Ghost Rider, les critiques

 

Les critiques spectateurs

 
Critique : Ghost Rider - par febu  le   - Note 3
Est-ce que vous lisez bien ce que vous vous préparez à signer ? Johnny Blaze ignorait à quoi s'attendre, et il voulait juste que son père soit de nouveau en bonne santé, mais qui pourrait croire que cela serait sans contrepartie sérieuse ? Nicolas Cage, Wes Bentley ou encore Eva Mendes participent à la continuité des Super Héros aux pouvoirs fantastiques. Ici, c'est Nicolas Cage qui a le premier rôle, acteur expérimenté qui sait mettre du piment la où il faut. Il incarne donc Johnny Blaze le jour, et le Ghost Rider la nuit. C'est un espèce de motard squelette, truffé d'effets spéciaux plutôt médiocre, cela laisse assez à désirer. De plus, on peut dire que niveau réalisation, Mark Steven Johnson n'a pas tout donné pour que le film soit parfait, car même si les acteurs jouent parfaitement bien du fait de leur expérience certaine dans le milieu, l'histoire reste trop standard par rapport aux autres films de super héros. C'est dommage car le personnage est intéressant que ce soit par sa taille impressionnante ou par son activité dans le film accompagné de sa superbe moto. C'est donc un peu décevant, mais une suite reste très probable, donc nous verrons bien ce que cela va donner...
Critique : Ghost Rider - par Fox  le   - Note 1
Nouvelle définition du dictionnaire : nicolascagerie (nf). Une nicolascagerie est, par nature, une performance d'acteur excessive, outrageuse, au bord du grand-guignol qu'un réalisateur médiocre s'avère incapable de canaliser. La nicolascagerie se manifeste par des roulements d'yeux exorbités à rendre presbytes un colloque d'imitateurs de Jerry Lewis, par des décrochages de mâchoire plus amusants qu'inquiétants et par une gestuelle grandiloquente martelée à l'enclume et au marteau. Contre-exemple (seul connu à ce jour) : l'emploi d'une nicolascagerie pertinente dans Volte/Face.
"Ghost rider", dont la parenté a plus à voir avec une planche de "Joe Bar Team" revue et corrigée par Michael Bay qu'avec le comics éponyme, est ce qu'il est convenu d'appeler un flan. C'est flasque, ça manque totalement de goût et quand c'est lancé à vive allure, ça s'écrase comme une fiente sur de la tôle ondulée. Effets spéciaux déjà datés, scènes vues, revues et prémâchées (l'amour c'est un coeur gravé sur un arbre, le pacte avec le diable c'est un grand type un peu hâve qui vient te piquer une goutte de ton sang sur un parchemin, etc.), dialogues carrément grotesques (et encore plus en vf qu'en vo), bref vous l'aurez compris : à tous les stades de la production, on est déjà dans le mauvais film. Mais la force de "Ghost rider", c'est la présence d'une nicolascagerie ultime (voire plus haut pour la définition). Avec tout autre acteur, cela aurait été une mauvaise série B. Là, c'est un nanar.
Il est loin le temps où le neveu de Francis Ford Coppola jouait sobrement dans de bons films ("Cotton's club", "Arizona junior", "Leaving Las Vegas"...). Désormais, Cage est une assurance ès-calamité filmique. Il faut le voir interpréter le quidam devenant démon dans une chorégraphie vaguement empruntée au clip de "Thriller", avec des expressions de visages qui renverraient Jim Carrey à l'école d'Ingmar Bergman ! En face, petit miracle, on a le pendant "jeune, frais et bien formé" (et sans moumoute) avec le Wes Bentley... Qui ça ? Wes Bentley, enfin, extirpé d'American Beauty, ici dans un rôle de "bad guy" parodique qui ne peut faire peur qu'à son impresario, condamné à lui trouver de nouveaux contrats après un film pareil...
"Ghost Rider" file donc à vive allure sur les routes immortelles du nanar, un label synonyme normalement de grand cru classé 15 ans d'âge minimum... Mais comme pour certains Christophe Lambert, il semblerait ici que tous les voyants soient déjà au vert pour sabrer le "Rider", piètre motard condamné à exercer les basses oeuvres du diable. Ici, l'oeuvre est tellement basse que non contente de toucher le fond, elle entreprend d'en redéfinir la profondeur. A réserver aux amateurs de spéléologie, donc.
Critique : Ghost Rider - par lostinhell  le   - Note 1
Mais que fait Nicolas Cage dans ce film pourri!? Scénario a chier, loin de la qualité de certaines autres adaptations de comics. Les effets spéciaux sont très présent, mais alors vraiment pas réussi, c'est très peu réaliste... Les acteurs donnent tous une interprétation très médiocre, même Cage, ce qui est assez rare. Un film raté, sans aucun intérêt!
Critique : Ghost Rider - par powergirl  le   - Note 5
Le film Ghost Rider est la meilleur adaptation des comics Marvel , l'excellence de ce film se manifeste par les effets spéciaux , une histoire captivante et des acteurs talentueux ( Nicolas Cage) . Les fans de comics ne seront pas decu. Un film conseillé au petit et au grand
Critique : Ghost Rider - par rider34  le   - Note 5
Voici un comics qui est merveilleusement interprété par le talentueux Nicolas Cage. Un personnage defiant les lois de la beauté. Il agit pour le mal mais au fond de lui, le bien en est le roi.
Critique : Ghost Rider - par nounou  le   - Note 5
Quel film! ça change vraiment de voir une histoire comme celle-ci, j'ai vraiment adoré! Les fans de motos apprécieront aussi l'idée, et rêverons d'être un Ghost rider ;) Vivement le 2! Je vous le conseil!
Critique : Ghost Rider - par Rob  le   - Note 1
Le jour, il fait de la moto pour gagner sa vie et épater la galerie. La nuit, il prend l'apparence d'un squelette enflammé et enfourche sa bécane pour aller défoncer du méchant. Pas la peine d'aller plus loin : «Ghost rider» est aussi ridicule que son pitch. Après un «Daredevil» assez bâtard mais au kitsch résolument assumé, Mark Steven Johnson récidive. Il développe la mythologie de son personnage avec une absence totale de passion, ne fait aucun effort pour rendre crédibles ses personnages (imaginez un peu Nicolas Cage avec des cheveux), et semble satisfait de ses effets spéciaux, les plus pourraves qu'on ait vu depuis bien longtemps. Pour survivre à «Ghost rider», il convient de le prendre au millième degré. Mais là encore, difficile de prendre un quelconque plaisir tant le film est plat. En fait, «Ghost rider» ressemble à une deuxième version de «Daredevil» : même méchant risible (Wes Bentley remplace Colin Farrell), même super-héros sans charisme, même américanisme à toute épreuve. Sauf que là où «Daredevil» assumait pleinement son côté grotesque et ses excès (musique rock vraiment nulle, grand-guignol à tous les étages), «Ghost rider» tente le plus sérieusement possible de rivaliser avec les fleurons du genre. Et là, définitivement, ça coince. Comme dans «Daredevil», la fin de «Ghost rider» semble annoncer que le film était fait pour être le premier volet d'une saga. Malheureusement pour Mark Steven Johnson (et heureusement pour nous), le bide artistique et public de ce bon gros navet va conduire l'auteur à revoir ses ambitions à la baisse. En espérant qu'il ne tente pas une troisième fois de trouver sa place au pays des comics...
Critique : Ghost Rider - par zell  le   - Note 3
Après le moyen Daredevil, Mark Steven Johnson adapte Ghost Rider,Encore un superhéros... Au moins, on peut dire que Nicolas Cage est vraiment fait pour ce genre de film, il a été très bon et a su être très comique, ce qui rend le film un peu plus léger. Je déconseille ce film au petit enfant, car ils vont surement en faire des cauchemars. Pour conclure, Ghost rider est un bon petit divertissement, pas plus. il faut mieux attendre qu’il sorte en dvd, c'est peut etre un meilleur investissement...
 
 
 

Les critiques presse

 
par Jean Robin / Catherine Balle
(...) les rebondissements du scénario et les effets spéciaux à frémir rendent l'ensemble plutôt divertissant.
par Bayon
Ghost Rider, "comix" filmé, est un nitro-navet au cactus, carton US célébrant le Hollandais volant cow-boy, mué motocycliste.
par Jean-François Rauger
Les diverses péripéties qui se succèdent sont prétextes à de laids effets spéciaux numériques.
par Cécile Mury
Un brin de dérision, beaucoup de cascades (...) et autres effets spéciaux spectaculaires : le film est une attraction qui s'assume, incluant grand huit et train fantôme dans le ticket d'entrée (...) Avis aux amateurs de fête foraine...
 
 

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