certaine guerre en Irak serait parfaitement...voulue)

    Le tout est rythmé par une bande son qui balance des tubes brits pops à la pelle, du bon rock saturé qui cadre parfaitement avec le décor. Les plages de silence n'en sont que plus effrayantes et chaque changement de plan recèle sa part de peur et d'anxiété

    Le scénario, totalement anxiogène, se termine sur une pirouette finale attendue qui ouvre un peu trop grand la porte sur un 3eme opus (28 mois plus tard?) qui devra faire très fort pour être à la hauteur de cette suite surpassant le film originel de Danny Boyle.

  •  le 29 Septembre 2007 par

    Le moins que l'on puisse dire, c'est que j'ai été un peu déroutée en voyant 28 semaines plus tard. Pour tout vous dire, j'avais confondu ce film à suites avec la trilogie de Jason Bourne (ne me demandez surtout pas pourquoi !). Bref, c'est donc munie de mes invitations commandées sur fdc que je suis arrivée au ciné et que j'ai réalisé ma grossière erreur. Pas grave me dis-je, j'y vais quand même ! Juste à ce moment-là, j'ai entendu dans la queue un jeune homme dire à sa copine «tu vas voir, c'est trop cool 28 semaines plus tard, en plus, j'adore les films de zombies». Consternation ! Trop tard, j'étais entrée... Et à ma trèèèèèèès grande surprise, j'ai passé un agréable moment. En fait, le gamin s'était trompé, il n'est ici nullement question de zombies mais de monstres sanguinaires que sont devenus les personnes atteintes d'un très méchant virus. Et dans la mesure où ces monstres sont plus suggérés qu'autre chose, dans la mesure où ils ne font absolument pas peur, dans la mesure où tout le reste du scénario est diablement basique et efficace, et bien je dois dire que 28 semaines plus tard s'avère être un bon film d'action avec un vrai héros prêt à donner sa vie, de vrais héros qui vont mourir et de vrais anti-héros qui vont rester en vie. Bref, c'est un film accessible à tous et recommandable pour n'importe quel être décérébré. Sympa.

  •  le 29 Septembre 2007 par

    Qui l'aurait cru, Boyle dépassé par le talentueux Juan Carlos Fresnadillo qui avait fait une entrée fracassante avec son très étrange Intacto. Après que Danny Boyle est révolutionné le genre de zombie, Fresnadillo le surpasse à nouveau, pour nous dévoiler un film plus viscèral, plus violent et plus prenant. Alors que 28 jours, se concentrait sur l'avenir de quelques réfugiés et qu'on mettait plus l'accent sur les conflits entre survivants. Ici ce sont les zombies qui sont mis en avant, ajouté au rôle de soldat. Plus réaliste, à cause notamment du style documentaire, qui certes parfois gêne à la lisibilité de l'action. Mais également par son style brut, dénué d'artifice comme Boyle le faisait. Mais Fresnadillo ne se contente pas de copier son prédecesseur, il ajoute sa patte pour notre plus grand plaisir. Les scènes de course poursuite sont ultra prenante, la panique est palpable à chaque instant. Et surtout Robert Carlyle excelle dans son double rôle. La musique est prenante et très bien utilisé, et les personnages sont tous plus excellents les uns que les autres. Que demander de plus qu'un film d'horreur, intelligent et viscéral, qui vous scotche sur votre fauteuil pendant 1h31. A nos jours l'un des meilleurs films de zombies qui a été fait. A ne pas rater donc.

  •  le 24 Septembre 2007 par

    Une Angleterre en forme de no man's land, dévastée par un virus zombie : tel était le décor de 28 jours plus tard, errance cahotique au pays des morts-vivants, hommage et coup de jeune offert par Danny Boyle et Alex Garland aux films de George Romero. Il n'était pas illogique que cette brillante relecture donne naissance à une suite. Si un nouveau départ semblait possible pour Cillian Murphy et les quelques survivants qui l'entourent, rien dans le film de Boyle ne donnait de précisions sur le destin du reste du monde. C'est de là que part 28 semaines plus tard : voir comment, ailleurs sur la planète (et d'abord en Grande-Bretagne), s'organise la résistance et la reconstruction d'un univers dévasté. Après l'intrigant Intacto, Juan Carlos Fresnadillo effectue ses premiers pas hors de son Espagne natale et fait preuve d'une certaine assurance dans sa façon d'aborder le film. L'introduction de 28 semaines plus tard est un hors d'oeuvre alléchant : le metteur en scène nous plonge au coeur d'un drame humain, terrifiant aussi bien par la promiscuité permanente du danger zombie que par l'incertitude totale de pouvoir retrouver un jour un semblant de quiétude. Le père de famille interprété par Robert Carlyle est le parfait représentant de cette angoisse multiple. La caméra bouge dans tous les sens, la tension est palpable, et puis... et puis plus rien. Car passé ce prologue réussi, la suite de 28 semaines plus tard ne parvient à susciter que l'indifférence la plus totale. Assez inexplicable, car tous les ingrédients étaient là pour assurer le succès artistique d'un tel film. Pourtant, il y a de quoi tiquer, tant sur le fond que sur la forme. Côté mise en scène, Fresnadillo confond souvent vitesse et précipitation, multipliant les mouvements de caméra nauséeux et abscons, liant le tout avec un montage parkinsonien à faire frémir Michael Bay d'envie. Résultat : les scènes potentiellement intéressantes sont souvent gâchées par cette envie trop marquée d'en mettre plein les yeux et de remuer les tripes du spectateur. Entre deux moments de bravoure, le réalisateur ne s'encombre guère, multipliant les plans aériens inutiles sur la ville déserte (façon de dire : vous avez vu comme c'est dur de recréer le no man's land en plein milieu de l'Angleterre?), et souhaite visiblement rentabiliser le thème musical du film, l'utilisant à toutes les sauces dès qu'il souhaite renforcer un aspect dramatique. Il y a également beaucoup à redire sur le fond, le pourtant rigoureux Alex Garland multipliant les énormités scénaristiques. Un exemple parmi tant d'autres : dans la communauté résistante dirigée d'une main de fer par l'armée anglaise, le plus petit électricien a droit à un joli petit badge pour accéder aux laboratoires les plus dangereux, pendant que ses deux mioches se promènent dans une zone interdite sans que personne ne vienne leur dire quoi que ce soit (ou alors trop tard). C'est au rythme de ces incongruités que 28 semaines plus tard déroule une intrigue plutôt classique et qui joue sur trop de tableaux en même temps, se voulant à la fois philosophique, émouvant et terrifiant. À force de viser dans toutes les directions, on finit par n'atteindre aucune cible, et c'est malheureusement ce qui arrive à un film étonnament décevant, qui ne soulève le coeur qu'à de rares endroits. La conclusion, pour le moins gratinée, risque de provoquer quelques fous rires, notamment dans les salles françaises ; en prêtant l'oreille, on entendra également quelques rires nerveux, émis à l'idée que cette fin ô combien ouverte ne sonne le coup d'envoi d'un troisième volet que l'on devine déjà dispensable.

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