Les critiques spectateurs
A en croire le résumé, on pourrait croire que Julia est l'histoire "d'une jeune femme (qui) prend sous son aile un enfant". Je m'inscris en faux par rapport à ce texte car, à mon sens, quand on prend son son aile, c'est qu'on protège... Or Julia (merveilleuse
Tilda Swinton à la fois vulgaire, dure et touchante) ne prend aucunement Tom sous son aile, non, elle se sert de lui. Elle ne l'aime pas. Elle lui fait boire de l'eau certes, mais c'est plus un geste animal qu'un geste tendre. Et pourtant, les tourments de Julia nous touchent... Malgré certains excès scénaristiques (que je ne dévoilerai pas ici pour ne pas déflorer totalement le visionnage du film), on ne peut en vouloir à Zonca d'en faire trop car il prépare ainsi une des plus belle fin ouverte qui soit : exit le manichéisme puisque tout est foutu, bonjour l'avenir puisque tout reste à faire (ou à refaire)... En bref, Julia est un très beau film !
Les critiques presse
Ce qui aurait été un fort mauvais film en 90 minutes s'avère bien plus intriguant à mesure que sont repoussées les bornes temporelles, au gré des péripéties à deux dollars (...)
Chez Zonca, ni voyeurisme ni complaisance au spectacle de la dinguerie, mais une vraie dinguerie du spectacle. Chaque décision de Julia sera, tout au long, une mine à fragmentation.
Contre : Un petit air de déjà-vu ? Et comment ! "Julia" est un hommage respectueux et inutile à l'esthétique seventies des Cassavetes et consorts, personnages " borderline " et caméra portée. Croyez-nous, l'imitation ne vaut pas l'original.
Julia existe très bien tout seul, comme un grand. (...) Zonca ne cherche jamais à draguer le spectateur. (...) Tilda Swinton révèle ici un tempérament volcanique.
Malgré ses défauts, "Julia" parvient à arracher d'intenses fragments d'énergie brute (...) et c'est un portrait de femme probant.
Pour : soudain (...) le visage de Tilda Swinton s'épure. Tout comme la mise en scène de Zonca. Jusque-là, sa volonté de faire grimacer son interprète et de recourir obstinément à la caméra à l'épaule finissait par exaspérer (...)
Son [Eric Zonca] film n'est pas sans défauts. Quelques longueurs dans un récit pourtant truffé d'ellipses (...). Mais il y a Tilda Swinton (...), un scénario tordu, une action à l'américaine dans des décors qui évoquent parfois les photographies de Nan Go
Son [Erick Zonca] film est de l'énergie en tube : constamment sous tension, habité par une rage de raconter et d'être au plus près de ses personnages. Tilda Swinton est (...) magnifique et solaire.
par Marie-Noëlle Tranchant
Une femme qui est un film, film de gangsters, road-movie noir, vagabondage onirique. Un film qui est une femme, animale, instinctive, usée par l'alcool (...)
Dans le genre n'importe quoi, "Scary Movie" fait partie des meilleurs. Cependant, les années passent et les "Scary Movie" continuent de sortir, c'est une histoire à en perdre la tête !
Esprit critique d'un nombre impressionnant de film, "Scary Movie" fer (...)
Quand j'ai regardé ce film et bien je doit dire que je connaissait la fin, c'est évident mais je l'ai tout de même regardé en entier. Il est amusant et drôle. Une bonne comédie pour passé un bon après-midi. Kate Hudson est impressionnante dans son rôle de (...)
A l’origine « rencontre avec Joe Black » est une réécriture du film « la mort prend des vacances » sorti en 1934. Cette version mise au goût du jour adopte une attitude plus affirmée vers la romance de l'au-delà, aussi bien qu'elle assume un récit qui s’é (...)
Au départ, rien ne me prédestinait à regarder Serial Noceurs : la comédie américaine du XXIe siècle, c'est pas mon truc. Et puis, le côté intellectuel a pris le dessus, suite à une anecdote autour de l'impressionnante présence mammaire de Kaylee Hazell. M (...)
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