Pour son deuxième film Alejandro Gonzalez Inarritu confirme tout le bien que l’on pensait de lui après son fabuleux film Amours Chiennes.
Il éparpille son récit, bouscule sa chronologie des faits et rend l’ensemble plus puissant qu’il n’aurait été abordé de manière traditionnelle.
21 grammes est le poids supposé de l’âme, sous haute tension émotionnelle, l’histoire se centre sur trois personnages l’un greffé du cœur, la femme du donneur et un ancien détenu coupable d’avoir accidentellement tué son mari et ses deux petites filles. Les trois acteurs sont excellents, touchants, puissants et tellement juste que l’on regrette qu’ils n’ont pas tous obtenu un oscar pour ce film.
Il s’agit d’un choc psychologique, sans doute le sommet du réalisateur.
Critique : 21 grammes - par Fausse-Note
le
- Note 5
Voici là un excellent film. Innaritu fait désormais parti des «grands réalisateurs». Le film est tout particulièrement prenant. Le spectateur connait la fin au tout début du film, mais ne comprend sa portée qu'à la fin. C'est alors là que l'on se dit «je me suis fait avoir». Les flashbacks incessants apportent un autre points positif à ce film vraiment très bon. Sean Penn joue son rôle à la perfection, entouré d'un Benicio el Tor vraiment très inspiré. A la fin de ce film, on perd bien plus que 21 grammes.
Critique : 21 grammes - par kevdelonge
le
- Note 4
l'histoire est bien mais il faut suivre, un peu casse tête car on ne sait pas réelemnt à quelle moment se passe la scene que l'on regarde.
La vie, la mort, l'amour, sont les thèmes phares de ce film, qui quel que soit la situation peut nous concerner de près ou de loin.
Le début du film est pas mal compliqué, et si on ne s'accroche pas de suite, on risque de zapper le film rapidement et de perdre la vue d'un très bon cinéma. Pourquoi cela semble compliqué ? Parce que les scènes sont décousues, elles se succèdent (virtuellement) sans lien entre elles, mais plus on entre dans le film plus on voit que, non, elles s'entre-croisent. On parle ici d'un film aux destins croisés.
Les acteurs nous livrent un belle performance, ... clin d'oeil à Charlotte Gainsbourg.
Autant le dire tout de suite, 21 GRAMS m'a littéralement scotché : le réalisateur mexican propose avec son second film un véritable ovni cinématographique de par une mise en scène et un sens du récit inédits pour moi et grâce à une trame principale se déroulant au présent à laquelle viennent s'ajouter des bribes de l'histoire qui se dérouleront dans l'avenir pour mieux intéresser le spectateur à l'intrigue. Raconté grâce au jeu d'acteur impressionnant de justesse de Sean Penn, Naomi Watts et Benicio Del Toro sur lesquels la caméra est souvent placée en gros plan pour laisser transparaître au mieux leurs émotions, leurs sensations, leurs pensées. Alejandro González Inárritu filme de façon puissante et nerveuse l'amour, la haine, la mort, le pardon, la rédemption et propose au spectateur une oeuvre nerveuse et brillantissime et en tous cas une expérience émotionnelle intense.
(...) Iñarritu signe une brillante méditation sur le hasard, les remords et sur ce drôle de jeu qu'est la vie. Le tout est magistralement joué par des acteurs poussés dans leurs retranchements, Charlotte Gainsbourg en tête.
Exercice de style, oui, mais immédiatement relevé par la puissance des comédiens, qui en sont la vraie pièce maîtresse (...) Ce sombre déterminisme (...) s'illustre ici avec trop d'insistance pour ne pas apparenter les personnages à des marionnettes, sans
La question des 21 Grammes (...) ne prend tout son poids, lourd de réponse et de sens, qu'à l'extrême fin. Toutefois, ce remue-méninges théorique ne fait de l'effet que parce qu'il est à l'image, donc physiquement, un fameux chahut.
Pourquoi ces trois personnages à cent lieues les uns des autres vont-il se croiser, comment vont-ils être amenés à se haïr, se tuer et s'aimer ? C'est évidemment le sujet de 21 grammes, mais cerner ainsi le film du surdoué Alejandro Gonzales Inarritu sera
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