Les critiques spectateurs
Troisième volet, Spiderman 3 nous offre le plein d'effets spéciaux, mais cela suffit-il à donner un aspect plus que positif au film ? Je ne pense pas, même si les méchants sont du nombre de trois : un photographe un peu foufou, Vénom et bien sur l'homme sable, cela donne plus d'aventures et d'action à notre héros l'araignée. Trois héros peut même pour certains faire perdre le fil de l'histoire. Dommage pour ceux-la car le film dans son ensemble est plutôt agréable à regarder. C'est donc une suite qui est loin d'être décevante même si la plupart des suites sont bâclées dans ce genre de film... Un bravo donc à Sam Raimi, en espérant un nouvel opus très bientôt dans le genre identique, mais avec un petit supplément bien sur.
Bienheureux d'honorer les places offertes par Fandecinéma, je me rends dans la salle qui joue Spiderman 3 comme on va à l'église : religieusement. Et oui, après un premier opus aérien et jouissif malgré ses défauts, et un deuxième d'une profondeur rare pour un blockbuster, Spidey s'est ancré dans mon cerveau comme LE super-héros.
C'est dire l'ampleur de la déception, qui pousse le fanatique de l'araignée à envisager le film, à la fin, comme une pure bouse. Non qu'il en soit une, parce que ce serait injuste envers la scène de la naissance du Sandman (renversante !), celle de Spiderman gargouille, où la référence aux Sueurs froides hitchcockiennes amplifie le thème du double, de la dualité, qui parcourt tout le métrage. Et c'est bien là encore l'une des qualités de Raimi que de vouloir donner ligne directrice, à la fois thématique et visuelle (les reflets sont nombreux, et jouent sur la dichotomie des personnages). On peut aussi apprécier une salvatrice démysthification du super-héros, en tournant en dérision certains aspects des autres films (voir la scène du baiser), et jouant la carte de l'auto-dérision.
Et c'est là où ça fait mal tout d'un coup. Parce que l'humour ici présent n'a que peu sa place, et trouve un ton picaresque, grotesque, qui déplace l'action (voir l'épisode où le rédacteur négocie un appareil photo avec une gamine). Raimi joue avec le spectateur, avec ses attentes (le film ne finit pas sur les envolées de Spidey mais sur une image intime).
Quant à Tobey Maguire et Kirsten Dunst, ils en deviennent irritants de sembler toujours endormis, la palme revenant quand même à Maguire, qui pour mieux faire comprendre qu'il est méchant, met ses cheveux sur le devant : ça c'est de l'inventivité !!
Et que dire de ce plan de l'araignée devant un drapeau américain, applaudi par pompiers et autres, image écoeurante de patriotisme (alors que dans les autres, ça passait mieux).
Bref, malgré d'indéniables qualités, les défauts prennent le pouvoir (voir aussi la première attaque du jeunne Bouffon, illisible tant on se croirait dans un jeu vidéo). On veut le détester, mais on se demande si l'auteur de deux perles pourrait foutre sa trilogie à la cave en se fourvoyant avec un troisième volontairement différent. Il faudra attendre d'être redescendu de l'attente infernale qui nous occupait pour mieux -peut-être - l'apprécier chez soi. Rendez-vou est pris...
Quelle déception! Franchement c'est du grand n'importe quoi! J'ai aimé le premier et le deuxieme, mais la c'est vraiment autre chose. Trop de méchants, trop de longueur, des personnages peu développés. Les effets spéciaux sont là en quantité mais pas en qualité, ils sont juste beaux (vite faits). Le pire c'est le lot de scènes ridicules que nous livre sam raimi, on nous promettait un episode sombre tout comme la revanche des sith pas à ça!
Trois méchants, c’est du jamais vu : l’Homme-Sable, Venom et le Bouffon Vert Jr. (3,5 si on admet que Peter Parker/Spider-Man est pendant une courte période un danger pour lui-même !). La perspective de voir comment tous ces personnages allaient se mêler était alléchante. La conclusion est sans appel : A trop vouloir de méchants dans son film, Sam Raimi les affaiblit. Finalement, c’est Harry/Bouffon Vert qui est le mieux traité et le mieux joué. Il hésite continuellement entre le Bien et le Mal. Sa relation avec ses amis de toujours passe par tous les stades, de l’amour à la haine et vice-versa.
Car c’est aussi sur le terrain de la psychologie des personnages que Sam Raimi a décidé d’orienter sa saga. Après l’adolescence du premier, le passage à l’âge adulte du second, ce troisième épisode nous plonge directement dans le monde adulte où il y a des engagements et des choix à prendre. L’agressivité est aussi une émotion abordée. On y voit donc un Peter Parker qui a plus d’assurance et qui peut être plus agressif. Mais au lieu de donner dans la noirceur, on tombe dans la comédie. Les scènes où Parker marchent en se trémoussant, où il s’empare du piano et termine dans une danse endiablée pour rendre jaloux Mary Jane ne fonctionnent pas vraiment.
Heureusement, il reste les scènes d’action. La caméra de Sam Raimi virevolte comme son héros. La scène finale où l’on voit un combat à deux contre deux est spectaculaire. L’Homme-Sable transformé en King Kong de sable donne une allure gigantesque à ce passage.
SPIDER-MAN 3 n’est pas aussi noir que l’on espérait. Il n’est pas le plus réussi non plus.
je l ai trouvé trés reussi niveau effet speciaux, mais le film, l'histoire reste sans surprise dommage mais a voir avec beaucoup de plaisir en attendant le 4
Ce Spider-Man 3 est particulièrement décevant. L'histoire part un peu dans tous les sens et il est assez difficile de s'attacher aux personnages (à ce titre - et à mon sens - Gwen Stacy est largement sous-exploitée de même que Captain Stacy, le «valet» de Harry Osborn). Les scènes comiques sont un peu poussives (lorsque Peter Parker prend de l'assurance et s'enfonce du côté obscur de la force à cause de la symbiote). Et tout est à l'avenant. Rien n'est vraiment fini. Rien n'est vraiment prenant. Et même si les effet spéciaux sur Flint Marko (aka l'homme de sable) sont assez majestueux (surtout la première scène dans l'accélérateur de particules), on finit pas s'en lasser un peu. Sam Raimi aurait toutefois pu s'en tirer s'il n'avait pas eu la très mauvaise idée d'intégré un Venom plus tout à fait grotesque dans la dernière partie du film. L'intrusion incompréhensible de ce dernier personnage a eu raison de mon indulgence et malgré la qualité des scènes d'action, je conseille à peine ce film pour un dimanche soir...
Une histoire qui tient debout mais on se perd un peu dans la toile entre les amourettes des personnages et les différents méchants ... Effets spéciaux toujours aussi impressionnant tout de même il faut le reconnaitre ! Pour moi, ce n'est pas le meilleur des 3, un 4 serait un peu poussé !
Et voilà le troisième épisode des aventures de notre cher Spider-man projeté sur les grands écrans !
Autant vous prévenir, une rafale d'action est au rendez-vous et les effets spéciaux n'y sont certainement pas pour rien dans tout ca ! Le détail des images est époustouflant et les méchants très travaillés ( ce qui change un peu des épisodes précédent ).
On se retrouve dans ce film face à quatre ennemis, ce qui peut surprendre au premier abord : spider-man face à lui même, l'homme de sable, venom qui s'en prend au journaliste et Harry, bien décidé à faire payer son «ami». Dès le départ, ce film offre donc de nombreuses fins possibles aux yeux des spectateurs. Seulement, une seule est la bonne, et certainement pas la plus simple à imaginer !
Ce film nous montre également une nouvelle facette de Spider-man lorsque celui-ci emfile son nouveau costume : un Spider-man sûr de lui, arrogant et parfois tellement ridicule que ca en devient hilarant !
En bref, ce film dégage tellement d'émotions différentes et évoque tant de choses à la fois qu'au final il paraît plus abouti que les épisodes précédents. Il constitue à lui seul un grand moment de plaisir !
A ne louper sous aucun prétexte !
spiderman tisse sa toile et rempile pour un troisième opus encore mieu que les precedents.
les effets spéciaux sont excellent on est au coeur de l'action tout au long du film des scenes d'amour des scenes de rire et des combats impressionnant. Bien sur on decouvre de plus en plus de detail sur la vie de peter sur le meurtrier de son oncle enfin voila excellent film comment etre decu avec tout cela reuni ...
Plus vite. Plus haut. Plus con. Tel devait être le credo de ceux qui ont osé faire Spider-man 3, la bonbonne d'eau qui fait déborder un vase déjà bien plein. Plus de méchants, plus de passion, plus de tout, et donc plus de rien. Le respectable Sam Raimi et son frangin signent un scénario patchwork qui introduit un tas de nouveaux personnages et de nouveaux enjeux, avant de s'en débarrasser dans le premier caniveau venu. On attendait un Spider-man plus noir et torturé, on a finalement l'impression d'assister à un remake de The mask arbitré par les quatre fantastiques.
Après un premier volet centré sur la découverte de son corps et un deuxième qui se focalisait sur son impuissance, ce troisième film est une étape supplémentaire dans l'évolution de Peter Parker. Au programme : maladies vénériennes et drogue à gogo. Puni pour son infidélité, Parker voit son machin devenir tout noir et se met à devenir un gros con sûr de lui après avoir touché de trop près à une drôle de came. C'est à peu près la seule manière d'interpréter ce Spider-man 3 pour qu'il reste un brin ludique et amusant. Car la chair est bien triste ici : les deux tiers du film sont consacrés à des discussions harlequiniennes sur la force des sentiments et la puissance du destin (quand il ne s'agit pas de scènes désespérément sucrées, comme la déjà célèbre «séquence de l'omelette»). Des dialogues d'une mièvrerie totale viennent surligner au marqueur fluo le caractère certes cornélien de situations si simples qu'elles ne devrait nécessiter aucune explication. Et l'on s'ennuie ferme devant ce morne spectacle.
Heureusement, tous les quarts d'heure, Sam Raimi vient réveiller le spectateur en lui martelant le crâne à coups de grosses scènes d'action bien bourrines. Là, on en a pour son argent, même si certains effets numériques sont toujours aussi mauvais. Les confrontations successives de Spider-man avec Sandman et Venom valent leur pesant de cahouètes, mêmes si la profondeur psychologique de ces derniers est inexistante (à côté d'eux, le docteur Octopus faisait figure de monument freudien). Mais, trop occupé à ménager la chèvre et le chou, Sam Raimi ne livre ces scènes qu'avec une parcimonie fort regrettable : à cet interminable épisode des «Feux de l'Amour» version vengeur masqué, on aurait largement préféré deux heures de pains dans la gueule et d'explosions atomiques.
Probablement le meilleur des trois, les effets spéciaux à couper le souffle, rien qu'au moment où l'homme sable se forme, Vénom est superbement bien reussi, les combats sont époustoufflants, au coeur de toute cette action on y retrouve même une bonne touche de rire au moment ou Peter fait son rebelle, ce passage est très hilarant. De l'action, des effets spéciaux, du rire, il ne manque plus que quelques passages tristes, bien sûr on en à le droit avec un film qui se conclut sur la mort d'Harry.
Spider man est de retour, mais cette fois, il vas devoir affronter le pire qu'il a connu.
Enfin du piquant dans la vie de Spider Man. Il ne doit pas affronter 1 mais 2 ennemis. Les effets spéciaux, effectués pour ce qui est de l'homme sable ou du coté sombre de Spider Man, sont du finesse incroyable.
Malheureusement, l'histoire d'amour entre Peter et MJ est un peu longue et ennuyeuse. Mais cela ne divague pas sur le fait que l'histoire de Spider Man 3 est quand même bien
La toile s'effrite ... c'est dommage car l'idée derrière tout ça est bonne, un conflit avec lui même, un super vilain Venom plus qu'intéressant, mais le problème réside dans le fait que ça s'enchaîne mal, c'est prévisible, mal joué par moment ... On dirait que le film a été fait rapidement, de manière bâclé. Les attentes étaient tellement grandes et au bout du compte, il n'y a aucune surprise, rien de bien haut.
Venom est un vrai super vilain, l'alter ego de Spiderman, un des plus fort du comic book, et dans le film on ne le voit pas longtemps, et assez faible dirons nous puisqu'il faut un autre super vilain pour combler le manque d'action.
Par ailleurs, pour les connaisseurs, on remarquera une fois de plus, que dans le monde des Super Héros on ne respecte pas toujours le comic original (ici Spiderman et Gobelin).
Pour une touche positive, les effets spéciaux nous feront tout de même plaisir, mais ils restent toute fois ceux déjà vu dans les deux précédents opus.
Ce Spiderman 3 n'a rien de bien bon et d'exceptionnel ... et restons en là svp.
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