Les critiques presse
A croire qu'au contact d'un tel sujet, les scénaristes américains se sont crus obligés de penser à des choses sans importance, en se prenant pour des fonctionnements zélés de l'ancienne URSS.
Au bout du compte, le spectateur ne peut que perdre patience. Lorsque le commandant du sous-marin (Harrison Ford), présenté comme un pur et dur marxiste-léniniste, lance à ses hommes un pathétique "God bless you", on n'est pas sûr que ce soit ironique.
Ce dernier (Harrison Ford), accessoirement producteur du film vaseux à l'affiche, joue intensément un abruti de tueur en série russe galonné (Vostrikov). Que la réalisatrice phare de Strange Days (95, après le dense Point Break 91) prend, et entend visibl
par Marie-Noëlle Tranchant
Cette histoire vraie méritait d'être racontée, et Kathryn Bigelow le fait avec beaucoup d'intelligence et de coeur.
En tout cas, Kathryn Bigelow est une bien ridicule Don Quichotte qui arrive après la bagarre, et confie des rôles de Russes caricaturaux à des acteurs américains (Harrison Ford en tête), qui croient suffisant de rouler les " r " pour donner le change.
Nouvelle incursion dans un genre ingrat : le film de sous-marin antisoviétique. Très pro, mais rébarbatif et has-been.
Un bon film de sous-marin rend toujours claustro. Dans le genre, celui-là n'est pas mal, d'autant qu'il varie le catalogue des figures imposées.
Un suspense terrifiant qui pparaîtra juste un peu long à ceux qui souffrent de claustrophobie.