Les critiques spectateurs
je redoutais ce film..je me disais encore un film de zombies, sans morale, qui ne cherche qu'à nous faire flipper(je m'attendais vraiment à un "28 jours plus tard" à la sauce new yorkaise, bref du déjà vu sans aucune morale)mais comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences! certes le film reste quand même dans un registre fantastique et assez flippant..mais franchement ce n'est pas du tout s que j'ai retenu. le plus important est de voir la démence qui prends petit à petit cet homme seul, qui n'a que son chien comme compagnie, des tubes de bob marley, des enregistrements télé....le film est finalement très humain et nous fait réfléchir à nos actes. et will smith est parfait!! bref allez voir ce film(même si vous avez horreur de ce genre de film,si vous avez peur d'avoir peur)..il est magistral (et la fin n'est pas trop heureuse à mon gout)
Je suis une légende... Rien qui ne ferait penser à un film violent avec des effets spéciaux superbes en première approche. Et pourtant ! En effet, c'est en lisant l'histoire dans le programme cinéma que je me suis décidé à aller faire un petit tour dans la séance de ce film, et quel film ! Un Will Smith incroyable comme toujours dans son rôle de gentil qui combat des méchants à la sauce zombies super balèzes. Scènes violentes, émouvantes, stressantes, la totale pour avoir un bon film... En effet, dans la salle de ciné sans aucune lumière, le spectateur est pris à chaque fois au dépourvu car on ne sait jamais vraiment quand est-ce que les zombies vont attaquer car ils peuvent surgir n'importe quand la nuit, dans n'importe quelle maison. En tout cas, moi j'ai adoré ce film car il est vraiment prenant.
Ch Jeune actr afro-am pr rôle princ ds film act° gr budg. Renforce credib actr (emot°+act°+comed). Salr sup 20M$. Dde Xp imp en sauv mond et ref en blockbust. Si peur solitud ou zombie s'abst.
C'est un peu comme ça qu'on aurait pu rédiger l'annonce pour recruter notre cher Will dans «Je suis une légende». D'ailleurs, à l'instar du «I» dans «I, Robot» , la première personne du singulier va très bien à notre ex-prince de bel-air. Sa majesté trouve ici le moyen de continuer à se construire une carrière qui emprunte à la fois au registre de Schwarzy et à celui de Tom Hanks, mâtiné de cette black attitude sexy à cinquante centimes. Dans les films de Will Smith on a donc souvent la bonne dose d'action suivie de la petite remarque humoristique en fin d'explosion qui fait très governator. Mais ces dernières années l'acteur a bien senti que pour mériter ses lettres de noblesses il fallait ajouter d'autre cordes à son arc. Ainsi on l'a vu dans l'émotion du combat d'un père comme aurait pu le faire un Denzel. Il a aussi versé dans le biopic en incarnant la légende Ali. Et maintenant il veut que ce soit lui la légende dans un rôle solitaire à la Tom Hanks dans «seul au monde», confronté par exemple à la difficulté de ne pas sombrer dans la folie. Et dans le même temps il doit trouver un vaccin , sauver le monde (voir l'annonce) et tuer les méchants qui s'approchent trop près de lui. Le tout en exploitant à fond la multitude d'attitude disponible dans le jeu d'acteur. Eh bien figurez vous qu'il réussit son pari le bougre ! Non seulement il est crédible mais il donne aussi une leçon à ceux qui l'avaient déjà rangé dans la catégorie «black-hip-hop-muscle-comédie» à la «bad boys». Et le mieux c'est qu'il ne surjoue pas, il table sur ses qualités , reste lui même mais en mieux. A ce propos j'emprunte une phrase à un acteur français célèbre mais pas assez pour que je me souvienne de son nom «on voit qu'un acteur est bon quand il ne dit rien mais qu'on ne s'ennuie pas». Reste un regret, une sorte de marge de progression qu'on imagine cette fois beaucoup plus difficile à exploiter eu égard à la cible de ses films. Mais au cas où, je donne l'annonce suivante à Will comme souhait pour le futur :
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Ch actr conf pr film acti° gr budg où les amér sauv pas mond, ou D.. et foi pas seul espr, ss happy end, et actr ss peur être perso noir (pas la coulr de peau).
Ps : pour ceux qui veulent aller voir «Je suis une légende» vous avez mon feu vert et pour ce qui est des adjectifs c'est tout à fait convaincant, impressionant , apocalyptique, anxiogène, même si certains effets spéciaux de zombie sont plus réussis dans le Resident Evil de ma console de jeu.
Et dire qu'on a faili voir un jour Je suis Une légende interprété par Conan le Terminator dirigé par le réalisateur d'Alien, Blade runner, Gladiator, j'en passe et des meilleurs...(non, les meilleurs sont là !) Ca laisse songeur, et on se dit que pour que le projet ait avorté (pour des raisons principalement budgétaires), il fallait que ce soit vraiment délicat d'adapter la nouvelle de Matheson (à la rigueur, un bon épisode de la Twilight Zone aurait pu suffire). A l'époque, les geeks de SF sauce Fin du Monde (dont votre serviteur) pensaient très fortement à s'ouvrir les veines dans une baignoire où flotteraient quelques sèche-cheveux sur l'air de Magnolia Forever.
Et puis voilà-t-y pas qu'on confie une nouvelle adaptation à Francis Lawrence (après que Michael Bay s'y soit un temps intéressé), avec dans la peau de Robert Neville Will Smith, tout en muscle, en charisme, en intelligence du jeu, qui démontre encore une fois qu'il n'est pas qu'un blockbuster actor à la testostérone éventée. Smith prend possession de l'image, est de tous les plans (encore heureux !), et sait jouer de toutes les émotions que son personnage traverse : quelle intensité dans cette scène où il rencontre le mannequin du DVD club en pleine rue, lui demandant ce qu'il fout là ! Quel glissement vers la folie sans q'uon ne s'en rende compte !
C'est là aussi que réside la réussite du film : le suspense. Pourquoi, comment, ce mannequin s'est-il retrouvé là? Partage-t-on la folie du héros, ou a-t-il été réellement déplacé, et par quoi, dans quelle intention ? Une tension que l'on ressent fréquemment, progressivement, et notamment dans la première scène qui découvre les autres, où Robert suit son chien dans l'obscurité d'une banque désaffectée. Là, et en général dans les scènes d'action, Lawrence fait preuve de beaucoup d'agressivité, visuelle, sonore, rompant net le calme d'une New York qui n'a jamais été aussi silencieuse...depuis l'après-attentats du WTC (fin du monde, quand tu nous tiens...). Images surprenantes, évitant les lieux communs, et somme toute impressionnantes.
Alors pourquoi ces trois petites étoiles ? Parce qu'il n'ya rien d'innovant dans ce récit, on navigue en eaux claires, de références en références plus ou moins volontaires (Le Monde, la chair et le diable ; 28 jours plus tard ; Romero). Les effets numériques en outre sont plus que moyens, et apparaissent comme contradictoires dans une histoire où l'on crée une distance fine comme du papier à cigarette entre l'animal, l'homme et l'autre. Enfin la fin (...) : alors que chez Matheson, Neville devenait une légende en devenant le dernier homme à avoir existé (une légende qui s'éteint d'elle-même à l'instant où il disparaît, cruelle ironie), chez Lawrence, il devient le sauveur de l'humanité, sacrifiant le film au redouté et redoutable happy-end qui, pire, au dernières nouvelles, pourrait engendrer une suite.
De cette fin, ne surgit aucune émotion (alors que ce devrait être bouleversant, compte tenu de la très grande réussite des scènes intimes), et Je suis une Légende retombe comme un soufflé, tiède, perclus de qualités qu'on aurait aimé aimer, s'il n'y avait pas tout le reste. Et si on revenait en arrière et qu'on validait le projet de Ridley Scott ??
Je suis une légende a fait couler beaucoup d’encre depuis quelque temps. Alors que le film apocalyptique est très en vogue de nos jours, nous offrant de très beau bijou telle que les 28 jours et 28 semaines plus tard et d’autres moins consistants comme le Jour d’après ou la Guerre des mondes, et en attendant Cloverfield et autres Dragon Wars. Bref, l’originalité de Je suis une légende, réside dans le fait qu’il surfe sur plusieurs genre : le survival, le film d’horreur, le film catastrophe. Francis Lawrence sortis tout droit de l’inégal Constantine, qui comportait autant de bonne idée que de maladresse, réussit, ici tant bien que mal, son pari. Le film commence par une magnifique vue de New York, complètement désert, envahis par les mauvaises herbes. Bien que ces plans aient été maintes fois décrits, je tiens à repréciser qu’ils sont magnifiques et sentent bon l’exclusif. Lawrence aurait par contre la maladresse d’en abuser un tout petit peu trop, mais on ne s’en lasse vraiment pas, pour une fois qu’on a des vues complètes sur des champs de ruine en plein milieu d’une ville immense. La première heure suit donc le parcours de Robert Neville, le héros du film et surtout le seul. Il faut donc préciser que Will Smith, malgré les nombreuses critiques à son sujet, remporte haut la main son défi face à Vincent Price ou encore Charlon Heston, héros des opus précédents. Porté le film à lui seul n’était pas un travail aisé, mais il s’en sort sans mal, et réussit à occuper tout le film par la justesse de son jeu. Félicitations donc à l’interprétation exemplaire de Smith, qui évite cette fois tout sur jeux et autres bouffonneries. Deuxième star du film, la chienne Samantha qui donne la réplique à Will Smith, en même temps que quelques mannequins. La place réservée à l’animal est ici primordiale puisqu’elle est le seul lien qui retient le héros à son humanité. On a donc le droit à des scènes très émouvantes, démontrant l’amour des chiens pour leur maître et vice-versa. Le film s’attarde donc sur la vie peu commune de Robert Neville, qui tente tant bien que mal de donner un sens à sa vie au milieu d’un New York déserté. Il chasse donc la biche au milieu de Mean Street, il joue au golf sur des jets de l’armée américaine et explore des appartements au hasard. Voilà pour le côté film catastrophe, un portrait saisissant d’un homme désespéré qui s’attache à tout ce qu’il peut pour chercher l’espoir. Le tout entrecoupé de quelques flash-back, montrant l’évacuation de Manhattan et qui réserve quelques séquences émotionnelles, certes, classiques mais toujours efficaces.Mais bien entendu, le film ne se contente pas de raconter les parties de pêches du monsieur Neville et en connaissant Lawrence on attendait quand même quelques bestioles laides et hargneuses. Le côté film d’horreur tient donc du fait que les survivants de l’épidémie se soient transformés en des espèces de vampires/zombies, contraint de vivre la nuit et qui sont vraiment très agressifs. Le survival sort donc d’ici aussi, vu que Robert Neville, après une journée calme et paisible, doit se battre contre ces monstres pour survivre. Comme dans Constantine, c’est à grand effort de numérique que le sieur Lawrence filme les assauts acharnés des infectés. Ce qui vaut, il est vrai quelques imperfections dans les effets spéciaux, dont l’exemple le plus flagrant reste les lions et les biches du début qui donne l’impression d’être sortie tout droit de La légende de Beowulf. On a donc droit à quelques scènes d’angoisse très réussis et à des scènes d’action tout à fait réussi même si la qualité des effets amenuise le tout. Mais le gros défaut du film réside dans les dernières minutes et à soulever quelques polémiques. Certains y voient une grosse propagande pro chrétienne, d’autres un blasphème au roman d’origine. N’ayant pas lu le roman, je peux dire que je n’aie pas vu de lourd message religieux, même si Dieu revient souvent dans les dialogues de la fin. Ce que j’ai vu, c’est un tour de passe-passe scénaristique, mal calibré pour enchaîner sur la suite de l’intrigue. Le film perd alors son réalisme et son impact, et suit le chemin de la sortie comme si de rien n’était. Emballé c’est pesé.
Une info télévisée, en préambule de Je suis une légende : un médicament contre le cancer, efficace dans 100% des cas, vient d'être inventé. C'est, semble-t-il, une grande nouvelle pour l'humanité (et accessoirement le rôle le plus court de la carrière d'Emma Thompson). Sauf que voilà : le remède en question, s'il met en effet le cancer au tapis, se met à transformer les personnes soignées en créatures pas vraiment zombies mais certainement pas humaines. Résultat : en 2012, New York est déserte, un unique rescapé y déambulant avec son chien. C'est dans cette atmosphère d'après fin du monde que Francis Lawrence nous promène, pour un voyage entre 28 jours plus tard et Seul au monde. Le tout dans des décors absolument prodigieux, la Grosse Pomme déserte étant à la fois crédible et magnifique.
Au film de Danny Boyle, Je suis une légende emprunte son postulat et son déroulement. Car si vivre seul dans l'une des villes les plus attirantes du monde est un fantasme incroyable, mieux que de passer une nuit enfermé dans un grand magasin, c'est également un terrible vecteurs d'angoisses psychologiques et/ou physiques. On s'en doute bien, le personnage interprété par Will Smith (convaincant, comme c'est de plus en plus souvent le cas) n'est pas tout à fait seul, mais reste à savoir qui sont les autres âmes qui vivent et où elles se cachent. C'est cette interrogation qui donne au film ses quelques grands moments d'action, toujours bien filmés et souvent divertissants. La majeure partie du temps, le film baigne dans une tonalité plutôt calme à défaut d'être paisible, le héros se ménageant de longs moments de détente pour mieux se reconcentrer quand nécessaire.
C'est dans cet aspect-là que Je suis une légende ressemble à un cousin du film de Robert Zemeckis. Le film de Francis Lawrence risque de décevoir ceux qui s'attendaient à un blockbuster bourrin ou à une gigantesque théorie du complot : dans ce New York démesuré, c'est la dimension humaine qui prime. Aussi passera-t-on du temps à comprendre comment conserver une certaine sociabilité lorsqu'on vit absolument seul, comment se distraire, comment se protéger, comment éviter de sombrer dans la folie. Le ballon de volley de Seul au monde est remplacé par un chien : un peu plus d'affection, mais mille fois plus d'ennuis. Cette partie est souvent passionnante, même si on note quelques nettes baisses de rythme en milieu de film.
Que reprocher alors à Je suis une légende ? D'abord ses effets numériques n'arrivant vraiment pas à la cheville du reste de la direction artistique. Et surtout son côté trop tranquille. À trop hésiter entre ses deux modèles cités plus haut, le film finit par avoir le cul entre deux chaises, les deux tonalités étant visiblement incompatibles. La balade avec Will Smith est on ne peut plus agréable, mais quand arrive une fin qui aurait dû être bouleversante et qu'aucune émotion ne parvient à transparaître, on comprend que Lawrence n'a pas assez insisté, ni sur la dimension épique de son aventure, ni sur le lien affectif qui nous unit à son héros. Dès lors, Je suis une légende n'apparaît que comme un sympathique divertissement manquant singulièrement de partis pris.
résultat d'une découverte sans précédent qui permettrait de guérir du cancer à 100%, un virus mutant décime la quasi totalité de la population!catastrophe donc, mais il ne s'agit pas d'en mettre plein la vue avec des effets spéciaux...c'est un voyage à travers la solitude et la foi qui met à l'épreuve la résistance d'un homme bien trempé.une performance qui pourrait ennuyer sans la présence majistrale de will smith!
un petit défaut : on aurait savoir pourquoi il y a cette poursuite acharnée des antilopes?sinon allez voir ce film sur ce qui pourrait être la fin d'un monde non annoncée!
Film de SF qui nous présente un monde vidé à plus de 90 % de sa population suite à l'apparition d'un virus redoutable. Les survivants immunisés doivent lutter contre ceux qui n'ont pas succombé et qui sont devenus des enragés qui n'ont plus grand-chose d'humain. A New York, un homme, Robert Neville, et son chien survivent dans un environnement urbain dévasté et désert (tout du moins le jour). Il parle à son chien ou à des mannequins (pour se maintenir en vie socialement), cherche désespérément des survivants et continue d'essayer de trouver un vaccin à l'épidémie. L'ambiance post-apocalyptique est parfaitement restituée par une mise en scène brillante (avec un très gros et très bon travail sur le son) et W. Smith porte le film sur ses épaules (bouffer l'écran, presque seul pendant plus d'1 heure, c'est pas à la portée de tout le monde). L'angoisse est bien présente, au détour de quelques scènes scotchantes, mais aussi l'émotion, quelques morceaux de bravoure éprouvants et spectaculaires ainsi qu'une plongée dans le cerveau de R. Neville, qui vire dingo peu à peu. Blockbuster oui mais pas que.