Les critiques spectateurs
Pour commencer je suis un grand fan d'Indiana Jones, de Star wars, de Lucas, de Spielberg, et de Harisson Ford, et j'attendais comme tout fan avec grande impatience et total confiance en l'équipe du film. Malheureusement Indiana Jones 4 fait parti de mes plus grande déception du cinéma, pour moi c'est un ratage, il est très loin du niveau des trois premiers. Pourtant j'étais confiant car Georges Lucas avait réussi de mon point de vue, parfaitement la nouvelle trilogie star wars, et c'était certainement bien plus difficile. Ce nouvel opus ne marche pas, la mayonnaise de prend pas, le pire c'est que Harisson Ford assure, tout le monde pensé que c'était son age qui allait être le problème, et bien lui et aussi bien que dans les trois premiers, en pleine forme, il est toujours indiana jones. Rien que pour ça, je suis tout de même content de l'avoir vu. Le réel problème est au niveau de la réalisation et du scénario, étonnant de la part de Lucas et Spielberg, on se demande s'ils ont vraiment travaillé sur indy 4. Les scènes s'enchainent mal, il n'y a pas le rythme des anciens, le début du film n'attaque pas aussi fort que les autres. Toute les scènes d'intros étaient mythique dans les trois premiers, et bien la on a le droit a un gros plan sur une motte de terre, et une marmotte, on dirait qu'on se fiche de nous... Dans les anciens épisodes, on avait toujours le droit à des scènes d'action complètement abusé, iréaliste, mais ça passé toujours très bien, on ne faisait pas un blocage dessus, c'était fun, dans celui la c'est très difficile, le coup de la bombe nucléaire et du frigo, c'est pas du tout dans l'esprit... Encore quelque chose de totalement d'incroyable venant d'eux, les effets spéciaux! Ils sont vraiment très moche, en 2008, des effets par les studios lucas, d'une telle qualité, c'est une honte! La scène dans la jungle est la plus raté, grosse déception, en plus c'est la plus importante du film au niveau de l'action...
Second problème, le scénario, il y a des bonnes idées, mais toute l'intrigue avec les cranes de crystal et les extraterrestres est vraiment très médiocre, dommage étant donné que c'est le fil directeur du film. Sinon les histoires avec les anciens et nouveaux personnages est plutôt pas mal. Le jeune Mutt s'intègre parfaitement au film, et sa présence donne plusieurs bonnes scènes. Mais il y avait un bien plus gros potentiel...
Bref Indiana Jones 4 est une déception, car il échoue la ou on aurait jamais pensé que c'était possible... Spielberg est un grand réalisateur, et Lucas a toujours fait en sorte que ses films est les meilleurs effets spéciaux. De plus le scénario a eu plus de 10ans pour être écrit et réécrit, et on se retrouve avec une version très imparfaite...
Il est bien mauvais cet Indiana jones.
Avis tranché dèsle début de ma critique, normal, on s'attendait quand même à mieux après 19 ans d'interruption.
Le tout début est plutôt pas mal foutu, Indy et son acolyte se sont mis dans le pétrin avec des nazis commandés par la magnifique
Cate Blanchett ! Ils se doivent de rechercher un objet secret/sacré dans un espèce de bunker en pleine zone militaire (...zone 51, Spielberg entraine ainsi Indy, implicitement, dans le monde qui lui est cher, celui des extra-terrestres). La suite de cette scène d'ouverture sera une poursuite comme les affectionne Indy et ses fans, qui est, quand même, un modèle de synchronisation et de cascades. Assurément la réussite du film
Le déroulement va ainsi prendre son bonhomme de chemin avec des rencontres avec un jeune voyou "Quai des brumesques", avec l'ancienne amante d'Indy, tout cela ponctuées par d'autres scènes poursuites dont une, grand guignolesque, dans une forêt à l'intérieur de laquelle Shia Leboeuf nous fait un numéro de Tarzan vraiment ridicule de par des effets spéciaux vraiment affreux (images numériques vraiment trop visibles). Autre moment risible, le faux-vrai puis faux ami/espion d'Indy, en plus d'être lourd, c'était inutile.
Le dénouement, comme le laissait présager le début, mixe toutes les influences et les amours de Spielberg pour le fantastique, ce dernier ayant ansi fait pénétrer Indy dans le monde de l'irrationnel.
Que manque t-il à cet opus pour le rendre moins naïf ? Sans doute moins de niaiseries n'auraient pas fait de mal (singes dans la jungle, le faux-ami), le scénario aussi, vraiment limité, cela se ressent pendant toute la durée du film. Le fait aussi de voir Ford entouré de tous ces nouveaux personnages, on aurait préféré le voir davantage seul ou en compagnie d'un jeune candide autre que le personnage de l'effronté beaucoup trop arrogant. Les personnages des vilains sont, quant à eux, bien moins réussis que leurs prédécesseurs : on est loin des nazis des 1ers opus, loin des dieux-gourous du Temple Maudit.
Il parait qu'un numéro 5 est en pourparler .. pourquoi pas, pour rattraper ce dramatique épisode.
C'était le quatrième opus des aventures d'Indiana Jones ... et aucune déception !!! On prend un réel plaisir à retrouver Indy !!
Harrison Ford interprète toujours merveilleusement bien Indy, et Shia LeBeouf, Karen Allen,
Cate Blanchett, ... sont également parfaits. L'humour (qu'on retrouve notamment avec les personnages que jouent
Shia LaBeouf et Karen Allen), l'action (courses...), l'aventure, sont toujours présents dans ce nouvel opus. Et l'histoire est captivante. Par ailleurs, les décors sont impressionnants ! De bout en bout, le film est plaisant à regarder. Certes, certaines scènes sont impressionnantes et assez poursuites,poussées mais je trouve que l'histoire reste cohérente. En bref, j'ai beaucoup apprécié le film.
Coupons court net à ces critiques contre une fin (et en fait, tout le noeud de l'intrigue) qui fait la part belle au paranormal : Spielberg et Lucas, dans leurs volontés inhérentes à leur saga de refaire des films "à l'ancienne" (ces fameux serials des années 40-50), ont souhaité cette fois rendre hommage au cinéma du maccarthysme, dénué de ce fond politique tendancieux, à ces Chose d'un autre monde (Hawks), Invasion des profanateurs de sépultures (Siegel), ou encore Jour où la terre s'arrêta (Wise, qui prônait avec ce film la paix entre les hommes). Ces films mettant en scène des extraterrestres, Le royaume du Crâne de Cristal ne pouvait logiquement qu'en passer par là (tous ces films sont sortis dans les 50s ; l'action du film se déroule en 1957). De plus, l'identité énigmatique de peuplades sud-américaines antiques (les olmeks, dans les Mystérieuses cités d'Or, série animée ô combien documentée sur le sujet, sont représentés comme des petits hommes verts) permet de telles hypothèses. Alors bon, la saga Indiana Jones lorgne plus du côté d'une ambiance mystico-religieuse que de celle d'ET, et on peut comprendre la large déception de voir un héros de notre enfance changer de cap aussi facilement, mais elle ne peut être en aucun cas motivée par une imagerie ridicule qui, de toute façon, est préparée minutieusement pendant tout le métrage. Voilà, c'est dit.
Pour autant, ce nouvel Indiana Jones n'arrive pas au niveau de ses prédécesseurs. On a beau retrouver un
Harrison Ford en grande forme pour son âge, on a beau apprécier les références au passé (le grand hangar où dort l'arche d'alliance, subrepticement aperçue ; le retour de Marion), on a beau admirer des scènes d'action ciselées par un orfèvre (la course-poursuite dans la jungle ; l'attaque des fourmis; les chutes d'eau), on a beau s'extasier devant la mise en scène inégalable de Spielberg, la mayonnaise ne veut pas prendre.
D'entrée, on ne retrouve pas la substantifique moelle de la saga, malgré les efforts du réalisateur pour en donner l'illusion : le fondu de la montagne Paramount sur une butte d'où jaillit un chien de prairie nous interroge pendant assez longtemps pour nous décrocher d'une première scène assez lourdement menée. La recréation du personnage, via ses objets fétiches (chapeau, fouet), manque de souffle, d'autant qu'Indy est finalement assez pataud, marqué par les ans (ce qu'on ne peut lui reprocher). Cela suivi d'une improbable séquence dans un quartier-test pour essais militaires, on a l'impression de prendre en coup derrière la tête. Bien sûr, on discerne clairement le but de cette entrée en matière, qui consiste à projeter littéralement le spectateur via son héros d'une époque révolue mais à l'esprit de tous dans une autre différente (marquée par des chansons d'époque !!), le travail sur soi pour accepter ces changements est peut-être une trop lourde mission pour qui honore Indiana Jones tous les ans lors de sa diffusion sur les chaînes privées.
Mais le véritable point faible du film, c'est son scénario qui, bien qu'écrit par David Koepp (excusez du peu), transpire des idées de George Lucas qui a su démontrer avec la deuxième trilogie Star Wars ses failles scénaristiques. Combien de scènes inutiles, de manque de rythme, d'éléments incompréhensibles (j'en reviens à ces marmottes..., plus la séquence à la tarzan), qui lui sont imputables ! Quant à l'épilogue, tourné comme celui de La Guerre des Etoiles, c'est peu dire que l'on s'en fout royalement. Le seul intérêt réside dans l'ouverture, à savoir Indy va-t-il reprendre du service, ou laisse-t-il sa place à sa progéniture. La présence de Shiah LaBeouf transformant à plusieurs moments le film en buddy movie, il y a fort à craindre s'il devait reprendre le flambeau.
Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal n'est pas un mauvais film, bien au contraire, il se distingue largement de la plupart des blockbusters de ces dernières années, mais c'est un moyen Indiana jones (après 2 chefs-d'oeuvre et demi, la différence se fait sentir). Le temps fera peut-être son affaire, mais il y a fort à parier que le simple changement temporel, dicté par un acteur ne pouvant ramener son personnage à la jeunesse, fera barrière pour longtemps à une véritable unification. A moins que ce soit un nouveau départ pour une nouvelle trilogie. Et quand on connaît l'attrait de Lucas pour les suites...
19 ans! C'est la longue attente qui aura séparé une dernière croisade épatante et pétaradante de ce crâne de cristal en toc...
Oui, Indiana Jones est de retour pour le meilleur mais malheureusement aussi pour le pire.
La première heure du film est simplement calamiteuse, on s'ennuie ferme et on écrase poliment des bâillements. Seule la jolie reconstitution des années 50 sauve le métrage du naufrage. Quand Indy survit à une explosion nucléaire dans un frigo et qu'une marmotte lui dit bonjour (si si), on se dit qu'on a vraiment touché le fond. C'est le cas...
Car heureusement, les 45 minutes suivantes font revivre l'âme de la série avec une superbe course-poursuite dans la jungle, un combat dantesque à l'épée, des fourmis carnivores et un temple piégé (je ne vous parle pas d'une séquence Tarzan et les lianes confinant au ridicule)
Quand au dernier quart d'heure, il retombe dans un grand n'importe quoi où Indy rencontre E.T. Là où les épisodes précédents étaient ésotériques et mystiques, ici nous avons droit à une rencontre du 3eme type absurde où Mulder et Scully n'auraient pas fait tâche.
Côtés acteurs, ça donne quoi? Papy Ford est à la hauteur, donnant de sa personne pour faire revivre l'archéologue le plus cool de tous les temps,
Cate Blanchett s'amuse beaucoup et nous fatigue un peu en Russkof,
John Hurt est mutique et pénible en vieil hurluberlu, Karen Allen ressort de son placard mité pour incarner l'amour de toujours d'Indy. Et le meilleur du pire pour la fin,
Shia LaBeouf est une fantastique tête à claque, amusante certes mais qui fait penser à Jar Jar Binks dans la Guerre des Etoiles. On frémit à l'avance d'envisager que ce petit morveux reprenne le flambeau de la franchise.
Soyons honnête même si ça fait mal: Spielberg et Lucas ont raté leur pari. Il manque à Indy l'humour et le rythme d'antan. Alors certes les hommages ne manquent pas, Steven sait toujours manier la caméra et Harrison le fouet mais on se dirait plutôt dans une attraction à gros budget de Disneyland que devant un vrai film d'aventures.
Le temps a passé, la nostalgie reste, l'amertume est grande. Bizarre que Canada Dry ne se soit pas associé à Indy car le slogan de la boisson fraîche colle parfaitement à ce 4eme opus: ça a (vaguement) le goût d'Indy, ça a la couleur d'Indy mais ça n'a pas la saveur d'Indy. En résumé, il manque l'essentiel! Aie...
Les critiques presse
A ceux chez qui le film suscite cette attente très particulière que la saga (...) a su nourrir depuis sa création, (...) on peut affirmer que le contrat est rempli.
C'est du cinoche sans épaisseur, sans enjeu profond, mais qui remplit parfaitement sa mission de distraction de haut vol.
Cette histoire de course-poursuite au Pérou sur la piste du crâne de cristal d'Akator, grâce auquel on peut s'assurer le contrôle de l'univers, génère plus d'ennui que de plaisir. Effet d'usure?
Méli-mélo chez les Mayas : l'aventure de trop pour l'archéologue baroudeur qui finit par se pasticher lui-même.
On dirait que chacun de ces milliers de jours [d'absence] a été consacré à la confection de ce film, tant il est laborieux. Il n'y a que Shia LaBeouf (...) qui arrive à donner un peu de vie à ce royaume.
Trop easy ou trop lost, nos raiders n'ont jamais peur de perdre le cap. A force de rester fidèles à leurs rêves d'ados, Spielberg et Lucas risquent de redevenir d'actualité, sinon d'avant-garde.
Dans le genre n'importe quoi, "Scary Movie" fait partie des meilleurs. Cependant, les années passent et les "Scary Movie" continuent de sortir, c'est une histoire à en perdre la tête !
Esprit critique d'un nombre impressionnant de film, "Scary Movie" fer (...)
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Au départ, rien ne me prédestinait à regarder Serial Noceurs : la comédie américaine du XXIe siècle, c'est pas mon truc. Et puis, le côté intellectuel a pris le dessus, suite à une anecdote autour de l'impressionnante présence mammaire de Kaylee Hazell. M (...)
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